Volcans du monde // Volcanoes of the world

Voici quelques nouvelles de l’activité volcanique dans le monde.

Une éruption s’est produite sur le Ruby, un volcan sous-marin situé à proximité de l’extrémité sud de l’arc des Mariannes. Son sommet se dresse à environ 230 m sous la surface de la mer. L’éruption a été détectée le 14 septembre 2023 grâce aux signaux sismoacoustiques provenant d’une station de surveillance et aux images satellite montrant une décoloration de l’eau de mer. Le 16 septembre, les images satellite ont montré que le panache s’était dispersé et les réseaux de surveillance n’ont détecté aucune autre activité volcanique.
La dernière éruption connue de ce volcan a eu lieu en 1995.

Image fournie le 15 septembre 2023 par le satellite Copernicus EU/Sentinel-3

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Rappel : L’éruption du Kilauea (Hawaii) qui avait débuté le 10 septembre 2023 a pris fin le 16 de ce même mois. Mauvaise nouvelle pour le tourisme sur la Grande Ile. C’est l’une des plus brèves éruptions observées sur ce volcan

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Comme je l’ai écrit précédemment, le Shishaldin (Aléoutiennes / Alaska) connaît une alternance d’épisodes explosifs significatifs et de périodes de calme. En conséquence, la couleur de l’alerte aérienne est portée au Rouge pendant les périodes d’activité intense, puis abaissée à l’Orange lorsque le volcan se calme. C’est ce qui s’est produit le 15 septembre 2023 lorsqu’une éruption explosive a envoyé des panaches de cendres zébrés d’éclairs à 12 km au-dessus du sommet. L’activité a ensuite diminué et le la sismicité est revenue aux niveaux d’avant l’éruption.
Source : AVO.

Crédit photo: AVO

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Une petite éruption a été observée sur l’Ulawun (Papouasie-Nouvelle-Guinée) les 14 et 15 septembre 2023, avec une incandescence au niveau du cratère sommital et des panaches de cendres. Le niveau d’alerte a été élevé à 2, le deuxième niveau sur une échelle de quatre.
Source : Rabaul Volcano Observatory(RVO).

Crédit photo: Wikipedia

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Une activité éruptive est toujours observée sur le Taal (Philippines). Les émissions de gaz et de vapeur s’élèvent généralement jusqu’à 2,4 km au-dessus du Main Crater Lake. On enregistre toujours une sismicité d’origine volcanique. Les émissions de SO2 étaient de 3 264 tonnes le 15 septembre 2023. Le niveau d’alerte reste à 1 (sur une échelle de 0 à 5). Il est rappelé au public que l’ensemble de Volcano Island est une zone de danger permanent (PDZ)
Source : PHIVOLCS.

Crédit photo: Phivolcs

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Au Kamtchatka, la couleur de l’alerte aérienne reste inchangée pour l’Ebeko (Orange), le Sheveluch (Orange), le Bezymianny (Jaune) et le Klyuchevskoy (Jaune).

Source : KVERT.

Klyuchevskoy (Crédit photo: KVERT)

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L’activité éruptive se poursuit au niveau du complexe de dômes de lave du Santiaguito (Guatemala). On peut voir de l’incandescence la plupart des nuits. Chaque jour, des explosions faibles à modérées génèrent des panaches de gaz et de cendres qui s’élèvent de 900 à 1 000 m au-dessus du sommet. Certaines explosions déclenchent des avalanches incandescentes.
Source : INSIVUMEH.

Photo: C. Grandpey

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L’éruption du Lewotolok (Indonésie) se poursuit. Selon le VAAC de Darwin, un panache de cendres s’est élevé à 600 m au-dessus du sommet le 12 septembre 2023. Les nuages de cendres s’élèvent jusqu’à 200-400 les autres jours. Les images de la webcam ont montré des projections de matériaux incandescents au-dessus du sommet le 13 septembre. Le niveau d’alerte reste à 2 (sur une échelle de 1 à 4) et le public est prié de rester à au moins 2 km du cratère sommital.
Source : CVGHM.

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L’activité reste globalement stable sur les autres volcans.

Ces informations ne sont pas exhaustives. Vous en trouverez d’autres (en anglais) en lisant le bulletin hebdomadaire de la Smithsonian Institution :
https://volcano.si.edu/reports_weekly.cfm

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Here is some news of volcanic activity around the world.

An eruption occurred at Ruby, a submarine volcano, near the southern end of the Mariana arc, with a peak almost 230 m below the sea surface. The eruption was detected on September 14th, 2023, based on seismoacoustic signals from a monitoring station and satellite imagery that captured a submarine plume. By September 16th, satellite images showed that the plume had dispersed, and monitoring networks did not detect any further volcanic activity

The last known eruption at this volcano took place in 1995.

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The eruption of Kilauea (Hawaii) which began on September 10th, 2023 ended on September 16th. This is bad news for tourism on the Big Island. This is one of the shortest eruptions observed on this volcano.

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As I put it before, Shishaldin (Aleutians / Alaska) is going through an alternation of vigorous explosive episodes and periods ofquiescence. As a consequence, the aviation color code is raised to Red during the periods of heightened activity, and then lowered to Orange when the volcano calms down. This is what happened on September 15th, 2023 when an explosive eruption sent ash plumes 12 km above the summit, with volcanic lightning. Activity later decreased with seismicity returning to pre-eruption levels.

Source : AVO.

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A small eruption was observed at Ulawun (Papua New Guinea) during 14-15 September 2023, with incandescence at the summit crater and ash plumes. The Alert Level was raised to 2, the second level on the four-level scale.

Source : Rabaul Volcano Observatory (RVO).

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Eruptive activity is still observed at Taal (Philippines). Daily emissions of gas-and-steam rise from Main Crater Lake generally as high as 2.4 km. Volcanic earthquakes are still recorded by the seismic network. SO2 emissions averaged 3,264 tonnes per day on 15 September. The Alert Level remains at 1 (on a scale of 0-5). The public is reminded that the entire Taal Volcano Island is a Permanent Danger Zone (PDZ)

Source : PHIVOLCS.

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In Kamchatka, the aviation color code remains unchanged for Ebeko (Orange), Sheveluch (Orange), Bezymianny (Yellow) and Klyuchevskoy (Yellow).

Source : KVERT.

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Eruptive activity continues at the Santiaguito lava dome complex (Guatemala). Incandescence from the dome is visible during most nights. Daily weak-to-moderate explosions generate gas-and-ash plumes that rise 900-1,000 m above the summit. Some explosions trigger incandescent avalanches.

Source : INSIVUMEH.

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The eruption of Lewotolok (Indonesia) continues. According to the Darwin VAAC an ash plume rose 600 m above the summit on 12 September 2023 and rise up to 200-400 the other days. Webcam images captured incandescent material being ejected above the summit on 13 September. The Alert Level remains at 2 (on a scale of 1-4) and the public is asked to stay at least 2 km away from the summit crater

Source : CVGHM.

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Activity remains globally stable on other volcanoes.

This information is not exhaustive. You can find more by reading the Smithsonian Institution’s weekly report:

https://volcano.si.edu/reports_weekly.cfm

Himalaya : le château d’eau menacé par la fonte des glaciers // Himalayas : glacier melting threatens the water tower

J’ai expliqué dans plusieurs notes sur ce blog que l’Himalaya est un véritable château d’eau pour des milliards de personnes en Asie. En effet, l’eau de fonte des glaciers alimente plusieurs pays dans cette partie du monde. Le problème est qu’aujourd’hui, avec le réchauffement climatique, les glaciers himalayens fondent à un rythme plus rapide que jamais.
La région himalayenne de l’Hindu Kush (HKH) s’étend sur plus de 3 200 kilomètres et abrite les plus hautes montagnes du monde parmi lesquelles l’Everest. Ces montagnes contiennent le plus grand volume de glace sur Terre en dehors des deux pôles.
Une augmentation moyenne de 4 degrés Celsius pourrait entraîner une perte allant jusqu’à 80 % de la glace des glaciers himalayens d’ici la fin de ce siècle si le réchauffement climatique se poursuit au rythme actuel. Cet avertissement est issu d’un nouveau rapport du Centre international de développement intégré des montagnes (ICIMOD). ) qui indique que les glaciers du HKH ont fondu 65 % plus rapidement dans les années 2010 qu’au cours de la décennie précédente. |NDLR  : ICIMOD est une institution intergouvernementale qui œuvre pour un Hindu Kush Himalaya plus vert, plus inclusif et résilient au climat]. Les scientifiques préviennent également que les glaciers de l’Everest ont perdu 2 000 ans de glace depuis 1990. Chaque année, ils en perdent des décennies supplémentaires. Une fonte aussi rapide n’a jamais été observée dans le passé. Les chercheurs ont le sentiment que la plupart des décideurs politiques ne prennent pas cette situation au sérieux alors que dans la cryosphère, des changements irréversibles se produisent déjà.
La région du HKH alimente 12 cours d’eau qui traversent 16 pays asiatiques, fournissant de l’eau douce à près de 2 milliards de personnes. La fonte des glaciers serait désastreuse avec son cortège d’inondations, de glissements de terrain, d’avalanches et de pertes de récoltes.
Selon l’ICIMOD, indirectement, la fonte d’une telle surface de glace et la disparition d’une si vaste réserve d’eau douce se fera sentir partout dans le monde. « Même si cela semble loin de nous nous serons affectés, que ce soit par le biais de mouvements de populations de grande ampleur ou par l’élévation du niveau de la mer. »
Les scientifiques soulignent la nécessité de ralentir la hausse des températures sur notre planète, et les mesures nécessaires doivent être prises très rapidement. Nous sommes dans une situation d’urgence. En tant qu’individus, nous pouvons limiter nos émissions de gaz toxiques qui piègent la chaleur. Les scientifiques suggèrent d’éviter les plastiques à usage unique, d’utiliser des énergies propres comme l’énergie solaire ou éolienne à son domicile lorsque cela est possible, remplacer les anciens appareils électroménagers par de nouveaux modèles économes en énergie, et limiter notre combustion de méthane en prenant les transports en commun, en se déplaçant à vélo ou en achetant un véhicule électrique.
Source  : Yahoo Actualités.

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I have explained in several posts that the Himalas are a real water tower for billions of people in Asia. Indeed, the glaciers’ melt water provides water tor several countries in that part of the world. The problem is that today with global warming Himalayan glaciers are melting at the fastest rate ever seen,

The Hindu Kush Himalayan region (HKH) spans more than 3,200 kilometers and houses the highest mountains in the world, including Mount Everest. It contains the largest volume of ice on Earth outside the two poles.

A 4-degree Celsius average rise could lead to a loss of up to 80% of the Himalayan glaciers’ ice by the end of this century if global warming continues.This warning comes from a new report bythe International Centre for Integrated Mountain Development (ICIMOD), which states that the HKH glaciers melted 65% faster in the 2010s than in the previous decade. |NDLR : ICIMOD is an intergovernmental institution working towards a greener, more inclusive, and climate resilient Hindu Kush Himalaya]. Scientists also warn that Mount Everest’s glaciers have lost 2,000 years of ice since 1990. Every year, they lose decades more. Such a rapid melting has never been seen in the past. The researchers get the sense that most policymakers don’t take the goal seriously but, in the cryosphere, irreversible changes are already happening.

The HKH region feeds 12 rivers that flow through 16 Asian nations, providing freshwater to nearly 2 billion people. Melting glaciers would be disastrous for them, causing floods, landslides, avalanches, and crop loss.

According to ICIMOD, indirectly, the melting of such a vast reserve of fresh water will be felt around the world. “Even if this feels remote to us sitting far away, it is going to affect us,whether that is through mass people movement or sea-level rise.”

Scientists are emphasizing the need to slow our planet’s overheating, but the necessary measures should be taken very fast. We are in an emergency situation. They say that as individuals, we can limit our emissions of toxic heat-trapping gases. They suggest avoiding single-use plastics, integrating clean energy like solar or wind at home when possible, replacing old appliances with new energy-efficient models, and limiting our burning of methane gas by taking public transportation, riding a bike, or upgrading to an electric vehicle.

Source : Yahoo News.

La chaîne himalayenne vue depuis l’espace (Source: NASA)

L’Everest (Crédit photo: Wikipedia)

 

 

Signes d’un océan sur la planète Mars ? // Signs of an ocean on Mars ?

Depuis la nuit des temps, les hommes espèrent découvrir de l’eau sur la planète Mars, ce qui leur permettrait d’y poser le pied et même d’y vivre. Aujourd’hui, une nouvelle étude laisse supposer qu’Olympus Mons, le plus haut volcans de l’univers, était autrefois bordé par un océan, ce qui expliquerait les stries que l’on peut observer à la surface de la planète. Les chercheurs pensent qu’une portion de sol ridée située à proximité de la région nord d’Olympus Mons s’est formée lorsque de la lave à très haute température s’est échappée du sommet du volcan il y a des millions d’années. Ils pensent que cette lave s’est répandue sur la glace et l’eau au pied de la montagne, provoquant des glissements de terrain. Certains de ces glissements de terrain se sont probablement étendus jusqu’à environ 1 000 km du volcan et se sont plissés en durcissant avec le temps.
Même si les stries à la surface de la planète sont connues depuis longtemps, le rôle de l’eau dans leur formation n’a jamais été vraiment prouvé. La nouvelle étude conforte la théorie la plus répandue selon laquelle l’eau liquide coulait autrefois sur la planète rouge. Cette dernière est devenue un monde désertique,sans rien à sa surface, à l’exception des calottes de glace à ses pôles.
La parcelle de sol froissé visible dans les nouvelles images est connue sous le nom de Lycus Sulci (sulci est un mot latin signifiant rainures parallèles). Elle a été photographiée en janvier 2023 par l’orbiteur Mars Express de l’Agence spatiale européenne qui recherchait des traces d’eau dans le sous-sol de la planète.
Ces nouvelles informations arrivent quelques semaines après la découverte au mois de juillet (voir ma note du 3 août 2023) de gigantesques falaises ou escarpements autour d’Olympus Mons. Les chercheurs pensent que ces falaises marquent un ancien rivage à l’intérieur duquel se trouvait autrefois une grande dépression où s’agitait l’eau liquide. Les dernières études soutiennent cette idée en expliquant que la partie inférieure de la montagne s’est effondrée lorsque la glace et l’eau à sa base sont devenues instables suite à la rencontre de la lave en provenance de l’intérieur du volcan.
Lycus Sulci, la parcelle de sol froissé observée dans les nouvelles images, s’étend sur plus de 1 000 km depuis Olympus Mons et s’arrête juste avant le cratère Yelwa, une dépression de 8 km nommée d’après une ville du Nigeria.
Les chercheurs affirment que les rainures dans le sol montrent « jusqu’où les glissements de terrain se sont éloignés des flancs du volcan avant de se stabiliser ».
Bien que ce soit une possibilité, les nouvelles observations ne permettent pas de déterminer si la région de Lycus Sulci a rendu la vie possible sur Mars.
Bien que la présence d’eau liquide dans le passé de Mars soit une bonne nouvelle pour espérer trouver des signes vie, les scientifiques pensent que tous les organismes vivants qui auraient pu se développer sur une planète Mars où l’eau était présente ont péri avec la disparition des océans. D’autres chercheurs pensent que des organismes unicellulaires pourraient avoir réussi à hiberner au plus profond des calottes glaciaires de la planète, bien qu’il n’existe aujourd’hui aucune preuve de cette hypothèse.
Source : space.com.

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Since the dawn of time, men have hoped there might be some water on Mars, which would allow them to set foot and live on the planet. Today, new evidence suggests Olympus Mons was once bordered by a Martian oceanwhich would account for the streaks on the planet’s surface. Researchers say a wrinkled patch of land near Olympus Mons’ northern region likely formed when hot lava oozed out of the volcano’s summit millions of years ago. That lava is thought to have run into ice and water at the mountain’s base, resulting in landslides. Some of these landslides probably stretched about 1000 km from the volcano and wrinkled as they hardened across eons.

While the streaks on the planet’s surface have been long-studied, the role of water in their formation has remained an open question. A new study adds evidence to the prevailing theory that liquid water once flowed freely on the Red Planet, which is now a frigid desert world except for remnant ice locked within its poles.

The crumpled patch of land featured in the new images is known as Lycus Sulci (sulci is a Latin word for parallel grooves). It was snapped in January 2023 by the European Space Agency’s Mars Express orbiter while searching for signs of underground water.

These new insights arrive a few weeks after similar geological evidence was found in July regarding gigantic cliffs surrounding Olympus Mons (see my post of August 3rd, 2023). Researchers believe those cliffs, or escarpments as they’re called, mark an ancient shoreline inside of which lies a large depression where liquid water once swirled. The latest results support that idea, suggesting the lower part of the mountain crumbled when ice and water at its base became unstable upon encountering lava extruded from its insides.

Lycus Sulci, featured in the new images, stretches over 1,000 km from Olympus Mons and stops just short of reaching the Yelwa Crater, an 8-km Martian bowl named after a town in Nigeria.

The researchers say that the grooves that mark lava flows near the Yelwa Crater show « just how far the destructive landslides traveled from the volcano’s flanks before settling. »

Although it is a possibility, the new results do not conclude whether the Lycus Sulci region made life possible on Mars.

While the presence of liquid water in Mars’ past is good news for life in general, scientists think any living organisms that may have thrived on a once watery Mars perished along with the oceans. Other researchers suggest single-celled organisms may have managed to hibernate deep inside the planet’s ice caps, although no proof of this exists today.

Source : space.com.

Source: NASA

La Montagne Pelée au Patrimoine mondial de l’UNESCO !

Ça y est ! Les Volcans et Forêts de la Montagne Pelée et des Pitons du nord de la Martinique sont désormais inscrits au Patrimoine mondial de l’UNESCO. La décision a été prise le samedi 16 septembre 2023 lors de la 45ème session du comité du patrimoine mondial qui s’est tenue à Riyad (Arabie Saoudite). Cette annonce du comité vient récompenser des années de travaux en coulisses et aura des répercussions importantes pour la Martinique. Un travail diplomatique a été nécessaire pour sensibiliser les 21 états qui composent le comité.

Avec cette inscription à la première tentative, la Martinique a fait mieux que la métropole où la Chaîne des Puys et la Faille de la Limagne n’ont été récompensés qu’au troisième essai….

Le président du conseil exécutif de la collectivité territoriale de Martinique a souligné que la Montagne Pelée, volcan de classe mondiale, comme celui de Pompéi ou de Hawaii ne faisait toujours pas partie du patrimoine mondial de l’Unesco. Une lacune selon lui, constatée par les membres de l’UICN depuis 2009. Ces propos ont été soutenus par Philippe Franc, ambassadeur, délégué permanent de la France auprès de l’UNESCO. Le représentant du Rwanda a aussi souligné « l’influence de la Montagne Pelé sur l’œuvre artistique d’Aimé Césaire, mettant en évidence sa valeur universelle ».

Selon les autorités martiniquaises, la Montagne Pelée et ses forêts, les Pitons du nord, le Morne Jacob et le Mont Conil sont de véritables richesses en biodiversité et en géologie. Ils feront désormais partie des 1157 sites déjà inscrits. Les retombées pour le territoire devraient être importantes. En effet, par cette inscription au Patrimoine mondial de l’UNESCO, ces sites auront une visibilité internationale prestigieuse, avec à la clé une augmentation de la fréquentation touristique de 30 à 40%. Encore faudra-t-il que la campagne destinée à mieux faire connaître ces sites au public soit performante, ce qui n’est pas forcément le cas en Auvergne…

Source : Martinique la 1ère.

Photo: C. Grandpey