Les volcans à Rodez (Aveyron) le 15 octobre !

J’aurai le plaisir de présenter – dans le cadre de l’UTL du Rouergue – une conférence intitulée « Volcans et risques volcaniques »  le mardi 15 octobre à 17h45 à l’Amphithéâtre de l’IUT, 50 avenue de Bordeaux à Rodez (Aveyron)

https://www.utl-rouergue.fr/conference/volcans-et-risques-volcaniques/

Séismes et volcans sont souvent associés dans la pensée populaire. Il est malheureusement encore impossible de prévoir les tremblements de terre. Le but de la conférence est de faire le point sur la situation en volcanologie. Les statistiques montrent que les volcans ont souvent été meurtriers dans le passé. Les techniques modernes permettent-elles d’en savoir plus sur les humeurs des monstres de feu ? Sommes-nous capables aujourd’hui d’éviter que les volcans tuent ? Ce sont quelques unes des questions auxquelles j’essaierai de répondre.

Mon exposé se poursuivra avec deux diaporamas en fondu-enchaîné sonorisé destinés à illustrer les deux grands types de volcans. « La  Java des volcans » conduira le public auprès des volcans gris d’Indonésie tandis que « Hawaii le feu de la terre » fera côtoyer les coulées de lave rouge du Kilauea.

A l’issue de la conférence, le public pourra se procurer les livres « Terres de Feu » et « Mémoires Volcaniques », ainsi que des CD d’images de volcans.

(Photos: C. Grandpey)

14 clips pour expliquer les volcans… // 14 video clip per spiegare i vulcani…

Le jeudi 10 octobre 2019 aura lieu à Catane, au Palazzo Platamone, la projection de14 clips vidéo produits par l’INGV. Leur but est d’évoquer les volcans et leur impact sur le territoire. Les vidéos ont été tournées dans le cadre du projet international VolFILM, financé par la Banque Mondiale et parrainé par l’Association internationale de volcanologie et de chimie de l’intérieur de la Terre (IAVCEI). La version italienne du projet, à laquelle s’ajoutent d’autres langues, notamment l’anglais, le français, l’espagnol et l’indonésien, a été éditée par INGV avec la collaboration de Leo Gullotta, un acteur catanais qui a accepté avec enthousiasme et gratuitement de prêter sa voix.
L’une des missions de l’INGV est d’informer sur les risques et les ressources naturelles. Selon son président, « les volcans sont l’expression du souffle de la Terre, ils sont des éléments vivants de la nature et nourrissent l’atmosphère, mais ils représentent également un grand danger. Les connaître est la première étape pour se protéger. La production des 14 vidéos à fort impact visuel vise à représenter les différents aspects de l’activité volcanique avec le pouvoir des images, afin que leur beauté devienne non seulement un sujet d’admiration de la force de la nature, mais également un stimulant pour la construction d’une société de citoyens conscients et capables de faire face au danger. »
L’Italie est l’une des nations les plus exposées au risque volcanique. Les volcans de ce pays, en particulier ceux de Campanie, comme le Vésuve et les Champs Phlégréens, constituent un danger potentiel pour des millions de personnes, tandis que les volcans siciliens, Etna et Stromboli, comptent parmi les plus actifs au monde.

Le projet a pour objectif de favoriser, au niveau mondial, une meilleure compréhension des phénomènes volcaniques par les populations exposées, afin de mieux faire connaître le risque volcanique, en particulier dans les zones où ce risque est plus élevé ou où il n’y a pas de mémoire historique de l’impact des éruptions.

Les clips vidéo dans leur version italienne seront présentés dans les mois à venir dans d’autres villes du pays et sont disponibles sur les canaux de communication de l’INGV, sur la chaîne YouTube : https://www.youtube.com/playlist?list=PLIZamyp_MUrDoCSWCEsvsDZGmQGDxxir4

et sur les pages VolFilm de Vimeo.com.

Voici l’un des 14 clips qui explique les différents comportements de la lave :

https://youtu.be/0NMpaHyh6BQ

Source : La Sicilia.

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Giovedì 10 Ottobre 2019 saranno proiettati a Catania, Palazzo Platamone, 14 videoclip prodotti dall’INGV. Il loro obiettivo è di raccontare i vulcani e il loro impatto sul territorio. I video sono stati girati nell’ambito del progetto internazionale VolFILM, finanziato dalla Banca Mondiale e patrocinato dall”Associazione Internazionale di Vulcanologia e Chimica dell’Interno della Terra (IAVCEI). La versione in italianodel progetto, insieme ad altre lingue, tra cui inglese, francese, spagnolo e indonesiano, è stata curata dall’INGV con la collaborazione di Leo Gullotta, un attore catanese che ha accettato con entusiasmo e a titolo gratuito di prestare la sua voce.
Una delle missioni dell’INGV è informare sui rischi e sulle risorse naturali. Secondo il suo presidente, “i vulcani sono l’espressione del respiro della Terra, sono elementi vivi della natura e rialimentano l’atmosfera, ma sono anche fonte di grande pericolo: conoscerli è il primo passo per difenderci. La produzione di video di grande impatto visivo è diretta a rappresentare con la forza delle immagini i vari aspetti dell’attività dei vulcani, affinché la loro bellezza diventi non solo ammirazione della forza della natura, ma stimolo a costruire una società resiliente di cittadini consapevoli.”
L’Italia è una delle nazioni più esposte al rischio vulcanico. I vulcani in questo paese, specialmente quelli campani, come il Vesuvio e i Campi Flegrei, rappresentano un potenziale pericolo per milioni di persone, mentre i vulcani siciliani Etna e Stromboli sono tra i più attivi al mondo.
L’obiettivo del progetto è promuovere una migliore comprensione dei fenomeni vulcanici da parte delle popolazioni esposte a livello globale, in modo da accrescere la conoscenza del rischio vulcanico, in particolare nelle aree in cui tale rischio è più elevato o in cui esiste nessuna memoria storica dell’impatto delle eruzioni.
I video clip nella loro versione italiana saranno presentati nei prossimi mesi in altre città d’Italia e sono disponibili sui canali di comunicazione dell’INGV, sul canale YouTube:

https://www.youtube.com/playlist?list=PLIZamyp_MUrDoCSWCEsvsDZGmQGDxxir4

e sulle pagine VolFilm di Vimeo.com

Ecco una delle 14 clip che spiega i diversi comportamenti della lava:
https://youtu.be/0NMpaHyh6BQ

Fonte: La Sicilia.

 

L’Etna et le Stromboli sont les fers de lance du volcanisme italien (Photos: C. Grandpey)

L’Etna e lo Stromboli sono le punte di diamante del vulcanismo italiano (‘Foto: C. Grandpey)

Nouvelle carte du Mauna Loa (Hawaii) // New map of Mauna Loa (Hawaii)

Bien qu’il ne soit pas entré en éruption depuis 1984, le Mauna Loa reste un volcan actif. Les dernières mesures de déformation révèlent une inflation continue du sommet, ce qui prouve que le magma exerce une pression sous l’édifice volcanique. L’USGS a récemment publié une carte géologique du versant centre-sud-est du Mauna Loa (“Geologic Map of the Central-Southeast flank of Mauna Loa Volcano”). Cette nouvelle carte remplace la «Carte géologique de l’île d’Hawaï» (1996) et la «Carte géologique de l’État d’Hawaï» pour la région de Mauna Loa. Elle englobe 500 kilomètres carrés du flanc sud-est du Mauna Loa et s’étend entre 3 100 mètres d’altitude et le niveau de la mer. Elle comprend les zones adjacentes et en aval de la zone de rift nord-est du Mauna Loa, ainsi que les régions à l’est et directement en aval de Mokuaweoweo, la caldera sommitale du volcan. A partir de la partie supérieure du flanc est du Mauna Loa, la zone cartographiée s’étend vers le Parc National des Volcans d’Hawaï et le village de Volcano au nord-est. À la limite sud de la zone cartographiée se trouve Punalu’u Bay.
Les coulées de lave en provenance des parties médiane et supérieure de la zone de rift nord-est occupent la partie nord de la carte ; elles représentent environ 40% de la superficie totale. La partie sud de la carte inclut les coulées en provenance de la partie supérieure de la zone de rift sud-ouest qui représentent environ 2% de la superficie totale. Les coulées de lave émises dans la partie supérieure des deux zones de rift forme généralement des lobes étroits.
Les 58% restants de la carte (zone centrale) sont constitués de coulées de lave provenant du sommet du Mauna Loa. Contrairement aux coulées des zones de rift, celles en provenance de la caldera sommitale forment de vastes épanchements de lave pahoehoe qui couvrent de grandes surfaces. Il y a bien quelques coulées de lave a’a dans cette zone mais elles sont insignifiantes par rapport aux coulées pahoehoe.
La carte montre la répartition de 96 coulées réparties en 15 groupes d’âge allant depuis plus de 30 000 ans avant notre ère jusqu’à aujourd’hui, avec l’éruption de 1984. La palette de couleurs varie avec l’âge des dépôts volcaniques. Le rouge, le rose et l’orange représentent les époques récentes, tandis que le bleu et le violet représentent les dépôts plus anciens.
À partir de cette carte, on peut tirer plusieurs conclusions sur l’histoire géologique du flanc sud-est de Mauna Loa. Par exemple, la cartographie géologique et la datation des coulées au Carbone 14 indiquent qu’il y a eu une période d’activité sommitale intense entre environ 2 000 et 1 300 ans avant notre ère. Les coulées de lave de cette époque couvrent plus de 75% de la zone directement en aval du sommet. Cela signifie que le Mauna Loa a connu environ 700 ans d’activité presque continue, ce qui est nettement plus long que l’éruption de 35 ans observée sur le Kilauea entre1983 et 2018.
De plus, on peut noter qu’environ 55% de la surface de la carte est recouverte de couches de cendres volcaniques d’épaisseurs variables qui révèlent des éruptions volcaniques accompagnées d’une activité explosive. Les âges et les origines de ces dépôts de cendres doivent encore être déterminés.
Une zone tectonique historiquement active sur le flanc sud-est du Mauna Loa, connue sous le nom de Ka‘oiki Fault Zone, a été le théâtre de certains séismes récents. En 1983, un séisme de magnitude M 6,6 sur cette zone de faille a précédé l’éruption du Mauna Loa en 1984. Des séismes d’une magnitude supérieure à M 5,5 se sont également produits dans cette zone en 1974, 1963 et 1962.
La carte géologique du versant centre-sud-est du Mauna Loa fournit des informations fondamentales sur le comportement éruptif du Mauna Loa sur une très longue période. Elle offre également des informations précieuses sur lesquelles pourront s’appuyer des études futures en géologie et en biologie. La carte peut être consultée ou téléchargée gratuitement sur le site Web de l’USGS à cette adresse:
https://pubs.er.usgs.gov/publication/sim2932B

Source: USGS.

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Although it has not erupted since 1984, Mauna Loa is still an active volcano. The latest deformation measurements show continued summit inflation, which proves that magma is pushing beneath the volcanic edifice. USGS has recently published a “Geologic Map of the Central-Southeast flank of Mauna Loa Volcano.” The new map supersedes the “Geologic Map of the Island of Hawaii” (1996) and the “Geologic Map of the State of Hawaii” for the Mauna Loa region. It encompasses 500 square kilometres of the southeast flank of Mauna Loa and ranges from an elevation of 3,100 metres to sea level. It includes areas adjacent to and downslope of Mauna Loa’s Northeast Rift Zone, as well as regions east and directly downslope of Mokuaweoweo, the volcano’s summit caldera. From high on Mauna Loa’s east flank, the mapped area extends toward Hawaii Volcanoes National Park and the community of Volcano in the northeast. At the southern boundary of the mapped area is Punalu‘u Bay.

Lava flows from the middle and upper reaches of the Northeast Rift Zone dominate the northern part of the map, comprising about 40% of the total area. The map’s southern portion contains flows from the upper Southwest Rift Zone that make up about 2% of the total area. Lava from the upper reaches of both rift zones generally forms narrow flow lobes.

The remaining 58% of the map (centre area) consists of lava flows from the summit of Mauna Loa. In contrast to flows from the rift zones, lava flows derived from the summit caldera form voluminous, broad expansive sheets of pahoehoe that cover large areas. Aa flows occur in this area but are inconsequential when compared to the pahoehoe flows.

The map shows the distribution of 96 eruptive flows separated into 15 age groups ranging from more than 30,000 years before present to 1984. The colour scheme is based on the ages of the volcanic deposits. Red, pink, and orange represent recent epochs of time while blue and purple represent older deposits.

From the geologic record, one can deduce several generalized facts about the geologic history of Mauna Loa’s southeast flank. For example, geologic mapping and radiocarbon ages of the flows indicate that there was a period of sustained summit activity from about 2,000 to 1,300 years before the present. Lava flows of this age cover more than 75% of the area directly downslope from the summit. This means that Mauna Loa experienced approximately 700 years of nearly continuous activity, significantly longer than the 35-year-long eruption that occurred on Kilauea in 1983-2018.

Moreover, one can notice that about 55% of the map area is covered by layers of volcanic ash of varying thicknesses, which indicate explosive volcanic eruptions. The ages and origins of these ash deposits still need to be determined.

A historically active tectonic zone on the southeast flank of Mauna Loa, known as the Ka‘oiki Fault Zone, is the site of some recent large tectonic earthquakes. In 1983, an M 6.6 earthquake on the Ka‘oiki Fault Zone preceded Mauna Loa’s 1984 eruption. Earthquakes greater than M 5.5 also occurred there in 1974, 1963 and 1962.

The “Geologic Map of the Central-Southeast Flank of Mauna Loa Volcano” provides fundamental information on the long-term eruptive behaviour of Mauna Loa volcano. It also offers valuable base information on which collaborative studies in geology and biology can be launched. The map can be viewed or freely downloaded from the USGS Publications website at this address:

https://pubs.er.usgs.gov/publication/sim2932B

Source: USGS.

Source: USGS

Volcans du monde // Volcanoes of the world

Le KVERT indique qu’une nouvelle éruption a été observée sur le Sheveluch (Kamtchatka) le 1er octobre 2019. Elle a généré un panache de cendre atteignant 10 km au dessus du niveau de la mer. L’événement a également produit une coulée pyroclastique qui s’est répandue sur le flanc ouest du dôme actif. L’éruption continue et pourrait affecter le trafic aérien.
La couleur de l’alerte aérienne est maintenue à l’Orange.

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L’Ulawun (Papouasie-Nouvelle-Guinée) a connu un nouveau regain d’activité le 30 septembre à la mi-journée, suivi d’un nouvel épisode éruptif le 1er octobre à 4h30 (heure locale ; 30 septembre 18h30 GMT). L’éruption a donc eu lieu de nuit, avec des projections incandescentes qui sont montées à une centaine de mètres de hauteur. Le VAAC de Darwin indique que le panache de cendre a atteint une altitude de 6 km.

Entre 7 000 et 13 000 habitants avaient déjà fui leur domicile en juin lors de la précédente éruption de l’Ulawun. Si la plupart des personnes évacuées n’étaient pas encore retournées dans leurs villages, certaines avaient néanmoins choisi de revenir pour s’occuper de leur maison et de leur jardin.

Source : Presse internationale.

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En Sicile, le tremor éruptif de l’Etna montre actuellement des valeurs normales, mais des nuages de cendre parfois volumineux s’échappenet ponctuellement du Cratère NE et de la Voragine. En conséquence, la couleur de l’alerte aérienne est passée au Rouge.

Source : La Sicilia.

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Pas grand-chose à se mettre sous la dent en ce moment sur l’île de la Réunion. Le bulletin mensuel de l’OVPF pour le mois de septembre nous apprend que la sismicité est faible sous le sommet du Piton de la Fournaise. Par ailleurs, on observe un arrêt de l’inflation de l’édifice ce qui révèle un arrêt, au moins momentané, des transferts magmatiques des zones profondes vers les zones plus superficielles.

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Il semble que l’activité du Stromboli soit en train de diminuer. Il y a encore des explosions au niveau des cratères, mais leur intensité a chuté. Le Laboratorio Geofisica Sperimentale indique que le nombre d’événements VLP reste élevé, avec une moyenne d’environ 16 événements par heure, ce qui est bien inférieur à ce que l’on a observé précédemment. En outre, l’amplitude des événements VLP est faible. Celle du tremor est moyenne. Les inclinomètres ne montrent pas de déformation significative de l’édifice volcanique. Le nombre de chutes de blocs le long de la Sciara del Fuoco atteint 13 événements par jour. Les émissions de SO2 dans le secteur NE de la terrasse cratèrique sont faibles, avec une moyenne de 39 tonnes par jour.

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Dans ses derniers bulletins, le CENAPRED indique que le Popocatepetl connaît actuellement son activité habituelle, avec des émissions de gaz et de vapeur, avec de faibles quantités de cendre. On enregistre en moyenne une dizaine d’explosions chaque jour. S’agissant de la sismicité, on enregistre des épisodes de tremor ainsi que des événements volcano-tectoniques dont la magnitude se situe entre M 1,5 et M 2. Un survol effectué le 27 septembre a révélé un dole de lave de 30 mètres de diamètre à l’intérieur du cratère.
Le CENAPRED rappelle qu’il est fortement déconseillé de s’approcher du volcan et en particulier du cratère en raison du risque de retombées de matériaux éruptifs et, en cas de fortes pluies, des ravines en raison du risque de lahars.
Le niveau d’alerte est maintenu à la couleur Jaune, Phase 2.

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L’OVSICORI indique que le 30 septembre une éruption phréarique d’environ 5 minutes a été observée sur le Poas (Costa Rica). Elle a projeté des sédiments et généré un panache de 2 km au-dessus du cratère. Des retombées de cendre et une forte odeur de soufre ont été enregistrées dans plusieurs localités. Les autorités ont fermé le Parc National à cause de l’éruption et de la sismicité. Le Parc était toujours fermé le 1er octobre.

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KVERT indicates that a new eruption was observed at Sheveluch (Kamchatka) on October 1st, 2019. It generated an ash plume that reached 10 km above sea level. The event also produced a pyroclastic flow that spread on the western flank of the active dome. Thr eruption continues and could affect air traffic.

.The aviation colour code remains at Orange.

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 Ulawun (Papua New Guinea) went through a new outbreak of activity on September 30th at mid-day, followed by a new eruptive episode on October 1st at 4:30 am (local time, September 30th, 18:30 GMT). The eruption took place at night, with incandescent projections that rose to about a hundred metres high. The Darwin VAAC indicated that the ash cloud reached up to 6 km above sea level.
Between 7,000 and 13,000 people had already fled their homes in June during Ulawun’s previous eruption. Although most of the evacuees had not returned to their villages, some had chosen to return to take care of their homes and gardens.
Source: International Press.

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In Sicily, Mt Etna’s eruptive tremor is currently at a low level, but ash clouds are being emitted by the NE Crater and the Voragine. As a consequence, the aviation colour code has been raised to Red.

Source: La Sicilia.

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There is not much to see right now on Reunion Island. The OVPF report for the month of September informs us that seismicity is low beneath the summit of Piton de la Fournaise. In addition, the inflation of the edifice has stopped, which reveals a stop, at least momentary, of the magmatic transfers from the deep zones towards shallower areas.

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It looks as if activity at Stromboli is now declining. There are still explosions at the summit craters but their intensity has decreased. The Laboratorio Geofisica Sperimentale indicates that the number of VLP events is still high, with an average of about 16 events per hour, which is far less than during the previous weeks. Besides, the amplitude of the VLP events is low. The amplitude of the tremor is medium. Tiltmeters do not show significant deformation of the volcanic edifice. The number of rockfalls along the Sciara del Fuoco reaches 13 events per day. SO2 emissions in the NE sector of the crater terrace is low, at 39 tonnes per day.

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In its latest updates, CENAPRED indicates that Popocatepetl is currently showing its usual activity, with gas and steam emissions, with low amounts of ash. An average of 10 explosions is recorded each day. With regard to seismicity, tremor episodes and volcano-tectonic events with a magnitude between M 1.5 and M 2 are recorded. An overflight on September 27th revealed a lava dome 30 metres in diameter at the bottom of the crater.
CENAPRED reminds the public that it is extremely dangerous to approach the volcano and in particular the crater because of the risk of fallout of eruptive materials and, in case of heavy rains, gullies because of the risk of lahars.
The alert level is kept at Yellow, Phase 2.

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OVSICORI indicates that on September 30th, a five-minute-long phreatic eruption occurred at Poas (Costa Rica). It ejected sediment, and produced a plume that rose 2 km above the crater. Ashfall and a sulphur odour were reported in several municipalities. Officials closed the National park because of the eruption and ongoing elevated seismicity; the park remained closed the next day.

Sheveluch

Vue de l’éruption du Sheveluch le 1er octobre 2019 (Photo: Y. Demyanchuk / KVERT)