Into the Wild

En ces temps de confinement, si vous avez envie de lire des récits d’aventures à la Jack London, je vous conseille la lecture de Into the WildVoyage au bout de la solitude dans sa version française – publié en 1996. L’auteur – Jon Krakauer – y retrace l’histoire véridique de Christopher McCandless, un jeune homme qui a troqué la civilisation pour un retour à la vie sauvage en Alaska où il trouve la mort.

Christopher McCandless survit environ 112 jours dans l’Alaska sauvage où il se nourrit de racines et de gibier. Bien qu’il ait prévu de camper sur la côte, il décide de s’installer dans un ancien bus aménagé où il meurt de faim, voire d’empoisonnement par ingestion de racines ou de graines toxiques en août 1992

Il y a quelques jours, un groupe de cinq touristes italiens qui avait visité le bus de Mc Candless s’est perdu dans la nature sauvage de l’Alaska et a dû être secouru. Les Alaska State Troopers ont découvert le campement qu’ils avaient établi après avoir visité l’autobus délabré sur la Stampede Trail,  près de la bourgade de Healy. Les randonneurs se trouvaient en réalité à une vingtaine de kilomètres du début du sentier. L’un d’eux avait des gelures aux pieds et il a été transporté à l’hôpital de Fairbanks pour y être soigné. Les sauveteurs ont été alertés par les randonneurs grâce à un téléphone satellitaire et ils ont atteint le site en motoneige.
Le bus se trouve à environ 16 km au nord de l’entrée du Parc National du Denali. Cela fait plusieurs années que des randonneurs doivent être secourus et certains sont morts en tentant de revivre les derniers moments de la vie de Christopher McCandless. En juillet 2019, une jeune biélorusse est décédée après avoir été emportée par le courant de la rivière Teklanika alors qu’elle tentait de rejoindre le bus avec son mari. En 2013, trois randonneurs allemands qui essayaient d’atteindre le bus ont été secourus après avoir été surpris par la soudaine montée des eaux de la rivière.
Les familles de certaines victimes ont suggéré de construire une passerelle au-dessus de la Teklanika. Aucune décision n’a encore été prise. Les autorités locales attirent l’attention sur le fait qu’une passerelle pourrait donner aux gens une fausse impression de sécurité. Elle pourrait inciter encore davantage de personnes à vouloir atteindre le bus, et cela pourrait conduire à plus d’opérations de secours. Une meilleure solution serait peut-être de faire disparaître le bus.
Source: Presse alaskienne.

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During the current lockdown, if you feel like reading adventure stories like those written by Jack London, I advise you to read Into the WildVoyage au Bout de la Solitude in its French version – published in 1996. The author – Jon Krakauer – retraces the true story of Christopher McCandless , a young man who traded civilization for a return to the wild life in Alaska where he died.
Christopher McCandless survived about 112 days in the wild Alaska where he fed on roots and game. Although he had planned to camp on the coast, he decided to settle in an old furnished bus where he died of hunger, or perhaps of poisoning by ingestion of toxic roots or seeds in August 1992

A few days ago, a group of five Italian tourists who had visited Mc Candless’bus got lost in Alaska’s wilderness and had to be rescued. Alaska State Troopers found them on a camp they set up after visiting the dilapidated bus on the Stampede Trail near the interior town of Healy. The hikers were 20 kilometres from the trailhead. One of the hikers had frostbite to his feet and was transported to Fairbanks hospital for treatment. The rescuers were alerted by the hikers with a satellite-based emergency device and they reached the site by snowmobile.

The bus, is located about 16 km north of the entrance to Denali National Park. Over the years, some hikers have been rescued and others have died while trying to retrace McCandless’ last steps. In July 2019, a young woman from Belarus died after she was swept away by the Teklanika River while trying to reach the bus with her husband. In 2013, three German hikers trying to reach the bus were rescued after a river they crossed became impassable because of high, fast-moving water.

Families of some of those who died have suggested building a footbridge over the Teklanika. No decision has been made yet. Local authorities draw attention to the fact that a footbridge might give people a false sense of security. It could lead to more people trying to reach the bus, and that could lead to more rescues. They say that a better solution would be to remove the bus.

Source: Alaskan news papers.

Le célèbre bus 142 sur la Stampede Trail (Source : Wikipedia)

White Island (Nouvelle Zélande): A qui la faute? // Whose fault was it ?

En Nouvelle-Zélande, c’est comme en France: quand des catastrophes surviennent, on cherche des responsables. Après le drame de White Island, certains se sont demandés qui était en charge de la sécurité des touristes et, en cas de manquements, qui serait tenu pour responsable.
Certaines personnes se demandent également si les touristes auraient dû être autorisés à visiter l’île alors que le niveau d’alerte était à 2,  signe d’une activité volcanique en cours, en sachant que de telles visites sont organisées depuis des années.
Une chose est sure: les personnes qui ont été blessées lors de l’éruption ne pourront pas intenter de poursuites civiles en Nouvelle-Zélande contre les agences de voyages qui les ont conduites sur l’île ou contre toute autre personne. En effet, le régime d’indemnisation des accidents en Nouvelle-Zélande, géré par le gouvernement, couvre le coût de tous les traitements de blessures subies dans le pays, y compris pour les étrangers. Sa couverture, à laquelle les blessés ne peuvent se soustraire, leur interdit également de poursuivre autrui pour négligence.
Toutefois, le personnel d’une agence de voyages pourraient être poursuivi en vertu des lois néo-zélandaises sur la santé et la sécurité au travail si des manquements étaient constatés. Une telle poursuite serait plus probable qu’une accusation d’homicide involontaire. La loi, introduite en 2015 après l’explosion d’une mine en 2010 qui a tué 29 ouvriers sur l’île du Sud, prévoit des sanctions pouvant aller jusqu’à cinq ans de prison et des amendes de 3 millions de dollars néo-zélandais (2 millions de dollars américains), pour quiconque ne parvient pas à assurer la sécurité des gens, y compris des visiteurs, dans un lieu de travail, bien que personne n’ait encore été condamné à une peine de prison en vertu de cette loi.
La situation de White Island est très particulière. D’une part, c’est un volcan actif dont le cratère est très accessible. D’autre part, il est privé car il appartient à une famille. De ce fait, il se trouve dans une position inhabituelle aux yeux de la loi car ses affaires quotidiennes sont administrées par un organisme gouvernemental et non par les autorités locales.
Les activités touristiques à White Island sont, depuis des années, guidées – mais non dictées – par un niveau d’alerte établi par les scientifiques qui, selon certaines personnes, doit être révisé.

Comme je l’ai écrit précédemment, le bulletin publié par GNS Science le 3 décembre 2019 indiquait que l’activité volcanique « ne présentait pas de danger direct pour les visiteurs ». La façon dont sont interprétées les informations fournies par les scientifiques varie d’un endroit à l’autre, et certains analystes disent le système devrait être plus cohérent. Par exemple, le Ruapehu est une autre destination volcanique très populaire en Nouvelle-Zélande. Il est géré par le Department of Conservation qui décide si les skieurs doivent être autorisés à accéder aux pentes les plus hautes, et donc les plus proches du cratère. Le Ruapehu est très différent de Whites Island: Sur le Ruapehu, la partie la plus haute du domaine skiable se trouve à quatre kilomètres du cratère, tandis que le débarcadère à White Island est à seulement 700 mètres du cratère.
Il existe actuellement un flou concernant les mesures sécurité à l’attention des touristes qui ont pénétré sur White Island, que se soit au niveau de la famille qui est propriétaire de l’île et délivre des autorisations d’accès aux voyagistes, ou au niveau des voyagistes eux-mêmes. [NDLR : Comme je l’ai indiqué précédemment, il semble que l’agence de voyages néo-zélandaise avait assuré la sécurité en fournissant des casques et des masques à ses clients]
Il y a déjà eu des débats sur l’accès des touristes à d’autres volcans du monde, comme le Mont Ontake au Japon, où 63 personnes sont mortes en 2014, le Yasur au Vanuatu, où il y a eu plusieurs morts ces dernières années. Les responsables du tourisme néo-zélandais ont déclaré que la notion de risque à White Island devrait être examinée attentivement.
Source: The Guardian, The New Zealand Herald.

NDLR: S’agissant de White Island, je pense qu’à l’avenir – si le volcan est de nouveau ouvert au tourisme – il faudra éviter de faire accéder autant de personnes à la fois (elles étaient 47 le 9 décembre!) dans le cratère. Quand je suis entré dans le cratère en 2009, nous étions cinq visiteurs. Avec un petit groupe, les pertes seraient moindres et les recherches plus faciles. White Island est un volcan actif potentiellement dangereux; ce n’est pas la Foire du Trône!

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Les plongeurs de la police continuent aujourd’hui de fouiller les eaux autour de White Island pour à la recherche des deux dernières victimes, après que six corps aient été récupérés hier dans le cratère. L’eau autour de l’île est contaminée, ce qui oblige les plongeurs à prendre des précautions supplémentaires pour assurer leur sécurité. Ils ont expliqué avoir vu un certain nombre de poissons et d’anguilles morts échoués et flottant dans l’eau. A chaque remontée, les plongeurs suivent une opération de contamination à l’eau douce.
Les sauveteurs espèrent également effectuer de nouvelles recherches dans le cratère. Huit membres des forces armées porteront des vêtements de protection dotés d’un appareil respiratoire en circuit fermé pour se prémunir contre les gaz toxiques.

Une semaine après le drame, une minute de silence sera observée dans toute la Nouvelle Zélande le 16 décembre à 14h11, heure à laquelle a débuté l’éruption de White Island.
Source: New Zealand Herald.

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11 h 00 (heure française) – 23 h 00 (heure néo-zélandaise): La police vient de confirmer qu’une autre personne était décédée à la suite de l’éruption sur White Island, ce qui porte le bilan officiel à 15 morts. Cette personne était soignée à l’hôpital de Waikato.
Deux autres personnes sont toujours portées disparues. La police a indiqué envisage de retourner à White Island demain pour essayer de retrouver les deux corps. L’opération se fera en fonctions des conditions météo dans la matinée.

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23 heures (heure française) – 11 heures le 15 décembre en NZ): La mission pour retrouver les corps des deux dernières victimes de l’éruption de White Island s’est soldée par un échec ce matin. Les hommes sont revenus sur le continent (c’est-à-dire l’île du Nord) après avoir passé 75 minutes dans le cratère. Ils étaient arrivés sur site juste après 8h30 et disposaient de 75 minutes d’oxygène. Comme pour la mission précédente, celle d’aujourd’hui était subordonnée aux risques encourus qui ont été et seront continuellement évalués.

Dans le même temps, une seizième personne est décédée à l’hôpital en Australie. Une vingtaine d’autres restent hospitalisées avec de très graves brûlures.

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New Zealand is like France: when disasters happen, people look for those who can be held responsible for them. After the White Island eruption, questions are being asked about who was responsible for the safety of tourists and, if failings are found, who will be held accountable.

Some people wonder whether tourists should have been allowed to visit the island while the alert level was at 2, which meant volcanic unrest, knowing that such visits have been organised for years.

One thing is already clear: those injured in the eruption will be prevented from bringing civil lawsuits in New Zealand against the tour companies who took them to the island, or anyone else. Indeed, New Zealand’s accident compensation scheme, run by the government, covers the cost of all treatment for injuries sustained in New Zealand, including for foreigners. Its coverage, which the injured cannot opt out of, bars them from suing for negligence.

However, named individuals from a tour company could be prosecuted under New Zealand’s workplace health and safety laws if failings were found. Such a prosecution is more likely than a criminal manslaughter case. The law, introduced in 2015 after a 2010 mine explosion that killed 29 workers on New Zealand’s South Island, threatens penalties of up to five years in prison and fines of 3 million NZ dollars (2 million US dollars), for anyone failing to keep people, including visitors, safe in a place of work, although no one has been sentenced to a jail term under it.

White Island’s situation is quite unique. On the one hand, it is an active volcano that is highly accessible right up to its crater. On the other hand, it is privately owned by a single family and in an unusual regulatory position where its day-to-day affairs are administered by a government agency, rather than by the local council.

Its tourism operations have for years been guided, but not dictated, by a scientific alert level that some commentators say must now be reviewed.

As I put it before, the bulletin issued by GNS Science on December 3rd said the current activity “did not pose a direct hazard to visitors.” How the information provided by the science agency is enacted varies from place to place, and some analysts say the system should be more consistent. For example, Ruapehu is another popular destination in New Zealand. It is owned by the country’s Department of Conservation which decides whether skiers should be allowed on its upper slopes. Ruapehu is very different from Whites Island: On Ruapehu, the top of the ski field is four kilometres from the crater while the boat landing place at White Island is 700 metres from the crater.

It is not clear what safety decisions were made about tourists accessing White Island by the family who privately owns the island and issues leases to tour operators, or solely by the operators themselves.

While there have been debates about tourist access to other volcanoes around the world, like Japan’s Mt Ontake, where 63 people died in 2014, Mt Yasur, in Vanuatu, where there have been several deaths in recent years, tourism analysts in New Zealand said the risks of  White Island would need to be examined more closely.

Source : The Guardian, The New Zealand Herald.

Personal thought: As far as White Island is concerned, I think that in the future – provided the volcano is again open to tourism- one should reduce the number of people (they were 47 on December 9th!) in the groups allowed to visit the crater. When I entered the crater in 2009, we were 5 visitors. With a small group, the losses would be minor and the research easier. White Island is an active, potentially dangerous, volcano, not Luna Park!

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Police divers are continuing to search the waters around White Island for the last two missing victims after six bodies were recovered from the volcano yesterday.. The water around the island is contaminated, requiring the divers to take extra precautions to ensure their safety. They have reported seeing a number of dead fish and eels washed ashore and floating in the water. Each time they surface, the divers are decontaminated using fresh water.

The rescuers also hope to conduct new land searches. Eight Defence Force members will wear full protective clothing, including closed-circuit breathing apparatus to guard against the toxic gases.

One week after the disaster, a minute of silence will be observed all over newZealand on December 16th at 2:11 pm; it was the time when the White Island eruption started.

Source: New Zealand Herald.

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11:00 am (French time) – 11:00 pm (NZ time) : Police have just confirmed a further person has died following the eruption on White Island, bringing the official toll to 15. The person was earlier being treated at Waikato Hospital.

Two more bodies are still missing. Police have indicated they intend to return to White Island tomorrow for a land search for the two bodies still unaccounted for, pending conditions in the morning.

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23:00 (French time – 11 :00 am on December 15th in NZ)): The body recovery team has returned to the mainland (meaning the North Island) after spending 75 minutes on White Island this morning without any success. The team arrived ashore just after 8.30 am today and had enough oxygen for 75 minutes. As with the first recovery operation, today’s plan was contingent on a range of risk factors which had been, and would continually be, assessed.

Meantime, a 16th person has died in an Australian hospital. Two dozen others are still in hospital, suffering from very serious burns.

Fumerolle et lac acide à White Island (Photo: C. Grandpey)

Les verrues islandaises // Icelandic warts

Voici une autre plaie du tourisme de masse en Islande: les cairns. Les rangers viennent de passer leur temps à éliminer ces «verrues», mot utilisé par les Islandais pour décrire ces tas de pierres édifiés par les touristes. L’agence islandaise pour l’environnement a publié une note sur Facebook, demandant aux gens de ne pas construire de tels cairns.
Jusqu’à présent, les cairns servaient de points de repères pour se déplacer dans le paysage islandais, mais les nouvelles «verrues» ne servent à rien. Ces cairns indésirables ont été baptisés verrues. En effet, le mot islandais pour ‘cairn’ est ‘varða’, qui ressemble un peu au mot ‘varta’, qui signifie verrue dans la langue nordique.
Les touristes empilent les pierres pour former des cairns dans les réserves naturelles, où ils sont rapidement démantelés par les rangers, car il est illégal de déplacer des objets dans la nature. Le problème, c’est que les pierres enlevées pour édifier les cairns laissent souvent des marques disgracieuses dans une zone de végétation. De plus, l’enlèvement de roches dans un paysage où le sol est fragile favorise la dénudation, l’érosion et l’hydrolyse du sol. Enlever des pierres pour construire des cairns est aussi néfaste que conduire hors piste avec un véhicule, et c’est formellement interdit en Islande.

Source : Iceland Review.

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Here is one more plague of mass tourism in Iceland: cairns. Park rangers have been busy lately removing these « warts », a word used by Icelanders to describe the cairns tourists make for fun. The Environment Agency of Iceland has posted a statement on Facebook, asking people not to make such cairns.

Cairns used to be stacked to serve as guideposts, but the “warts” serve no such purpose. The unwanted cairns are called warts. Indeed, the Icelandic word for cairn is varða, which is a bit similar to the word varta, meaning wart.

Rocks are stacked to form cairns in nature reserves, where they are quickly taken down by park rangers, since moving relics in nature is illegal. Rocks removed can also leave ugly marks in a vegetated area. Moreover, removing rocks in a landscape where the soil is delicate creates the basis and beginning for soil denudation, soil erosion and hydrolysis. Removing rocks to build cairns is like the tracks left by off-road driving which is strictly prohibited in Iceland.

Source: Iceland Review.

Ce cairn n’a pas été édifié par les touristes. Il se trouve dans un désert du centre de l’Islande, dans une zone habitée par les elfes. Le conducteur de mon bus s’est arrêté pour apporter sa pierre à l’édifice…et conduire en toute sécurité…

 

Le Nyiragongo de nouveau ouvert aux touristes // Tourists can again visit Nyiragongo Volcano

Bonne nouvelle pour les amoureux des volcans africains ! Alors que le lac de lave de l’Erta Ale est actuellement en perte de vitesse, celui du Nyiragono semble en pleine forme. Des images mises en ligne sur les réseaux sociaux ces derniers jours montrent un spectaculaire débordement.

https://www.facebook.com/search/top/?q=piotr%20bural&epa=SEARCH_BOX

Le Nyiamuragira, plus difficile d’accès, montre lui aussi une belle activité comme ont pu le constater les participants à une mission de la MONUSCO à laquelle participait l’ami Patrick Marcel.

https://youtu.be/utwABU8bS3g

Les volcanophiles peuvent désormais faire travailler leurs mollets pour accéder au sommet du Nyiragongo car le Parc National des Virunga , le plus ancien d’Afrique avec ses 7800 km2, est de nouveau ouvert aux touristes dans l’est de la République démocratique du Congo après plus de neuf mois de fermeture imposée par plusieurs incidents meurtriers. Le Parc avait fermé le 11 mai 2018, après la mort d’une ranger et l’enlèvement de trois personnes. Entre le 9 avril et le 21 mai 2018, deux militaires, un civil, cinq gardes et un chauffeur avaient été tués dans le parc dans des attaques d’hommes armés.

Dans un premier temps, deux sites sont ouverts, celui du volcan de Nyiragongo et le site de Kibumba des gorilles de montagne.

Source : Le Point International.

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Good news for lovers of African volcanoes! While the Erta Ale lava lake is currently losing steam, the Nyiragono lava lake seems in top form. Images posted on social networks in recent days show a dramatic overflow.
https://www.facebook.com/search/top/?q=piotr%20bural&epa=SEARCH_BOX

Nyiamuragira Volcano, which is more difficult to access, also shows a great activity which could be observed by the participants in a MONUSCO mission, among whom Patrick Marcel:
https://youtu.be/utwABU8bS3g

Volcano lovers can now work their calves to reach the summit of Nyiragongo because the Virunga National Park, the oldest in Africa with its 7800 km2, is again open to tourists in eastern Democratic Republic of Congo after more than nine months of closure imposed by several deadly incidents. The Park had closed on May 11th, 2018, after the death of a ranger and the abduction of three people. Between April 9th and May 21st, 2018, two soldiers, a civilian, five guards and a driver had been killed in the Park during attacks by armed men.
Two sites are currently open: Nyiragongo Volcano and the Kibumba mountain where tourists can observe the famous gorillas.

Source: Le Point International.

Lac de lave du Nyiragongo (Crédit photo: Wikipedia)