Etats Unis : une vague de chaleur mortelle // United States : a deadly heat wave

Comme je l’ai écrit précédemment, une forte vague de chaleur touche certaines parties des États-Unis depuis plusieurs semaines, avec des conséquences sur la mortalité. Par exemple, sept décès ont été enregistrés dans des parcs nationaux en proie à cette chaleur extrême
Les circonstances de ces décès mettent en évidence les effets sur la santé que la chaleur accablante peut avoir sur les personnes de tout âge. Un garçon de 14 ans est mort fin juin à l’issue d’une randonnée dans le parc national de Big Bend au Texas alors que la température dépassait 43°C. Lorsque son beau-père de 31 ans a pris sa voiture pour trouver de l’aide, il a eu un accident et a lui aussi perdu la vie. Début juillet, une femme de 57 ans est décédée en randonnée dans le parc national du Grand Canyon en Arizona, où la température a atteint 38°C. Quelques semaines plus tard, un homme de 71 ans est décédé dans le parc national de la Vallée de la Mort, où la température a culminé à 49°C. Début juillet, un homme de 65 ans est décédé lui aussi dans la Vallée de la Mort à cause de la chaleur.
Le 23 juillet, deux randonneuses ont été découvertes mortes dans le parc de Valley of Fire au Nevada où la température a atteint 45°C ce jour-là.
Depuis le printemps, le sud-ouest des États-Unis fait face à une vague de chaleur, qui devrait se propager au centre et à l’est du pays au cours de la dernière semaine de juillet. Selon la NASA, juin 2023 a été le mois de juin le plus chaud de l’histoire et juillet sera probablement le mois le plus chaud jamais enregistré.
Cette canicule devrait se propager dans les deux tiers est des États-Unis cette semaine, en commençant par les États du centre-nord et les Grandes Plaines. De nombreuses villes des États-Unis ont battu des records de température pour cette période de l’année. Le service météorologique de Phoenix a déclaré que la ville avait atteint 45,5 ° C. Miami a atteint 36,6°C et Salt Lake City 40°C. Les scientifiques s’accordent à dire que la chaleur extrême est due aux effets du réchauffement climatique d’origine anthropique.
Source : médias d’information américains.

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As I put it before, a severe heat wave has been affecting parts of the United States for several weeks, with consequences on mortality. For instance, seven deaths have been recorded at national parks amid extreme heat

The stories of those who died highlight the serious health impact that extreme heat can have on people of any age. A 14-year-old boy died at the end of June after hiking in Big Bend National Park in Texas when temperatures reached at least 43°C. When his 31-year-old stepfather drove to find help, he wrecked the car and also died. In early July, a 57-year-old woman died hiking in Grand Canyon National Park in Arizona, where temperatures reached 38°C. A few weeks later, a 71-year-old man collapsed and died in Death Valley National Park, where temperatures peaked at 49°C. In early July, a 65-year-old man died also at Death Valley, in another heat-related death.

On July 23rd, two female hikers were discovered dead in Valley of Fire State Park in Nevada where temperatures reached 45°C that day.

Since the spring, the Southwest U.S. has been facing a heat wave, which is expected to spread to the central and eastern parts of the country during the last week in July. According to NASA, June 2023 was the hottest June ever recorded and July is likely to be the hottest recorded month ever.

The hot weather is expected to build and expand across the Eastern two-thirds of the U.S. this week, starting in the north-central states and Plains. Numerous cities around the U.S. have broken temperature records for this time of year. The Phoenix weather service said the city hit 45.5°C. Miami hit 36.6°C, and Salt Lake City hit 40°C. Scientists agree to say that the extreme heat is due to the effects of huma- caused global warming.

Source : U.S. News media.

Bienvenue dans la fournaise de la Vallée de la Mort (Photo: C. Grandpey)

Records de température en série // A series of temperature records

Les médias ont beaucoup parlé du 3 juillet 2023 comme étant la journée la plus chaude jamais enregistrée, avec une température globale de 17,01°C. Cependant, ils ont souvent oublié de mentionner que le record a été battu le 4 juillet et le 5 juillet avec 17,18 °C, selon les données fournies par le Climate Change Institute de l’Université du Maine. Selon les climatologues, ces températures sont « totalement inédites et terrifiantes ».
Les scientifiques pensent que les records de chaleur quotidiens devraient continuer à tomber dans les semaines à venir avec l’arrivée progressive d’El Niño dans l’océan Pacifique tropical.
La NOAA indique que les températures moyennes à l’échelle de la planète ont augmenté de 1,1 °C (2 °F) depuis la révolution industrielle, ce qui a entraîné des vagues de chaleur plus extrêmes et plus durables. Le 5 juillet 2023, 54 millions d’Américains étaient sous le coup d’une alerte canicule, principalement dans le sud, le sud-ouest et certaines parties du Midwest et du Mid-Atlantic. Des vagues de chaleur similaires se produisent dans tout l’hémisphère nord. L’une d’elles en Inde a tué au moins 44 personnes ; le Royaume-Uni a connu son mois de juin le plus chaud depuis le début des relevés en 1884, et la Chine a connu le plus grand nombre de jours à plus de 35°C sur une période de six mois dans son histoire.
Des records de température ont été établis les 3 et 4 juillet au Québec et au Pérou. Les températures inhabituellement élevées ont exacerbé les incendies de forêt au Canada, qui ont envoyé de la fumée dans le nord des États-Unis et jusqu’en Europe au cours des dernières semaines.
Néanmoins, les conditions météorologiques peuvent varier à la surface du globe. Ainsi, sur la côte californienne, le temps a été récemment « inhabituellement frais et nuageux », en raison d’une série de systèmes de basse pression qui se sont arrêtés au-dessus de l’État,
Cependant, d’autres situations sont alarmantes. Bien que ce soit l’hiver dans l’hémisphère sud, cette partie du globe a connu des températures plus élevées que la normale pour cette période de l’année et la glace de mer en Antarctique est à son niveau le plus bas (voir ma note précédente à ce sujet).
De plus, environ 40 % des océans de la planète subissent actuellement des vagues de chaleur, ce qui est, selon la NOAA, le taux le plus élevé depuis le début du suivi par satellite en 1991. L’agence prévoit que cette proportion passera à 50 % d’ici septembre 2023. Habituellement, seuls 10 % des océans connaissent des vagues de chaleur à un moment donné. Les vagues de chaleur marine peuvent tuer les poissons, blanchir les coraux et alimenter des ouragans encore plus puissants. Depuis 1901, les océans se sont réchauffés de 0,8 °C (1,5 °F).
Les climatologues affirment que la chaleur extrême que nous connaissons actuellement n’est que le début de ce qui nous attend si les émissions de gaz à effet de serre, qui résultent de la combustion de combustibles fossiles tels que le charbon, le pétrole et le gaz naturel, ne sont pas éliminées.
Source : Médias internationaux.

Confirmant ces nouveaux records de température, le mois de juin 2023 a été le plus chaud jamais enregistré, avec +0.706°C au-dessus de la moyenne 1981-2010. Le précédent record de 2019 (+0.542°C) est largement battu alors qu’El Niño émerge à peine.

De son côté, la France a connu son 2ème mois de juin le plus chaud des annales, derrière 2003.

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There awas a lot od f talk in the media about July 3rd, 2023 being the hottest day ever recorded with a global temperature of 17.01°C. However, the media often forgot to mention that the record was broken on July 4th and July 5th with 17.18°C, according to the University of Maine’s Climate Change Institute. According to climate scientists, these temperatures are “totally unprecedented and terrifying.”

Scientists say that daily heat records are likely to continue falling in the weeks ahead with the progressive arrival of El Niño in the tropical Pacific Ocean.

NOAA indicates that global average temperatures have risen 1.1°C (2°F) since the Industrial Revolution, resulting in more extreme and enduring heat waves. 54 million Americans were under heat advisories on July 5th, 2023, primarily across the South, the Southwest and parts of the Midwest and mid-Atlantic. Similar heat waves are occurring throughout the Northern Hemisphere. A heat wave in India killed at least 44 people, the United Kingdom had its hottest June since records began in 1884, and China has had the most days over 35°C in a six-month period in its recorded history.

All-time-high temperature records were set on July 3rd and 4th in Quebec and in Peru. Unusually high temperatures have exacerbated the wildfires in Canada that have sent smoke across the northern United States and as far as Europe in recent weeks.

Nonetheless, the weather will always vary. In coastal California, recent weather has been “unusually cool and cloudy,” due to a series of low-pressure systems that have been stalling over the state,

However, other temperatures are alarming. Though it is winter in the Southern Hemisphere, that portion of the globe has been experiencing higher temperatures than normal for this time of year and Antarctic sea ice is at its lowest (see my previous post about this topic).

Moreover, approximately 40% of the world’s oceans are currently experiencing heat waves, the most since satellite tracking started in 1991, according to NOAA. The agency projects that proportion to rise to 50% by September 2023. Usually, only around 10% of the oceans experience heat wave conditions at a given time. Marine heat waves can kill fish, bleach coral and fuel more powerful hurricanes. Since 1901, the oceans have warmed 0.8°C (1.5°F).

Climate scientists say the extreme heat we are experiencing is just the beginning of what is to come if greenhouse gas emissions, the result of burning fossil fuels such as coal, oil and natural gas, are not eliminated.

Source : International news media.

Confirming these new temperature records, June 2023 was the warmest month on record, at +0.706°C above the 1981-2010 average. The previous record set in 2019 (+0.542°C) was beaten by a wide margin, while El Niño is only just emerging.
France had its 2nd hottest June on record, behind 2003.

 Source : Climate Change Institute, University of Maine

Réchauffement climatique : quand la mer monte… // Global warming : when the sea rises…

Les calottes polaires et les glaciers fondent, l’étendue de la banquise diminue… et le niveau de la mer monte. Une étude publiée le 10 avril 2023 dans Nature Communications nous apprend que l’élévation du niveau de la mer le long de la côte sud-est des États-Unis s’est accélérée rapidement depuis 2010. Il est à craindre que des dizaines de millions de foyers américains dans les villes du Sud soient menacés par inondations dans les décennies à venir. Les auteurs disent que leur étude est « une fenêtre sur l’avenir. »
Cette dernière étude et une autre publiée le mois dernier dans le Journal of Climate constatent que le niveau de la mer le long de la côte du Golfe du Mexique et le long de la côte sud de l’Atlantique est monté en moyenne de 1 centimètre par an depuis 2010. Cela se traduit par près de 12,5 centimètres de hausse au cours des 12 dernières années. C’est environ le double de la hausse moyenne de la mer à l’échelle mondiale au cours de la même période.
L’étude parue dans Journal of Climate a révélé que les ouragans qui ont récemment frappé la côte du Golfe du Mexique, dont Michael en 2018 et Ian – responsable de la mort de 109 personnes en Floride en 2022 – ont eu un impact plus sévère en raison de l’élévation du niveau de la mer. Le niveau de l’océan généré par l’ouragan Ian a atteint des records en raison de l’effet combiné de l’élévation du niveau de la mer et des ondes de tempête. Pour rappel, une onde de tempête est une hausse importante du niveau de la mer sur le littoral causée par les vents violents lors d’une importante dépression.
Les données de la NOAA montrent que le niveau du lac Pontchartrain, près de la Nouvelle-Orléans, est supérieur de 20 centimètres à ce qu’il était en 2006. Parmi les autres villes menacées par la montée des océans dans la région figurent Houston (Texas), Miami (Floride) et Mobile (Alabama).
La hausse d’un centimètre par an est beaucoup plus rapide que ce qu’avaient prévu les scientifiques, et elle est plus conforme aux projections faites pour la fin du siècle. Selon les données de la NOAA, les inondations à marée haute – lorsque les marées font entrer de l’eau sur des terres normalement sèches les jours sans pluie – ont plus que doublé sur la côte du Golfe du Mexique et sur la côte sud-est depuis le début de ce siècle. Ces dernières années ont battu des records d’inondations à marée haute. Par exemple, la ville de Bay St. Louis (Mississippi) qui avait connu trois jours d’inondation à marée haute en 2000 en a connu 22 jours en 2020.
Une étude menée par des scientifiques de l’Université de Miami, de la NOAA, de la NASA et d’autres institutions a révélé que l’élévation du niveau de la mer dans le sud-est représentait 30 % à 50 % des jours d’inondation en 2015-2020.
La dernière étude avertit que dans les régions côtières basses, une augmentation de seulement quelques centimètres du niveau normal de la mer peut entraîner des inondations côtières.

Source : Yahoo Actualités.

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Polar ice caps and glaciers are melting, sea ice extent is shrinking….and sea level rises. A study published on April 10th, 2023 in Nature Communications finds sea-level rise along the coast of the southeastern United States has accelerated rapidly since 2010, raising fears that tens of millions of Americans’ homes in cities across the South will be at risk from flooding in the decades to come. The authors say their study is“ a window into the future.”

That paper and another published last month in the Journal of Climate find that sea levels along the Gulf Coast and the southern Atlantic Coast have risen an average of 1 centimeter per year since 2010. That translates to nearly 12.5 centimeters over the last 12 years, and it is about double the rate of average global sea-level rise during the same time period.

The Journal of Climate study found that the hurricanes that have recently hammered the Gulf Coast, including Michael in 2018 and Ian – responsible for the deaths of 109 Floridians in 2022 – had a more severe impact because of higher sea levels. The water level associated with Hurricane Ian was the highest on record due to the combined effect of sea-level rise and storm surge.

Data from NOAA show the water level at Lake Pontchartrain, close to New Orleans, is 20 centimeters higher than it was in 2006. Other cities threatened by rising oceans in the region include Houston, Miami and Mobile (Alabama).

The centimeter-per-year rate is far faster than experts had expected, and it is more in line with projections made for the end of the century. According to NOAA data, high-tide flooding – when the tides bring water onto normally dry land on rain-free days – has more than doubled on the Gulf Coast and Southeast coast since the beginning of this century. Recent years have broken records for high-tide flooding. For instance, the city of Bay St. Louis (Mississippi) went from three days of high-tide flooding in 2000 to 22 days in 2020.

A study by scientists with the University of Miami, NOAA, NASA and other institutions found that the Southeastern sea-level rise accounted for 30% – 50% of flood days in 2015-2020.

The latest study warns that in low-lying coastal regions, an increase of even a few centimeters in the background sea level can break the regional flooding thresholds and lead to coastal inundation.

Source : Yahoo News.

Processus d’une onde de tempête (Source : Wikipedia)

Conséquences d’une onde de tempête dans le New Jersey (Source : OMM)

Visite des parcs nationaux aux Etats Unis : ça se complique // Visiting national parks in the U.S. is getting trickier

Cette note ne parle pas de volcans ou de glaciers, même si des sites avec des volcans et des glaciers peuvent être concernés. Certains parcs nationaux aux États-Unis ont commencé à tester des programmes pour gérer l’afflux de touristes en 2023. Autrement dit, des quotas sont mis en place pour éviter l’envahissement des parcs et protéger la nature. En conséquence, le National Park Service avertit que certains des parcs les plus populaires nécessiteront des réservations ou des entrées sur des plages de temps bien définies, ou les deux.
Deux parcs ont déjà testé des programmes pilotes d’entrée limitées dans le temps en 2022 et adopteront la même politique en 2023, avec toutefois quelques ajustements. Ainsi, les touristes qui envisagent de visiter le parc national des Arches dans l’Utah ou le parc national des Rocheuses dans le Colorado ont intérêt à commencer à planifier leur voyage le plus tôt possible.

Le parc national des Arches a lancé un programme d’entrée à certaines heures en 2022, avec une mise à jour pour plus de souplesse en 2023. Cela signifie que les visiteurs ont désormais la possibilité d’acheter à l’avance des tickets d’entrée ou des laissez-passer annuels. Grâce au projet pilote de 2022 aux Arches, des billets d’entrée à certaines heures ont permis de réguler les visites dans le parc, de réduire les embouteillages et d’améliorer le séjour des visiteurs. En 2023, le parc des Arches utilisera un nouveau pilote d’entrée qui devrait offrir plus de possibilités d’accès tout en protégeant le paysage du parc.
Cela signifie que les visiteurs devront réserver à l’avance leur entrée à certaines plages horaires s’ils souhaitent entrer dans le parc entre 7 h et 16 h. Cette obligation commence le 1er avril et se prolongera jusqu’au 31 octobre 2023. Les réservations seront vendues par ordre d’arrivée sur le site Recreation.gov à partir de 8 h (heure locale) le 10 janvier 2023. Elles seront disponibles par lots trois mois à l’avance. Donc à partir du moment où elles seront mises en vente le 10 janvier, il sera possible de réserver l’entrée du 1er avril au 30 avril. Puis le 1er février, les réservations ouvriront pour le mois de mai. Toutes les réservations non vendues pour avril seront également disponibles à ce moment-là. Le reste des réservations suivra ce calendrier. Les réservations de juin ouvriront le 1er mars, et ainsi de suite.
Après avoir effectué leur réservation, les acheteurs recevront un billet d’entrée pour la plage horaire demandée et la réservation devra être validée au cours d’une fenêtre d’une heure. Les entrées limitées à certaines plages horaires seront obligatoires pour les personnes qui entrent dans le parc de 7 h à 16 h. Une fois entrées, elles pourront rester dans le parc le reste de la journée. Il sera possible de sortir et revenir dans le parc à condition d’avoir un ticket correctement validé.
Les personnes qui n’ont pas effectué de réservation à l’avance devront essayer d’obtenir des tickets à 18 heures la veille de leur visite. Les tickets ne sont pas disponibles aux entrées du parc et doivent être achetés en ligne sur Recreation.gov ou par téléphone. Le personnel des parcs pensent que les tickets d’entrée partiront rapidement. Les personnes disposant d’un permis de camping ou d’autres permis spéciaux seront dispensées de réservations à certaines plages horaires. Les véhicules commerciaux (agences de voyage locales par exemple) ne sont pas concernés.

Le parc national des Rocheuses exigera également des entrées à certaines heures en 2023, et le système sera semblable à celui que le parc a utilisé en 2022. Deux types de réservations sont disponibles. L’un concerne le Bear Lake Road Corridor qui comprend également le reste du parc. Ces réservations vont de 5h à 18h. L’autre type de réservation est pour le reste du parc, à l’exclusion du Bear Lake Road Corridor. Celui-là va de 9h à 14h. Les fenêtres d’entrée sont de deux heures, disponibles à la même adresse sur Internet.
Les tickets pour le parc national des Rocheuses seront mis en vente à 8 h le lundi 1er mai et concerneront les réservations du 26 mai au 30 juin. Après cela, les réservations seront vendues un mois à l’avance à partir du premier jour du mois précédent. Les réservations pour juillet seront donc mises en vente le 1er juin, et ainsi de suite.
Ce qui change pour le parc national des Rocheuses, c’est que 40 % des réservations seront disponibles la veille à 17 h. Il est probables qu’elles partiront rapidement ; il est donc fortement conseillé de planifier sa visite à l’avance si possible.
Le système de réservation fonctionnera jusqu’au 22 octobre. Il permettra de mieux répartir les visites, réguler le stationnement et la fréquentation des sentiers de randonnée.
Source : médias d’information américains.

Les nouvelles mesures visant à établir des quotas de visites ne sont pas vraiment une surprise. Quand j’ai vu la foule la dernière fois que j’ai visité le parc national de Yellowstone en 2015, j’étais sûr que quelque chose serait fait pour éviter les embouteillages dans les différents parkings, celui du Grand Prismatic en particulier. Après 10h00, la situation devenait impossible.
A en juger par cet article de presse, il semblerait que seuls deux parcs nationaux soient concernés pour le moment, mais de nouvelles régulations des entrées apparaîtront probablement dans les prochains mois. Si vous avez l’intention de visiter les parcs nationaux américains, il sera prudent de vérifier les politiques en vigueur avant de planifier votre voyage aux États-Unis.

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This is not about volcanoes or glaciers, even though places with volcanoes and glaciers may be concerned. National parks across the U.S. are testing out programs to manage the influx of tourists in the new year. As a consequence,the National Park Service warns that some of the most popular parks will require reservations or timed entries, or both.

Two parks that tested pilot timed entry programs in 2022 are keeping that up in 2023, with some updates and modifications. So those planning to visit Arches National Park in Utah or Rocky Mountain National Park in Colorado might want to start planning soon.

Arches National Park ran a timed entry program in 2022, which it is updating to make more flexible in 2023. One update is visitors now have the opportunity to buy entrance tickets or annual passes in advance. During the 2022 pilot at Arches, timed entry tickets helped pace visitation into the park, lessen congestion, and enhance visitor experiences. In 2023, Arches will use another timed entry pilot which should provide more opportunities for access while protecting Arches’ landscape.

That means visitors will need to book their timed entry in advance if they want to enter between 7 a.m. and 4 p.m. That requirement starts on April 1st and will extend to October 31st, 2023. Reservations are sold first-come first-served at Recreation.gov starting at 8 a.m. MST on Jan. 10th, 2023. They’ll be released three months in advance in blocks, so when they go on sale on January 10th, you’ll be reserving entry for April 1st through April 30th. Then on February 1st, reservations will open up for May. Any leftover bookings for April will also be available then. The rest of the reservations will follow that schedule, with June reservations opening up on March 1st, and so on.

After you book your reservation, you’ll get a timed entry ticket for a one-hour window. The timed entries will be required for those entering the park from 7 a.m. to 4 p.m. and after you have entered you can stay in the park for the rest of the day. You’ll be able to leave and come back to the park as long as you have a correctly validated ticket.

Those who don’t plan ahead will have to try to get tickets at 6 p.m. the day before their visit. Tickets are not available at park entrances, and must be bought online at Recreation.gov or on the phone. Parks staff expect these tickets to go fast. You won’t need a timed entry ticket if you have a camping permit, or other special permits. Commercial vehicles are not concerned either.

Rocky Mountain National Park will also require timed entries in 2023, and the system will be similar to the one the park ran in 2022. There are two reservations available. One is for the Bear Lake Road Corridor, which also includes the rest of the park. Those reservations are from 5 a.m. to 6 p.m. The other permit is for the rest of the park, excluding the Bear Lake Road Corridor. That one is from 9 a.m. to 2 p.m. Entry windows are two hours, available at the same web address. But the reservations run for a different time period.

Tickets for Rocky Mountain National Park go on sale at 8 a.m. on Monday, May 1st and will apply to reservations from May 26th to June 30th. After that, reservations will be sold one month in advance starting on the first day of the previous month. So reservations for July will go on sale June 1st, and so on.

What’s changing in Rocky Mountain National Park is that 40% of reservations will be available the day before at 5 p.m. But they’re expected to run out quickly, so the agency encourages planning ahead if you can.

The permit system will also run through October 22nd, and spreads use throughout the park and throughout the day to divvy up parking and trailheads.

Source : U.S. News media.

The new measures do not come as a surprise. When I saw the crowds the last time i visited Yellowstone National Park in 2015, I was sure something would be done to avoid the congestions at the different car parks. After 10:00 am, the situation was becoming impossible.

Judging from this press article, it seems that only two national parks are concerned, but more controlled accesses will probably appear in the next months. You’d better check the current policies before starting a trip to the United States.

Delicate Arch dans le Parc National des Arches (Photo: C. Grandpey)