La glace de mer de l’Antarctique au plus bas // Antarctic sea ice at its lowest

Après le record de température de l’air enregistré le 3 juillet 2023 à la surface de notre planète, voici un autre record inquiétant : Le niveau de la glace de mer en Antarctique a atteint un niveau record à la fin du mois de juin. Les scientifiques expliquent que ce « comportement extraordinaire » pourrait marquer le début du déclin de la glace de mer antarctique sur le long terme.
La NOAA indique que le 27 juin 2023, l’étendue de la glace de mer en Antarctique était inférieure de près de 2,6 millions de kilomètres carrés à la moyenne pour cette période de l’année, par rapport à la période allant de 1981 à 2010. Il s’agit d’une perte de glace d’une superficie près de quatre fois supérieure à celle du Texas. L’étendue de la glace de mer le 27 juin était également inférieure d’environ 1,3 million de kilomètres carrés à ce qu’elle était le même jour en 2022.
Comme les saisons sont inversées en Antarctique par rapport à l’hémisphère nord (c’est actuellement l’hiver en Antarctique), la glace de mer devrait croître rapidement. Or, si la glace de mer s’accumule toujours autour du continent, ce n’est pas au même rythme, ni de manière aussi significative, que les années précédentes.
Par rapport à la période 1981 – 2010, la glace de mer en Antarctique a diminué presque uniformément autour des bordures du continent, sauf dans la Mer d’Amundsen, au large de l’Antarctique occidental, où elle a augmenté et s’étend plus loin que la moyenne.
Au total, la glace de mer antarctique couvre actuellement environ 11,7 millions de kilomètres carrés, superficie qui devrait augmenter jusqu’à la mi- ou la fin septembre, moment où l’étendue de glace de mer atteint généralement son maximum d’environ 18,4 millions de kilomètres carrés. La glace se retirera ensuite au cours du printemps et de l’été antarctiques pour atteindre son minimum annuel d’environ 2,5 millions de kilomètres carrés, généralement enregistré entre la fin février et le début mars.
L’étendue de la glace de mer en Antarctique varie davantage d’une année à l’autre que celle de la glace de mer arctique, en raison des différences géographiques entre les deux régions. Toutefois, le record actuel enregistré en Antarctique est inhabituel. Les chercheurs savent depuis un certain temps que la glace de mer arctique est sur une trajectoire descendante sur le long terme, avec des pertes de plus en plus rapides et des changements spectaculaires dans le paysage dus au réchauffement climatique. Les tendances en Antarctique sont moins marquées ; le maximum hivernal de l’étendue de la glace de mer a été enregistré en 2014.
Pour la deuxième année consécutive, les chercheurs enregistrent en Antarctique des niveaux de glace de mer inférieurs à la moyenne de 1981 à 2010, avec des records journaliers depuis avril 2023 et les niveaux les plus bas depuis le début des mesures satellitaires en mars 2023.
Source : Live Science, NOAA.

Carte de l’Antarctique montrant l’étendue de la glace de mer en juin 2023 par rapport à la moyenne entre 1981 et 2010. (Source : NOAA)

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After the record air temperature recorded on July 3rd, 2023 at the surface of our planet, here is another disturbing record : Antarctic sea ice levels reached record-breaking lows at the end of June. Scientists warn that this « extraordinary behavior » could mark the start of its long-term decline.

NOAA indicates that as of June 27th, 2023, , the extent of sea ice in Antarctica was nearly 2.6 million square kilometers below average for this time of year, compared with the period between 1981 to 2010. It is a loss of ice an area of ice nearly four times the size of Texas. The extent of sea ice on June 27th was also about 1.3 million square kilometers smaller than it was on the same day lin 2022.

Because seasons are flipped in Antarctica relative to the Northern Hemisphere (it is currently winter in Antarctica), sea ice should be growing fast. While sea ice is accumulating around the continent, this is not happening at the same rate and to the same extent as in previous years.

Compared with the period between 1981 and 2010, sea ice has shrunk almost uniformly around the continent’s margins, except in the Amundsen Sea, off West Antarctica, where sea ice has grown and extended further out than average.

In total, Antarctic sea ice now covers roughly 11.7 million square kilometers, and this area is projected to grow until mid-to-late September, which is when sea ice extent usually reaches its maximum of about 18.4 million square kilometers. The ice will then retreat during the Antarctic spring and summer to reach its annual minimum of about 2.5 million square kilometers, which is usually recorded in late February to early March.

Antarctic sea ice extent exhibits more variation year-to-year than Arctic sea ice due to geographic differences between the two regions. But even so, the current record-low is unusual. Researchers have known for some time that sea ice in the Arctic is on a long-term downward trajectory, with accelerating losses and dramatic changes in the landscape driven by global warming. Trends in Antarctica are less clear-cut, with the all-time-high winter maximum in sea ice extent recorded in 2014.

Researchers are measuring levels of Antarctic sea ice consistently below the 1981-to-2010 average, with daily record lows set since April 2023 and the lowest levels since satellite records began recorded in March, for the second year in a row.

Source : Live Science, NOAA.

Le jour le plus chaud // The hottest day

Cela peut paraître surprenant en France où les températures globales sont plutôt normales pour la saison en ce début de mois de juillet. Cependant, la température moyenne de l’air à l’échelle de la planète a battu un nouveau record le 3 juillet 2023. Elle a atteint pour la première fois 17,01°C. Cette température record est la plus élevée de tous les relevés instrumentaux qui remontent à la fin du 19ème siècle. Elle a aussi battu le précédent record de 16,92 °C, qui datait d’août 2016.
Les scientifiques pensent que la combinaison d’El Niño et des émissions de dioxyde de carbone d’origine anthropique est à l’origine de haute température. Pour rappel, le mois de juin 2023 a également été le mois de juin le plus chaud jamais enregistré dans le monde. Depuis le début de l’année, les chercheurs s’inquiètent de la hausse des températures sur terre et aussi en mer. Les records de chaleur enregistrés au printemps en Espagne et dans de nombreux pays d’Asie ont été suivis par des vagues de chaleur en mer dans des endroits qui n’en connaissent pas habituellement, comme la Mer du Nord. Même l’Antarctique, qui est actuellement en hiver, a enregistré des températures anormalement élevées
Ces derniers jours, la Chine a continué à connaître une vague de chaleur durable, avec des températures dépassant par endroits les 35°C. Le sud des États-Unis est également soumis à des conditions étouffantes.
Les scientifiques pensent que d’autres records seront battus cet été lorsque El Niño gagnera en puissance. Ils estiment également que le mois de juillet 2023 sera probablement le plus chaud jamais enregistré. Alors que les températures de l’hémisphère sud baisseront un peu dans les prochains jours, il y a fort à parier que les mois de juillet et d’août seront encore plus chauds, étant donné qu’El Niño sera bien installé..
Source : Médias d’information anglo-saxons.

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It may seem surprising in France where the current global temperatures are fairly normal for the season. However, the world’s average air temperature reached a new high on July 3rd, 2023, reaching 17.01°C for the first time. The new record was the highest in any instrumental record dating back to the end of the 19th century. It broke the previous record of 16.92°C that had stood since August 2016.

Scientists believe a combination of El Niño and mankind’s ongoing emissions of carbon dioxide are driving the heat. June 2023 has also been confirmed as the world’s warmest June yet recorded. Since the start of this year, researchers have been concerned about rising temperatures on land and at sea. Record spring heat in Spain and many countries in Asia have been followed by marine heatwaves in places that don’t normally see them, such as the North Sea. And even Antarctica, currently in its winter, registered anomalously high temperatures

In the past days, China continued to experience an enduring heatwave with temperatures in some places above 35°C, while the southern US has also been subject to stifling conditions.

Scientists believe that more records will be shattered as the summer goes on and El Niño gains strength. They also say that July 2023 is likely to be the warmest ever. While Southern Hemisphere temperatures will drop a bit in the next few days, chances are that July and August will see even warmer days yet given that El Niño is now pretty much in full swing.

Source : Anglo-saxon news media

 

Températures moyennes pour le mois de juin au Royaume Uni depuis 1884 (Source : Met Office)

L’Everest, une poubelle mortelle // Mt Everest, a deadly pile of garbage

Curieusement, à l’heure où tout le monde se lamente sur la pollution plastique dans le monde, personne ne parle de la pollution qui a envahi les camps de base de l’Everest – en particulier le Camp IV. Ces lieux sont devenus un univers de tentes abandonnées, d’ordures et autres déchets plastiques.
Il est évident qu’il faudrait mettre en place des réglementations plus strictes, avec des pratiques d’escalade propres et des stratégies efficaces de gestion des déchets, mais le gouvernement népalais ne fait rien, ou très peu, pour améliorer la situation qui lui rapporte autrement beaucoup d’argent. Les utilisateurs des réseaux sociaux ont appelé les alpinistes et les autorités locales à prendre des mesures pour faire face à la crise environnementale qui ne cesse de s’aggraver, mais sans effet jusqu’à présent.
Selon les estimations du National Geographic, chaque alpiniste sur l’Everest génère environ huit kilogrammes de déchets, notamment des récipients alimentaires, des tentes, des bouteilles d’oxygène vides et même des excréments humains. En raison de l’afflux croissant de candidats à l’ascension, qui vient s’ajouter à une gestion inadéquate des déchets, le site est devenu la «décharge d’ordures la plus haute du monde». Après une ascension éreintante, les alpinistes abandonnent souvent leurs lourdes tentes au lieu de les ramener en bas de la montagne. En conséquence, des tentes déchirées, des emballages de nourriture et des bouteilles d’oxygène sont abandonnés dans les camps les plus élevés. En 2019, le gouvernement chinois a fermé un camp de base en raison de l’accumulation de déchets laissés par les touristes.
Le Népal a mis en place une obligation pour les alpinistes de ramener leurs déchets de la montagne pour pouvoir récupérer une caution de 4 000 dollars. Cependant, la surveillance des camps situés à près de 8 000 mètres d’altitude est difficile, voire impossible, selon les responsables locaux et les organisateurs de l’expédition. Pour résoudre le problème, le Népal a organisé en 2023 la collecte de 13 tonnes de déchets sur l’Everest et sur le Lhotse, mais il reste beaucoup à faire.

Un sherpa a diffusé sur Instagram une brève vidéo qui confirme le désastre écologique sur l’Everest:

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De la même manière que la quantité de déchets ne cesse d’augmenter, le nombre de morts augmente sur l’Everest. Il est susceptible d’atteindre un niveau jamais enregistré, car 13 alpinistes sont déjà morts sur la montagne en 2023, et quatre autres sont portés disparus jusqu’à présent. Les personnes portées disparues étant moins susceptibles d’être retrouvées, ce sera l’une des années les plus meurtrières de l’Everest.
Les causes de décès sont multiples, avec des chutes de blocs de glace, le mal des montagnes, des chutes au cours de l’ascension ou dans des crevasses. Il y a également de nombreux rapports de gelures graves cette année. Ils sont attribués par de nombreux alpinistes au changement climatique qui a provoqué une vague de froid inhabituelle dans l’Himalaya. La cause principale reste toutefois la négligence au niveau de la sécurité et une préparation physique inadéquate. Il ne suffit pas d’avoir fait l’ascension du Mont Blanc pour se lancer dans celle de l’Everest!
Le Népal a délivré aux étrangers un nombre record de 478 permis d’ascension de l’Everest au printemps 2023. C’est le nombre le plus élevé jamais enregistré, et si l’on inclut les guides Sherpa, le ce nombre cette saison sz=era encore plus élevé. Pour certains, il s’agit d’un « gâchis chaotique ».
Source : Yahoo Actualités.

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Strangely enough, at a time when people lament over plastic pollution in the world, not a word is said about the pollution that has invaded Mount Everest’s base camps – especially Camp IV – which are a universe of abandoned tents, trash and other plastic waste.

It is obvious that there sould be stricter regulations, enforcement of clean climbing practices, and effective waste management strategies, but the Nepalese government is clearly doing nothing, or very little, to improve the situation. Social media users have called upon climbers and local authorities to address the growing environmental crisis, but with no effect up to now.

According to estimates by National Geographic, each climber on Everest generates about eight kilograms of waste, including food containers, tents, empty oxygen tanks and even human feces. Due to the influx of climbers, combined with inadequate waste management practices, the site has turned into the « world’s highest garbage dump. » After a tiring trek, climbers often abandon heavy tents instead of carrying them back down the mountain. As a result, torn tents, food wrappers and discarded oxygen bottles are left behind in the higher camps. In 2019, the Chinese government closed down a base camp due to the growing number of waste and garbage left behind by tourists in the area.

Nepal has implemented a mandatory requirement for climbers to bring their waste down from the mountain and reclaim their garbage deposit of $4,000. However, monitoring camps situated nearly 8,000 meters high have proven to be challenging, even impossible, according to local officials and expedition organizers. Efforts to address the issue include the collection of 13 tons of garbage from Everest and the nearby Lhotse peak this year, but the scale of the problem remains significant.

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In the same way as the amount of trash keeps increasing, the death toll is rising on Mt Everest. It is likely to reach the highest ever as 13 climbers have aldeady died on the mountain in 2023, with four more reported missing so far. With those missing less likely to be found, this will be one of the deadliest years at Everest.

The causes of the deaths are multiple, with icefalls, high altitude sickness, falls while climbing or in crevices while scaling down the mountain. There have also been many reports of severe frostbites this year. They are attributed by many climbers to climate chnage that brought an unusual cold snap on the Himalayas. The main cause, however, remains negligence in terms of safety and inadequate physical preparation. It is not enough to have climbed Mont Blanc to get to the top of Mt Everest!

Nepal issued a record-high 478 climbing permits to foreigners to climb Everest during spring 2023. This is the highest number ever, and if one includes Sherpa guides the number of people climbing the mountain this season is even higher.  Some mountaneers describe the situation as a « chaotic mess ».

Source : Yahoo News.

L’Everest et le camp de base (Photos: Wikipedia)

Mauvaises nouvelles de l’Antarctique // Bad news from Antarctica

Pour la deuxième année consécutive, la surface occupée par la glace de mer autour de l’Antarctique a atteint son plus bas niveau depuis le début des relevés.
Contrairement à la calotte glaciaire, la glace de mer est de l’eau de mer gelée qui flotte à la surface de l’océan autour des régions polaires sur Terre. Elle se forme à des températures beaucoup plus basses que la glace d’eau douce, à environ – 1,8°C. La glace de mer se forme pendant l’hiver et finit par atteindre son étendue maximale. Elle fond ensuite au printemps et en été pour atteindre son étendue minimale.
En Antarctique, où les saisons sont inversées par rapport à l’hémisphère nord, la glace de mer atteint son étendue maximale en septembre ; elle couvre alors environ 18,5 millions de kilomètres carrés. Le NSIDC explique qu’au moment de l’étendue minimale, fin février, la glace de mer ne couvre plus qu’environ 2,5 millions de kilomètres carrés.
En 2022, l’étendue minimale de la glace de mer était inférieure à 2 millions de kilomètres carrés, la surface la plus faible depuis que les scientifiques ont commencé à mesurer l’étendue de la glace de mer avec les satellites en 1979. Le 21 février 2023, la surface occupée par la glace de mer était de seulement 1,8 million de kilomètres carrés, ce qui est environ 40 % de moins que la moyenne observée entre 1981 et 2010,.
Le minimum était prévu après un mois de janvier extraordinairement chaud, le septième plus chaud depuis le début des relevés il y a 174 ans. L’étendue minimale de la glace de mer en Antarctique continuera probablement de diminuer au cours des prochaines décennies, aidée en cela par la hausse des températures en raison du réchauffementt climatique d’origine anthropique.
La fonte de la glace de mer est un réel problème.Elle est indispensable à la faune polaire, comme les manchots en Antarctique et les ours polaires dans l’Arctique qui utilisent la glace comme plate-forme de chasse.
Plus important encore, la glace de mer permet de stabiliser la glace de l’Antarctique. La diminution de la glace de mer signifie que les vagues viennent de plus en plus souvent percuter la côte le long de la calotte glaciaire, minant les plates-formes autour de l’Antarctique. L’instabilité des plates-formes glaciaires pourrait, à son tour, menacer des grands glaciers, tels que le Pine Island et le Thwaites. Sans les plates-formes pour les protéger, ces glaciers avanceraient dans l’océan où leur fonte contribuerait à l’élévation du niveau de la mer dans le monde. La fonte de la glace de mer n’a pas d’eefet sur le niveau de la mer car elle flotte à sa surface comme un glaçon dans un verre.
Source : Yahoo News, National Snow and Ice Data Center (NSIDC).

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For the second year in a row, the amount of sea ice surrounding Antarctica has reached its lowest level since modern records began.

Differently from the ice sheet, sea ice is frozen seawater that floats on the ocean’s surface around the Earth’s polar regions. It forms at much lower sustained temperatures than freshwater ice does, at around minus 1.8 degrees Celsius. Sea ice builds up during the winter until it reaches its maximum extent, and then melts away in the spring and summer until it reaches its minimum extent.

In Antarctica, where sseasons are inverted relative to the Northern Hemisphere, sea ice normally reaches its maximum extent in September, when sea ice covers around 18.5 million square kilometers. NSIDC explains that at its minimum extent, at the end of February, historically only around 2.5 million square kilometers remain.

In 2022, the minimum sea ice extent was less than 2 million square kilometers, the lowest total since scientists began recording sea ice extent with satellites in 1979. On February 21st, 2023, that number had shrunk to just 1.8 million square kilometers, which is roughly 40%  less than the average between 1981 and 2010,.

The record-breaking minimum was expected after an extraordinarily hot January, which was the seventh warmest since records began 174 years ago. Antarctica’s minimum sea ice extent will likely continue to decrease in the coming decades as global temperatures rise as a result of human-caused climate change.

The melting of sea ice is a real problem. Sea ice is crucial for polar predators, such as penguins in Antarctica and polar bears in the Arctic, which use the ice as a platform for hunting.

More importantly, sea ice also helps stabilize ice on Antarctica. Lower sea ice extent means that ocean waves will pound the coast of the ice sheet, further reducing ice shelves around Antarctica. Ice shelf instability could, in turn, threaten massive glaciers, such as the Pine Island and Thwaites glaciers. Without the ice shelf as a buttress, these glaciers will travel into the ocean where their melting will contribute to the rise of sea level in the world. Melting sea ice has no effect on sea level because it floats on the surface like an ice cube in a glass.

Source : Yahoo News, National Snow and Ice Data Center (NSIDC).

Diagramme montrant la couverture de glace de mer en Antarctique grâce aux données satellitaires le 21 février 2023. La ligne jaune représente la lisière moyenne de la glace de mer entre 1981 et 2010. (Source : NSIDC)