Volcans du monde // Volcanoes of the world

  Voici quelques nouvelles de l’activité volcanique dans le monde:

Le HVO indique dans ses dernières mises à jour que l’éruption sommitale du Kilauea (Hawaii), dans le cratère de l’Halema’uma’u, se poursuit avec de légères fluctuations. Toute l’activité reste confinée au lac de lave et aux bouches actives dans la partie ouest de l’Halema’uma’u avec de petits écoulements de lave en bordure du fond du cratère. Rien n’indique que l’activité soit en train de migrer ailleurs sur le Kilauea.
La surface du lac de lave se trouve maintenant à environ 89 mètres de profondeur par rapport au niveau du 29 septembre 2021 lorsque la lave a fait sa réapparition dans le cratère. Les mesures du 25 janvier 2022 ont indiqué un volume total d’environ 45 millions de mètres cubes de lave émis depuis le début de l’éruption. Aucune activité particulière n’a été observée le long de la zone de rift est ou de la zone de rift sud-ouest. Autrement dit, il ne se passe pas grand-chose en ce moment sur le Kilauea.
Source : HVO.

Image de la caméra thermique le 22 février 2022 (Source: HVO)

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Les conditions météorologiques n’ont pas été favorables ces dernières heures, mais leur amélioration a permis à l’INGV de constater qu’une faible activité strombolienne animait le Cratère SE de l’Etna (Sicile) le 22 février 2022, ainsi que la présence d’une coulée de lave dans la partie inférieure du versant Est.

La crise éruptive du 21 février avait suivi le processus habituel, avec une activité strombolienne évoluant en fontaine et débordement de lave, ainsi que la présence d’un volumineux nuage de cendre dont les retombées pourrissent la vie des populations sous le vent. L’aéroport de Catane est resté fermé pendant quelques heures.

La caméra thermique de l’INGV permet de constater que le calme est revenu sur le volcan.

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Au Vanuatu, GeoHazards indique que le cône du lac Voui sur l’île d’Ambae continue de croître et de produire des panaches de vapeur, de gaz et de cendres atteignant 3 km d’altitude. Le niveau d’alerte reste à 2 (sur une échelle de 0 à 5) et le public est invité à rester en dehors de la zone de danger d’un rayon de 2 km autour des bouches actives du lac Voui, et à l’écart des ravines lors de fortes pluies.

Crédit photo: Geo Hazards

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En Alaska, l’émission de lave se poursuit sur le Great Sitkin. Les coulées avancent sur les flancs S, O et N et mesurent respectivement 1 050 m, 930 m et 220 m de long. D’autres coulées sont également actives sur le flanc SSO. La sismicité reste légèrement au-dessus de la normale. La couleur de l’alerte aérienne et le niveau d’alerte volcanique restent respectivement à l’Orange et à Vigilance (Watch).

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Toujours en Alaska, l’éruption du Pavlof se poursuit avec un épanchement de lave à partir d’une bouche sur le flanc supérieur SE; elle alimente des coulées sur le flanc E. La sismicité est élevée avec des épisodes de tremor et des températures de surface élevées. Le niveau d’alerte volcan reste à Vigilance (Watch) et la couleur de l’alerte aérienne est maintenue à Orange.
Source : AVO.

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Ces informations ne sont pas exhaustives. Vous en trouverez d’autres (en anglais) en lisant le bulletin hebdomadaire de la Smithsonian Institution :
https://volcano.si.edu/reports_weekly.cfm

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Here is some news of volcanic activity around the world :

HVO indicates in its last updates that the summit eruption of Kilauea (Hawaii), within Halemaʻumaʻu crater, continues with slight fluctuations. All activity remains confined to the active lava lake and west vent area within the western part of Halemaʻumaʻu with minor ooze outs along the margins of the crater floor. There are no indications of activity migrating elsewhere on Kilauea.
The active lava lake is now approximately 89 meters deep relative to the September 29th, 2021 level wjen lava emerged again. Measurements on January 25th, 2022, indicated that the total lava volume emitted since the beginning of the eruption was approximately 45 million cubic meters. No unusual activity has been noted along the East Rift Zone or Southwest Rift Zone. In other words, there is currently little to be seen on Kilauea Volcano.
Source : HVO.

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Weather conditions have not been favorable in recent hours, but their improvement enabled INGV to observe weak Strombolian activity within Mt Etna‘s SE Crater on February 22nd, 2022, as well as a lava flow in the lower part of the eastern slope.
The eruptive crisis of February 21st followed the usual process, with Strombolian activity evolving into a fountain and an overflow of lava, as well as a voluminous ash cloud, with ashfall that deeply disturbs the lives of the downwind municipalities. Catania airport remained closed for a few hours.

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GeoHazards indicates that the cone in Ambae’s Lake Voui (Vanuatu) continues to grow and produce steam, gas, and ash emissions rising to 3 km asl. The Alert Level remains at 2 (on a scale of 0-5) and the public is asked to stay outside the 2-km radius Danger Zone around the active vents in Lake Voui and away from drainages during heavy rains.

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In Alaska, lava effusion continues at Great Sitkin. Lava flows are advancing on the S, W, and N flanks, and are 1,050 m, 930 m, and 220 m long, respectively. Lava flows are also active on the SSW flank. Seismicity remains slightly above background levels. The aviation color code and the volcano alert level remain at Orange and Watch, respectively.

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Still in Alaska, the eruption of Pavlof continues with lava effusion from a vent on the upper SE flank feeding flows on the E flank. Seismicity is elevated with periods of tremor and elevated surface temperatures. The volcano alert level remains at Watch and the aviation color code is kept at Orange.

Source: AVO.

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This information is not exhaustive. You can find more by reading the Smithsonian Institution’s weekly report:

https://volcano.si.edu/reports_weekly.cfm

La cendre de l’Etna, le cauchemar des Siciliens // Mt Etna’s ash, a Sicilian nightmare

Après la énième crise éruptive de l’Etna le 21 février 2022, les localités autour du volcan ont à nouveau été confrontées au cauchemar de la cendre. Au cours de ce que certains appellent un « paroxysme », le panache de cendre est monté à une altitude estimée à une douzaine de kilomètres et a ensuite « arrosé » les zones sous le vent. C’est ainsi que les habitants de Viagrande, Trecastagni et Zafferana Etnea, ou encore San Giovanni la Punta, Acireale, Santa Venerina, Milo ont vu une nouvelle couche de couleur grise recouvrir les routes, les balcons, les toits et les voitures. Il s’ensuit inévitablement la corvée de balayage et de nettoyage des rues, des places et les gouttières. Comme je l’ai indiqué dans des notes précédentes, la cendre volcanique a un impact désastreux sur les cultures telles que les agrumes, les fruits et légumes et la viticulture, qui occupent une place importante dans l’économie sicilienne. L’aéroport de Catane est régulièrement affecté par la cendre et il été contraint de fermer pendant plusieurs heures au cours de la crise éruptive du 21 février.
Les autorités locales reprochent à la région Sicile de ne rien faire pour leur venir en aide. Des utilisations possibles ont été proposées pour une utilisation de la cendre dans l’agriculture, la construction, comme matière première pour des créations artistiques ou comme substrat pour les plantes dans les stations d’épuration des eaux usées.

En 2020, le projet REUCET – Récupération et utilisation des cendres volcaniques de l’Etna – a été mené par une équipe de chercheurs de l’Université de Catane et financé par le ministère de l’Environnement. Les chercheurs ont abordé pour la première fois le problème de la récupération systématique des cendres volcaniques de l’Etna. Diverses solutions ont été imaginées : de l’utilisation dans le béton, dans les mortiers, dans les enduits, à la réalisation de produits traditionnels en briques, de substrats routiers, d’ouvrages géotechniques.

Les auteurs du projet REUCET ont également évalué la création de matériaux innovants pour le confinement de la pollution. Une autre alternative est la valorisation environnementale des zones affectées qui permettrait de mettre en oeuvre les milliers de tonnes de cendres rejetées par le volcan. Par exemple, l’utilisation de cette cendre dans la construction et la rénovation du réseau routier sicilien permettrait d’évacuer de grands volumes avec des coûts de transport limités.
Des chercheurs de l’Université de Catane ont également souligné la nécessité d’intervenir sur la législation actuelle. En fait, à ce jour, les différentes ordonnances émises par les autorités classent la cendre comme déchet à éliminer dans des décharges (coût d’environ 120 € par tonne) ou dans des usines de récupération d’inertes (coût d’environ 12 € par tonne). Ces coûts s’ajoutent à ceux du ramassage des cendres dans la rue (plusieurs centaines de milliers d’euros). Par conséquent, d’énormes ressources publiques sont nécessaires pour soutenir les administrations locales. Il faudrait aussi sensibiliser la population à collaborer à la collecte des cendres volcaniques afin de faciliter leur récupération et de réduire les coûts de gestion.

On se retrouve un peu dans la même situation que la gestion des déchets domestiques dans la région de l’Etna, avec les décharges sauvages que j’évoquais dans une précédente note. Avec une campagne de sensibilisation agressive et une volonté politique mettant en oeuvre des moyens dignes de ce nom, la situation ne manquerait pas de s’améliorer.

Source: médias d’information siciliens.

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After another eruptive crisis of M Etna on February 21st, 2022, the municipalities around the volcano were again faced with the nightmare of the ash. During what some call a « paroxysm », the ash plume rose to an altitude of about twelve kilometers and then fell on the downwind areas. As a consequence, the residents of Viagrande, Trecastagni and Zafferana Etnea, or San Giovanni la Punta, Acireale, Santa Venerina, Milo saw a new grey layer cover the roads, balconies, roofs and cars, with the inevitable drudgery of sweeping and cleaning the streets, squares and gutters. As I have indicated in previous notes, volcanic ash has a disastrous impact on crops such as citrus fruits, vegetables and viticulture, which occupy an important place in the Sicilian economy Catania airport is regularly affected by the ash and was forced to close for several hours during the February 21st eruption crisis.
Local authorities criticize the Sicily region for doing nothing to help them. Possible uses have been suggested for use of the ash in agriculture, construction, as a raw material for artistic creations or as a substrate for plants in sewage treatment infrastructure.
In 2020, the REUCET project – Recovery and use of volcanic ash from Mt Etna was carried out by a team of researchers from the University of Catania and funded by the Ministry of the Environment, Researchers addressed for the first time the problem of the systematic recovery of volcanic ash from Mt Etna. Various solutions have been devised: from use in concrete, in mortars, in coatings, to the production of traditional brick products, road substrates, geotechnical structures.
The authors of the REUCET project also evaluated the creation of innovative materials for the containment of pollution. Another alternative is the environmental recovery of the affected areas which would make it possible to use the thousands of tons of ash released by the volcano. For example, the use of this ash in the construction and renovation of the Sicilian road network would make it possible to use large volumes with limited transport costs.
Researchers from the University of Catania have also highlighted the need to intervene on current legislation. In fact, to date, the various ordinances issued by the authorities classify the ash as waste to be disposed of in landfills (cost of around €120 per ton) or in inert recovery plants (cost of around €12 per ton). These costs are added to those of collecting the ash in the streets (several hundred thousand euros). Therefore, huge public resources are needed to support local governments. The public should also be made aware of the need to collaborate in the collection of volcanic ash in order to facilitate its recovery and reduce management costs.
The management of volcanic ash has common points with the management of domestic waste in the Mt Etna region, with the fly dumps that I mentioned in a previous post. With an aggressive awareness campaign and a political will implementing means worthy of the name, the situation would inevitably improve.
Source: Sicilian news media.

Photo : C. Grandpey

Nouvelle carte géologique d’Hawaii // New geological map of Hawaii

L’USGS a publié une nouvelle carte géologique de la Grande Ile d’Hawaii, en prenant en compte les changements subis lors des dernières éruptions.
La première cartographie complète de la géologie hawaïenne a commencé avec pour cadre le district de Kaʻū, dans les années 1920. Plus tard, les géologues ont cartographié Maui, Molokaʻi et l’île d’Hawaiʻi. Les cartes géologiques de toutes les îles de l’archipel, à l’exception de Kauaʻi, ont été achevées dans les années 1940. La publication de la carte géologique de Kauaʻi a eu lieu en 1960.
La datation des coulées de lave par analyse des éléments radioactifs n’était pas disponible pour la conception des premières cartes géologiques, de sorte que la progression des coulées de lave a été déduite en cartographiant les superpositions successives des coulées les plus récentes avec les plus anciennes. De cette façon, l’image globale de l’activité volcanique s’est traduite par des coulées plus anciennes occupant de plus grandes surfaces, au détriment des coulées plus récentes
Plus tard, l’analyse chimique des roches de chacune de ces coulées de lave a révélé comment les magmas ont évolué avec le temps au sein de chaque volcan.
L’observation du cycle de vie des volcans hawaiiens et le fait que ces volcans sont plus jeunes en allant vers le sud-est, ainsi que d’autres données géologiques, ont conduit à la notion d’un point chaud (hotspot) mantellique au-dessus duquel se déplacent les îles et la croûte océanique sur lesquelles elles se trouvent. Les volcans hawaiiens naissent au-dessus du point chaud et meurent lentement au fur et à mesure que la croûte océanique les emporte vers le nord-ouest.
La révision majeure suivante de la cartographie géologique d’Hawaii a été lancée dans les années 1980. Grâce à une meilleure compréhension de la tectonique des plaques, de la notion de point chaud et de la datation radiométrique, les géologues de l’USGS ont mis à jour la géologie de l’île d’Hawaii en incluant plus de détails. Les techniques de cartographie s’étaient améliorées avec l’utilisation de la photographie aérienne. La carte, publiée en 1996, comprenait les coulées de lave émises pendant les 12 premières années de l’éruption du Pu’u’ō’ō et toutes les autres éruptions du Kilauea et du Mauna Loa depuis 1942. En utilisant les données de cette carte, l’USGS a publié la première carte des risques liés aux coulées de lave sur l’île d’Hawaï.
La dernière carte géologique de l’État d’Hawaii, publiée en 2021, mise à jour à partir d’une version préliminaire de 2007, comprend la première cartographie des années 1940, la carte géologique de 1996 de l’île d’Hawaii, une nouvelle cartographie des volcans Maui Est, Oʻahu Ouest et Molokaʻi Ouest, ainsi que les débordements de lave de l’Halemaʻumaʻu et les coulées de lave dans le District de Puna en 2018.
La brochure qui accompagne les cartes explique comment chaque île s’est formée dans le cadre géologique de l’ensemble de l’archipel. Sur Kauaʻi, le bassin de Līhuʻe s’est probablement formé par affaissement mais on ne sait toujours pas si un ou deux volcans ont formé l’île. Oʻahu a été édifiée par trois volcans, et non deux comme on le pensait à l’origine. Sur l’île de Maui, l’Haleakalā entre en éruption tous les 200 à 500 ans et son éruption la plus récente remonte probablement à plus de 400 ans, et non à la fin des années 1700 comme on le pensait auparavant.
La carte de 2021 est disponible en fichiers pdf. Une version papier de la carte est également en préparation, mais la date de publication n’a pas été précisée..

https://pubs.usgs.gov/sim/3143/sim3143_pamphlet.pdf

Source : USGS.

 

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USGS has released a new geological map ohf Hawaii Big Island showing the changes undergone during the past eruptions.

The earliest comprehensive mapping of Hawaiian geology began in the Kaʻū District, in the 1920s. Later, geologists mapped Maui, Molokaʻi and the Island of Hawaiʻi. Geologic maps of all the islands except Kauaʻi were completed in the 1940s.The publication of the geologic map of Kauaʻi occurred in 1960.

Dating of lava flow by analysis of decaying radioactive elements was not yet available for designing the early geologic maps, so the progression of lava flows was deduced by mapping successive overlap of newer over older lava flows. In that way, a general sequence of volcanic activity was deduced, but resulted in older flows being grouped in larger units.

Chemical analysis of rocks from each of these lava flows revealed how magmas changed with time within each volcano.

The life cycle of Hawaiian volcanoes and the observation that Hawaiian volcanoes get younger to the southeast, along with other geologic data, led to the idea of mantle hotspots over which the islands and the oceanic crust on which they are built moves. Hawaiian volcanoes are born over the hotspot and slowly die as the oceanic crust carries them off in a northwest direction.

The next major revision of geologic mapping was launched in the 1980s. With a firm understanding of plate tectonics, hotspots, and radiometric dating, USGS geologists remapped the geology of the Island of Hawaiʻi in more detail. Mapping techniques had improved and included use of aerial photography. The map, published in 1996 included lava flows from the first 12 years of the Puʻuʻōʻō eruption and every other eruption of Kīlauea and Mauna Loa since 1942. Using the data from this map, the USGS published the first Lava Flow Hazard Map showing the relative hazard from lava flows on the Island of Hawaiʻi.

A new geologic map of the State of Hawaii in 2021, updated from a preliminary 2007 version, includes the early mapping of the 1940s, the 1996 geologic map of the Island of Hawaiʻi, new mapping of East Maui, West Oʻahu and West Molokaʻi volcanoes, and the Halemaʻumaʻu overflows and Puna lava flows of 2018.

The pamphlet that accompanies the maps compiles new ideas about the way each island formed with the upgraded geologic framework of the islands. On Kauaʻi, the Līhuʻe basin probably formed by subsidence but there is still a question about whether one or two volcanoes formed the island. Oʻahu was built by three volcanoes, not two as originally thought. Haleakalā erupts every 200 to 500 years and its most recent eruption was probably more than 400 years ago, and not in the late 1700s as previously thought.

The 2021 map is available as pdf files. A printed version of the map is also in the works, but the publication date has not been finalized yet.

Cliquer pour accéder à sim3143_pamphlet.pdf

Source : USGS.

 

Portion de la carte géologique mise à jour en 2021. On y voit une partie du District de Puna, où les dernières coulées de lave ont été ajoutées. (Source : USGS)

Cliquer sur ce lien pour une image plus grande :

https://cdn.bigislandnow.com/file/bigislandnow/2022/02/HawaiiStateGeologicMap-vw.jpg

Etna (Sicile) : nouvelle crise éruptive // Mt Etna (Sicily) : new eruptive crisis

L’Etna a connu une nouvelle crise éruptive ce 21 février 2022. Vers 9 heures ce matin (heure locale), l’INGV a détecté une anomalie thermique au niveau du Cratère Sud-Est (CSE).

Vers 10h, une activité strombolienne a débuté dans ce même cratère.

Vers midi, l’activité strombolienne a évolué en fontaines de lave, avec un panache éruptif qui atteignait une douzaine de km de hauteur. Le tremor montrait un niveau élevé.

Vers 13h, l’INGV signalait un débordement de lave du cratère, avec une coulée qui se dirigeait vers le SO.

Vers 14 heures, les fontaines de lave avait cessé, mais le panache éruptif entraînait des retombées de cendres dans les secteurs de Viagrande, Trecastagni et Zafferana. La population de San Giovanni la Punta, Acireale, Santa Venerina, Milo a, elle aussi, dû sortir les balais. La coulée de lave restait alimentée, mais le tremor entamait sa décroissance.

A 16 heures, la crise éruptive était terminée, mais la coulée de lave restait un peu alimentée en se dirigeant vers l’Est.

L’aéroport de Catane a été momentanément fermé au trafic aérien.

Source: INGV.

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Mt Etna went through a new eruptive crisis on February 21st, 2022. Around 9 a.m. this morning (local time), INGV detected a thermal anomaly at the Southeast Crater (SEC).
Around 10 a.m., Strombolian activity began in this crater.
Around noon, Strombolian activity evolved into lava fountains, with an eruptive plume that reached a dozen km in height. The tremor showed a high level.
Around 1 p.m., INGV reported a lava overflow from the crater, with a flow heading SW.
Around 2 p.m., the lava fountains had ceased, but the eruptive plume was causing ashfall in the Viagrande, Trecastagni and Zafferana areas. The population of San Giovanni la Punta, Acireale, Santa Venerina, Milo also had to take out the brooms. The lava flow remained fed, but the tremor began to decrease.
At 4 p.m., the eruptive crisis was over, but the lava flow remained a little fed as it headed east.
Catania airport was temporarily closed to air traffic.
Source: INGV.

Le tremor avec la crise éruptive du 21 février 2022 (Source : INGV)