Belles photos de l’Islande // Nice photos of Iceland

drapeau-francaisSi vous aimez l’Islande et les belles photos, je vous invite à visiter le site du photographe néerlandais Paul Oostveen. Vous pourrez admirer trois galeries de clichés consacrés à la côte, à l’intérieur du pays et aux rivières. Ils ont été réalisés depuis un hélicoptère ou un drone Phantom. Ces derniers ont été pris en juillet 2015 dans l’ouest et le nord de l’Islande.

http://luchtbeeld.nl/luchtbeeld/galleries/iceland/

Les drones sont de plus en plus utilisés pour la photo aérienne. Il est toutefois utile de rappeler que leur utilisation est soumise à des règles très strictes définies par la Direction de l’Aviation Civile. Le Journal de l’Ile de la Réunion a eu la bonne idée de le rappeler à l’occasion d’un survol photographique de l’éruption avec un drone  il y a quelques jours.

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drapeau-anglaisIf you like Iceland and nice photos, I invite you to visit the website of Dutch photographer Paul Oostveen. You will admire three galleries devoted to the coast, the land and the rivers. They were shot from a helicopter or a Phantom drone. The latter were taken in July 2015 in western and northern Iceland.
http://luchtbeeld.nl/luchtbeeld/galleries/iceland/

UAVs are increasingly used for aerial photography. However, it is worth remembering that their use is subject to strict rules defined by the Civil Aviation. The Journal de l’Ile de la Réunion had the good idea to remind it when a photo overflight of the eruption was performed with a drone a few days ago.

Les cratères de l’Etna vus par un drone // Mt Etna’s craters seen by a drone

drapeau francaisEn tant qu’aéromodéliste, j’ai toujours dit que les drones seraient des engins parfaits en volcanologie. On a vu récemment comment ils pouvaient permettre de desiner une carte du cratère du Bembow au Vanuatu, en se déplaçant à travers les gaz, dans des lieux inaccessibles à l’homme. Je pense que dans les prochaines années on pourra les utiliser pour faire des prélèvements de gaz. En attendant, plusieurs volcanophiles les font voler afin de prendre des photos, comme dans ces prises de vues des cratères de l’Etna. Ce n’est pas parfait, mais on se rend compte des possibilités offertes par ces engins télécommandés. Attention toutefois de ne pas les faire voler à tort et à travers. Leur utilisation répond aux normes très strictes de l’aviation civile.
En cliquant sur ce lien, vous verrez les cratères sommitaux de l’Etna:
http://www.businessinsider.com/drone-footage-mount-etna-craters-italy-sicily-2015-6

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drapeau anglaisAs a modelplane flyer, I have always thought that drones would be perfect machines in volcanology. Recently, we saw how they could help draw a map of Bembow crater in Vanuatu, flying through the gas, in places that are inaccessible to humans. I think in the coming years drones will be used to take gas samples. Meanwhile, several volcanophiles fly them to take pictures, as in this footage of the craters of Mount Etna. The result  not perfect, but we realize the potential of these ROVs. However, you shouldl not to make them fly indiscriminately. Their use meets the stringent standards of civil aviation.
By clicking on this link, you’ll see the summit craters of Mount Etna:
http://www.businessinsider.com/drone-footage-mount-etna-craters-italy-sicily-2015-6

De l’argent et des drones pour l’Université d’Hawaii // Money and UAVs for the University of Hawaii

drapeau francaisAlors que les universités françaises se plaignent du manque de financements, l’Université d’Hawaii fait partie de 15 universités sélectionnées par la NASA qui ont reçu une subvention de recherche à des fins pédagogiques.
Chaque université a reçu jusqu’à $ 750 000 (environ 670 000 €) à partir d’une dotation totale de  $ 11,250,000 (environ 10 millions d’euros) pour la recherche et le développement en matière de télédétection, nanotechnologie, astrophysique et aéronautique.
La somme d’argent répartie sur trois ans permettra aux campus de Manoa et Hilo de procéder à des observations des volcans actifs à l’aide de drones sans mettre en péril des vies humaines. L’objectif est d’utiliser plusieurs drones pour étudier les coulées de lave et les panaches volcaniques sur le Kilauea. Cela permettra de comprendre comment les coulées de lave changent en fonction de la topographie, mais aussi de donner des informations sur les gaz à l’intérieur des panaches volcaniques.
L’approbation d’utilisation des drones par le gouvernement fédéral permettra à l’Université d’Hawaii d’obtenir des données sans précédent. Elle permettra aussi à la Protection Civile et à l’USGS sur Big Island de mieux comprendre comment progressent les coulées de lave du Pu’u O’o, ainsi que leurs conséquences sur la santé et la sécurité de la population.
Le centre de recherches Ames et le Jet Propulsion Laboratory de la NASA en Californie épauleront l’Université d’Hawaii pour obtenir la certification de la Federal Aviation Authority qui permettra de faire voler des drones équipés d’instruments de recherche.
Source: NASA.

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drapeau anglaisAt a time when French universities complain about the lack of fundings, the University of Hawaii is one of 15 universities selected by NASA for a competitive educational research grant.

Each university received up to $750,000 of a total $11.25 million grant for research and technology development in remote sensing, nanotechnology, astrophysics and aeronautics.

The three-year award will allow the Manoa and Hilo campuses to develop Unmanned Aerial Vehicle observations of active volcanoes. The aim is to use multiple UAVs to study active lava flows and volcanic plumes at Kilauea volcano. It will allow to understand how the lava flows change in terms of topography of flows, but also give information on gas flux from the volcanic plumes.

The federal approval to use drones will allow the university to obtain unprecedented data. It will enable Big Island Civil Defense and the U.S.G.S. to better understand how lava flows from Pu’u O’o will flow across ground, as well understand health and safety standards.

The NASA Ames Research Center and the Jet Propulsion Laboratory in California will assist UH in its training to receive certification from the Federal Aviation Authority to fly UAVs with attached research instruments.

Source: NASA.

Kilauea-panache

Les drones permettront d’étudier en toute sécurité la lave et le panache de gaz du Kilauea

(Photo:  C. Grandpey)

Drones et nuages de cendre volcanique

drapeau francaisAprès le système AVOID censé détecter les nuages de cendre volcanique et aider les pilotes à les éviter, voici un autre dispositif mis au point en 2014 et dont le but est de cartographier la cendre dans l’espace aérien. Le NavSonde est un drone qui recueille et géolocalise les échantillons de cendre qu’il a récupérés.
Le NavSonde est installé sur un avion qui l’achemine à l’altitude désirée. Il est ensuite livré à lui-même, déploie ses ailes rétractables et son gouvernail gérés par des servo-moteurs. Pendant qu’il plane à travers des particules volcaniques en suivant une trajectoire déterminée par GPS, le collecteur de cendre s’ouvre et se ferme à des points précis de sorte que les chercheurs savent où chaque échantillon a été prélevé. Une fois que le drone a touché le sol, les scientifiques peuvent analyser son contenu pour connaître la densité et le type de cendre recueilli. Ils peuvent donc facilement en déduire la zone où le vol peut s’effectuer en toute sécurité.

Au final, le NavSonde pourra être utilisé dans différents contextes comme les tempêtes de poussière, les panaches de pollution, et même les incendies de forêts.
Voici une vidéo (en anglais) montrant le fonctionnement du NavSonde:
http://www.engineeringtv.com/video/NavSonde-Designed-to-Glide-Throu;AUVSI-Unmanned-Systems-2014

Source : NASA & Engineering TV.

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drapeau anglaisAfter the AVOID system supposed to detect volcanic ash clouds and help pilots avoid them, here is another device developed in 2014 whose aim is to map airspace ash. The NavSonde is a drone that collect and geotag ash samples.

After a ride on a plane, the NavSonde is let free, releasing its retractable, servo-driven wings and rudder. As it floats through volcanic particles, the ash collector opens and closes at precise points so researchers know where each sample originated. And once the glider goes back to the ground, scientists can analyze its contents for density and ash type, learning exactly where it’s safe to fly. Eventually, the NavSonde will collect all kinds of airborne troublemakers from dust storms, plumes of pollution, and even burning forests.

Here is a video showing how the NavSonde works:

http://www.engineeringtv.com/video/NavSonde-Designed-to-Glide-Throu;AUVSI-Unmanned-Systems-2014

Source : NASA & Engineering TV.

NavSonde

Source:  NASA.