Prochaines conférences

Je présenterai ma conférence « Volcans et Risques volcaniques »  le 21 novembre 2023 à CAHORS (Lot) – 14h30 – Centre Universitaire Maurice Faure – Salle de conférences – 273 Avenue Henri Martin,

https://uptc-cahors.org/rdv/volcans-et-risques-volcaniques/

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Je présenterai ma conférence « Champs Phlégréens, Vésuve, Herculanum et Pompéi.» le 5 décembre 2023 à LIMOGES (Haute Vienne) – 15 heures – Auditorium Clancier de la Bibliothèque francophone multimédia.

https://utacultureetloisirs.fr/conferences/

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D’autres conférences auront lieu en 2024. Vous trouverez leurs dates dans la colonne de droite de ce blog.

Je proposerai le dernier livre « Histoires de volcans » à l’issue des conférences. Il est également disponible en librairie. (Photos: C. Grandpey)

Le déchiffrage des papyrus d’Herculanum // Deciphering the Herculaneum Papyri

En octobre 79 de notre ère, l’éruption du Vésuve a détruit plusieurs villes du monde romain comme Stabies, Opiontis, Herculanum et Pompéi. Pour beaucoup de gens, la visite de Herculanum est moins intéressante que celle de Pompéi car on y rencontre moins de maisons décorées de fresques, en sachant que beaucoup se trouvent à l’intérieur du très intéressant Musée archéologique national de Naples.

Mieux préservée que Pompéi , Herculanum offre un témoignage inestimable sur l’architecture d’une cité romaine, et le comportement de la population au moment de sa fuite devant l’éruption du Vésuve.

 

Photo: C. Grandpey

Une découverte majeure à Herculanum a été faite dans la Villa des Papyrus qui appartenait à Calpurnius Pison Caesoninus, le beau-père de Jules César.

 

Photo : C. Grandpey

La bibliothèque contient 1838 rouleaux de papyrus qui furent préservés car les boues brûlantes déferlant du volcan les ont instantanément enrobés. Cuits par la chaleur des coulées destructrices à plus de 320°C, ces rouleaux végétaux n’ont pas été calcinés car ils n’ont jamais été au contact des flammes.De nombreux papyrus appartiennent probablement à la philosophie grecque.

 

Source : Bibliothèque nationale de Naples

Les rouleaux sont conservés à la Bibliothèque nationale de Naples et sont inscrits au Patrimoine de l’humanité. Carbonisés, ils sont particulièrement fragiles, mais certains ont pu être déroulés, avec plus ou moins de succès.

 

Source : Bibliothèque nationale de Naples

De multiples tentatives de lecture ont eu lieu. Une machine à dérouler les papyrus avait même été inventée au 18ème siècle par un spécialiste des miniatures du Vatican. Malheureusement, et encore récemment, divers essais d’écorçage ont fait ressortir des centaines de fragments de ces inestimables trésors, les mutilant ou les détruisant à jamais.

 

Source : Bibliothèque nationale de Naples

Ces dernières années les chercheurs ont utilisé la dernière technologie d’imagerie. En particulier, un jeune étudiant en informatique à l’Université Lincoln du Nebraska (Etats-Unis) vient de déchiffrer un mot sur les papyrus carbonisés d’Herculanum. L’algorithme mis au point par le chercheur a permis de détecter des lettres grecques sur plusieurs lignes d’un des rouleaux et de lire pour la première fois un mot entier : πορϕυρας (porphyras), qui signifie « pourpre ». C’est un premier pas qui pourrait permettre d’accéder aux centaines de textes de la seule bibliothèque intacte de l’Antiquité gréco-romaine parvenue jusqu’à nous.

 

Source : Vesuvius Challenge

Le travail de déchiffrage du papyrus fait partie du Vesuvius Challenge – le défi du Vésuve- une série de prix dont le principal, d’un montant de 700.000 dollars, récompense la lecture d’au moins quatre passages d’un parchemin roulé.

Pour comprendre comment le jeune informaticien a procédé, il faut d’abord revenir sur l’énorme travail accompli par un autre chercheur au cours de ces deux dernières décennies. Le chercheur et son équipe ont passé des années à mettre au point des méthodes permettant de « dérouler virtuellement » les couches extrêmement fines des rouleaux. En 2016, ils sont parvenus à lire l’un des rouleaux carbonisés d’Ein Gedi – dont il est fait référence dans la Bible – grâce à la tomodensitométrie à rayons X. L’encre du rouleau d’Ein-Gedi présente un avantage sur celle des rouleaux d’Herculanum. Elle contient du métal et brille donc fortement sur les tomodensitogrammes, là où celle d’Herculanum est quasi invisible. À base de charbon de bois et d’eau, elle ne crée aucune différence de luminosité avec le papyrus sur lequel elle repose.

Le chercheur et son équipe se sont rendu compte que même sans ce contraste, les tomodensitogrammes peuvent capturer de minuscules différences de texture permettant de distinguer les zones de papyrus enduites d’encre. Mais le travail à accomplir restant colossal, ils décidèrent de lancer le Vesuvius Challenge dans l’espoir d’accélérer les choses.

En juin 2023, un scan est publié par l’équipe scientifique, sur lequel les différences de textures sont plus prononcées qu’ailleurs, au point d’être visibles à l’œil nu. Lorsqu’il découvre l’image, le jeune étudiant de l’Université Lincoln, déjà lancé dans le Vesuvius Challenge, la soumet depuis son smartphone à l’algorithme qu’il a développé. À peine une heure plus tard, il voit s’afficher cinq lettres à l’écran. Il ne lui faudra ensuite que quelques jours pour identifier les dix lettres requises dans le cadre du challenge.

Source : presse internationale et scientifique, dont Science et Avenir.

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In October 79 CE, the eruption of Mount Vesuvius destroyed several cities in the Roman world such as Stabiae, Opiontis, Herculaneum and Pompeii. For many people, the visit to Herculaneum is less interesting than that of Pompeii because there are fewer houses decorated with frescoes. However, many are inside the very interesting National Archaeological Museum of Naples.
Better preserved than Pompeii, Herculaneum offers an invaluable testimony to the architecture of a Roman city, and the behaviour of the population at the time of their flight from the Vesuvius eruption.
A major discovery in Herculaneum was made in the Villa of the Papyri which belonged to Calpurnius Pison Caesoninus, Julius Caesar’s father-in-law.
The library contains 1838 papyrus scrolls which were preserved because the burning mud surging from the volcano instantly coated them. Cooked by the heat of destructive flows at more than 320°C, these scrolls have not been calcined because they have never been in contact with flames. Many papyri probably belong to Greek philosophy.
The scrolls are kept at the National Library of Naples and are listed as World Heritage. Because they are carbonized, they are very fragile, but some could be unrolled, with more or less success.
Multiple reading attempts took place. A machine for rolling out papyrus was even invented in the 18th century by a specialist in Vatican miniatures. Unfortunately, various deciphering attempts have brought out hundreds of fragments of these priceless treasures, mutilating or destroying them forever.
In recent years researchers have used the latest imaging technology. In particular, a young computer science student at Lincoln University in Nebraska has just deciphered a word on the carbonized papyri of Herculaneum. The algorithm developed by the researcher made it possible to detect Greek letters on several lines of one of the scrolls and to read for the first time an entire word: πορϕυρας (porphyras), which means “purple”. This first step could provide access to the hundreds of texts in the only intact library from Greco-Roman Antiquity that has reached us.
The work of deciphering the papyrus is part of the Vesuvius Challenge, a series of prizes, the highest of which, in the amount of 700,000 dollars, rewards the reading of at least four passages from a rolled parchment.

To understand how the young computer scientist proceeded, one must first look back at the enormous work accomplished by another researcher over the last two decades. The researcher and his team spent years developing methods to “virtually unroll” the extremely thin layers from the rolls. In 2016, they were able to read one of the charred scrolls of Ein Gedi – which is referenced in the Bible – using X-ray CT scanning. The ink from the Ein-Gedi scroll has an advantage over that of the scrolls of Herculaneum. It contains metal and therefore shines brightly on CT scans, whereas that of Herculaneum is almost invisible. Based on charcoal and water, it creates no difference in luminosity with the papyrus on which it rests.
The researcher and his team realized that even without this contrast, CT scans can capture tiny differences in texture to distinguish areas of papyrus coated with ink. Because the work to be done remained colossal, they decided to launch the Vesuvius Challenge in the hope of speeding things up.
In June 2023, a scan was published by the scientific team, on which the differences in textures were more pronounced than elsewhere, to the point of being visible to the naked eye. When he discovered the image, the young student from Lincoln University, already involved in the Vesuvius Challenge, submitted it from his smartphone to the algorithm he had developed. Barely an hour later, he saw five letters appear on the screen. It then only took him a few days to identify the ten letters required as part of the challenge.
Source: international and scientific press, including Science et Avenir.

Nouvelles du Vésuve (Italie) // News of Vesuvius (Italy)

On a beaucoup parlé des Champs Phlégréens ces derniers temps, avec un essaim sismique qui a fait souffler un vent d’inquiétude sur la région. Au final, on s’est rendu compte que la sismicité enregistrée – un peu plus forte que d’habitude – fait partie des phénomènes observés dans cette partie de la Campanie, célèbre pour ses événements bradysismiques.

Pas très loin des Champs Phlégréens, le Vésuve pourrait devenir une autre source d’inquiétude s’il montrait des signes de réveil. Comme pour les Champs Phlégérens, la région est densément peuplée et son évacuation serait un sacré casse-tête pour les autorités. Il existe certes des plans d’évacuation, mais il y a un gouffre entre la théorie et la pratique !!

Le Vésuve, une menace pour Naples et ses environs (Photo: C. Grandpey)

Le Vésuve vu depuis l’ISS (Crédit photo: Luca Parmitano)

Pour le moment, pas d’inquiétude ; le Vésuve est calme, comme le montre le rapport de l’INGV pour le mois de septembre 2023.

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Une sismicité de fond persiste sur le Vésuve avec 66 événements d’une magnitude maximale de M 2,4 enregistrés au cours du mois de septembre 2023. Une cinquantaine a été localisée principalement dans une zone du cratère avec profondeur concentrée dans le premier kilomètre et ensuite jusqu’à environ 2 km. Plus globalement, les paramètres sismiques ne montrent pas d’évolution significative.

La sismicité sur le Vésuve au cours des 12 derniers mois (gauche) et du mois de septembre 2023 (droite)

D’après les données GNSS et les tiltmètres, aucune déformation majeure n’a été enregistrée sur le volcan. Les stations GNSS situées dans la partie supérieure de l’édifice volcanique montrent un affaissement important et des déplacements horizontaux cohérents avec une phase de contraction du Gran Cône, probablement dus aux effets gravitationnels et aux processus de compactage et/ou de glissement sur un terrain irrégulier et en forte pente.

Photo: C. Grandpey

S’agissant de la température, les données fournies par la caméra thermique montrent une tendance à une hausse légère des températures maximales de surface. Les mesures effectuées à l’aide d’une caméra thermique mobile montrent une tendance sensiblement stationnaire de la température maximale. On ne remarque pas de variations significatives dans la répartition spatiale du champ de fumerolles.

Photo: C. Grandpey

Il n’y a pas de variations significatives dans les paramètres géochimiques. Ils indiquent la poursuite de la tendance pluriannuelle à la baisse de l’activité hydrothermale à l’intérieur de la zone du cratère du Vésuve. Rien ne laisse entrevoir une évolution significative à court terme. Les légères variations observées sont à mettre en relation avec les variations saisonnières avec des événements météorologiques (pluie, vent fort, dépression, température atmosphérique, etc.)
Source : INGV.

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There has been a lot of talk about the Phlegraean Fields lately, with a seismic swarm triggering a wave of concern to the region. In the end, the recorded seismicity – a little stronger than usual – was one of the phenomena observed in this part of Campania, famous for its bradyseismic events.
Not far from the Phlegrean Fields, Vesuvius could become another source of concern if it showed signs of awakening. As with the Phlegerian Fields, the region is densely populated and its evacuation would be a major headache for the authorities. There are certainly evacuation plans, but there is a gulf between theory and practice!!
For now, don’t worry; Vesuvius is calm, as shown in the INGV report for the month of September 2023.

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Background seismicity persists on Vesuvius with 66 events with a maximum magnitude of M 2.4 recorded during the month of September 2023. Around fifty were located mainly in an area of the crater with depth concentrated in the first kilometer and then down to about 2 km. More generally, the seismic parameters do not show any significant change.

According to GNSS data and tiltmeters, no major deformation has been recorded on the volcano. GNSS stations located in the upper part of the volcanic edifice show a significant subsidence and horizontal displacements consistent with a contraction phase of the Gran Cone, probably due to gravitational effects and compaction processes and/or slipping on uneven and steeply sloping terrain.

Regarding temperature, the data provided by the thermal camera show a trend towards a slight increase in maximum surface temperatures. Measurements made using a mobile thermal camera show a substantially stationary trend in maximum temperature. One does not notice any significant variations in the spatial distribution of the fumarolic field.

There are no significant variations in geochemical parameters. They indicate the continuation of the multi-year trend of decreasing hydrothermal activity inside the Vesuvius crater area. Nothing suggests any significant development in the short term. The slight variations observed are to be related to seasonal variations with meteorological events (rain, strong wind, depression, atmospheric temperature, etc.)
Source: INGV.

Mangeait-on la pizza à Pompéi ? // Did people eat pizza in Pompeii ?

Une fresque représentant une nature morte, avec un plat ressemblant à une pizza, a été découverte dans les ruines de Pompéi. « Ressemblant » est le mot important car le plat semble manquer de deux ingrédients essentiels de la pizza – la tomate et la mozzarella – et il inclut un élément qui ressemble étrangement à un ananas.
La fresque a été découverte lors de fouilles dans la zone Regio IX du Parc archéologique de Pompéi qui se trouve à proximité de Naples, la patrie de la margherita, la pizza traditionnelle italienne, composée d’un ensemble simple de tomates, de mozzarella, de basilic frais et d’huile d’olive extra vierge.
La peinture se trouve sur un mur faisant probablement partie du couloir d’entrée d’une maison qui possédait une boulangerie dans son annexe. La fresque semble représenter une fougasse ronde déposée sur un plateau d’argent servant de support à divers fruits, dont une grenade et peut-être une datte.
Il est très surprenant de voir ce qui ressemble à un ananas sur le plateau car Christophe Colomb est le premier Européen à avoir rencontré ce fruit en Guadeloupe en 1493. Les experts estiment que le pain est assaisonné d’une sorte de pesto (moretum, en latin) un fromage à tartiner aux herbes consommé par les anciens Romains. À côté du pain se trouve une coupe de vin, ainsi que des fruits secs, des dattes, des grenades et une guirlande d’arbousiers jaunes.
On pense que cette nature morte a été inspirée par le rituel d’hospitalité grec de la xenia. Le plateau représente les cadeaux offerts aux invités dans le cadre d’une tradition remontant à la période hellénistique. Ce type de fresque était très répandu dans les maisons de Pompéi et d’Herculanum, détruite elle aussi par l’éruption du Vésuve en 79.
Il est rare de trouver une telle fresque contenant l’image d’une focaccia. Selon le directeur du parc archéologique de Pompéi, la fresque semble refléter le contraste entre un « repas frugal et simple » et « le luxe des plateaux en argent et le raffinement des représentations artistiques et littéraires ».
Les fouilles de l’Insula 10 de la Regio IX, où la fresque a été découverte, ont commencé en février 2023. Il s’agit d’un quartier de Pompéi qui abritait un ensemble de maisons, d’ateliers et une boulangerie. Les squelettes de trois victimes, deux femmes et un enfant, ont été retrouvés en mai dans une boulangerie où ils auraient trouvé refuge. Des fresques murales représentant Apollon et Daphné dans l’une, Poséidon et Amymone dans l’autre, ont également été découvertes.
Comme je l’ai indiqué dans une note précédente, les restes de deux autres victimes, probablement deux hommes d’une cinquantaine d’années, ont été découverts dans une autre partie du site à la mi-mai. On pense que ces hommes ont été tués par un séisme qui a accompagné l’éruption du Vésuve. L’un d’eux semble avoir le bras levé pour tenter de se protéger de la chute d’un mur. Les perles d’un collier et six pièces de monnaie datant du milieu du deuxième siècle avant J.-C., ont été retrouvées à proximité.

Grâce à la nouvelle politique culturelle italienne et aux fonds accordés par l’Union européenne, de nouvelles découvertes sont faites presque chaque jour à Pompéi. Selon le ministre italien de la Culture, Pompéi « ne cesse de surprendre ». « C’est comme un coffre qui révèle en permanence de nouveaux trésors.
Source : médias italiens, Parc archéologique de Pompéi.

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A striking still life fresco resembling a pizza has been found among the ruins of ancient Pompeii ; « Resembling » is the important word because the dish seems to lack two essential pizzaingredients – tomato and mozzarella – and it includes an item that looks suspiciously like a pineapple.

The fresco emerged during excavations in the Regio IX area of Pompeii’s archaeological park, which is close to Naples, the home of the margherita, the traditional pizza comprising a simple mix of tomato, mozzarella, fresh basil and extra-virgin olive oil.

The painting was on a wall in what is believed to have been the hallway of a home that had a bakery in its annexe. The fresco appears to depict a round focaccia bread on a silver tray serving as a support for various fruits, including a pomegranate and possibly a date.

However, the “pineapple” on the plate seems likely to be something else entirely, as the first European to encounter the fruit was Christopher Columbus, in Guadeloupe in 1493. Experts say the bread is seasoned with spices or moretum, a herb cheese spread eaten by the ancient Romans. Next to the bread is a goblet of wine, along with dried fruit, dates, pomegranate and a garland of yellow arbutus.

The still life is thought to have been inspired by the Greek hospitality ritual of xenia, and so the tray represented gifts that were offered to guests as part of a tradition dating back to the Hellenistic period. Such images were widespread in the homes of ancient Pompeii and nearby Herculaneum, which was also wiped out by the eruption of Mount Vesuvius in AD79.

It is unusual to find such a fresco containing the image of a focaccia. The director of Pompeii archaeological park, said the fresco appears to reflect the contrast between a “frugal and simple meal” and “the luxury of silver trays and refinement of artistic and literary representations”.

Excavations on Insula 10 in Regio IX, where the fresco was discovered, began in February 2023. It is a district of the city that had hosted a cluster of homes, workshops and the bakery. The skeletal remains of three victims, two women and a child, were found in May in a bakery, where they were believed to have sought shelter. Frescoed walls featuring the mythical scene of Apollo and Daphne in one, and Poseidon and Amymone in the other, have also been discovered.

As I put it in a previous post, the remains of two other victims, thought to be two men in their mid-50s, were found in another part of the site in mid May. The men were believed to have been killed by an earthquake that accompanied the eruption of Vesuvius. One is thought to have raised his arm in an attempt to protect himself from a falling wall. Beads from a necklace and six coins, two dating back to the middle of the second century BC, were found nearby.

Thanks to the new cultural policy and funds granted by the European Union, new discoveries are made nealy everyday at pompeii. The Italian culture minister, Gennaro Sangiuliano, said Pompeii “never ceases to amaze”. “It is a treasure chest that always reveals new treasures.”

Source : Italian news media, Archaeological Park of Pompeii.

Crédit photo: Parc archéologique de Pompéi