Les endroits les plus froids sur Terre // The coldest places on Earth

Un article récemment publié sur Internet nous montre les endroits les plus froids de la planète. Ce sont les endroits où la température de l’air, à 2 mètres au-dessus de la surface, est la plus basse jamais mesurée. Lorsqu’on se trouve au-dessus ou au-dessous de cette hauteur de référence, la température est susceptible de se modifier.
Voici quelques-unes des températures les plus extrêmes mesurées dans le monde, de la plus élevée à la plus basse :

Denali, Alaska : – 47,8 °C
La température la plus froide jamais enregistrée dans le parc national du Denali, autrefois connu sous le nom de Mont McKinley, était de moins 47,8 degrés Celsius.

Photo: C. Grandpey

Parc Prospect Creek, Alaska : – 62,2 °C
La température la plus basse enregistrée en Alaska a été observée en 1971 lorsque le camp de Prospect Creek, au nord du cercle polaire arctique, a atteint moins 62,2 degrés Celsius.

Iakoutsk, Sibérie, Russie : – 62,7°C
A Iakoutsk l’une des villes les plus froides du monde, la température est tombée à moins 62,7 degrés Celsius en 2023. Janvier est généralement le mois le plus froid dans cette ville.

Summit Camp, Groenland : – 66,7°C
Situé à une altitude de 3 210 mètres, Summit Camp a une température hivernale moyenne d’environ moins 66,7 degrés Celsius.

Oymyakon, Sibérie, Russie : – 71,2°C
Oymyakon, qui signifie « eau non gelée », atteint une température moyenne de moins 50 degrés Celsius en hiver. La température la plus basse jamais enregistrée a été de moins 71,2 degrés Celsius.

Dôme Argus, Antarctique : – 82,5°C
La température la plus froide jamais enregistrée à Dome Argus était de moins 82,5 degrés Celsius en juillet 2005. Dome Argus abrite une station météorologique automatique établie conjointement par l’Australie et la Chine.

Station Amundsen-Scott, Antarctique : – 82,8°C
Dans cette station de recherche américaine, du nom des explorateurs Roald Amundsen et Robert F. Scott, la température varie de moins 82,8 degrés Celsius à moins 13,6 degrés Celsius, selon la saison. La station se trouve sur une calotte glaciaire à une altitude de 2 835 mètres. Elle peut accueillir 50 personnes en hiver et 150 en été.

Station Vostok, Antarctique : – 89,2°C
Gérée par le gouvernement russe, la station Vostok se trouve sur la calotte glaciaire de l’Antarctique oriental. Le 21 juillet 1983, les chercheurs travaillant à la station ont mesuré l’une des températures de l’air les plus basses jamais enregistrées : moins 89,2 degrés Celsius.

A High Ridge, sur le plateau de l’Est Antarctique, Antarctique : – 93,2 ° C
L’endroit le plus froid sur Terre est une haute crête – high ridge – située sur le plateau de l’Antarctique oriental, à 4 093 mètres au-dessus du niveau de la mer, où les températures peuvent descendre jusqu’à moins 93,2 degrés Celsius, ce qui s’est produit le 10 août 2010.
Selon la NASA, cette région a battu le précédent record détenu par la station de Vostok en 1983.

Source: BAS

L’article explique les conditions nécessaires pour que l’on enregistre une température record. La première est l’obscurité prolongée. Chaque année, le pôle Sud géographique et les zones voisines entrent dans la nuit polaire. Le plateau de l’Est Antarctique est également très froid en raison de l’altitude élevée. La neige à la surface du sol réfléchit la majeure partie de l’énergie solaire – environ 90 pour cent ou plus – vers l’atmosphère. De plus, les nuits polaires surviennent en hiver, lorsqu’il n’y a pas d’énergie solaire du tout. Enfin, en raison de l’éloignement de la côte, il est rare que des masses d’air plus chaud pénètrent à l’intérieur des terres.
Des températures de surface extrêmes telles que moins 98 degrés Celsius ne se produisent que dans certaines circonstances. L’obscurité prolongée ne suffit pas. D’autres conditions sont nécessaires: un air calme, aucun nuage, une atmosphère extrêmement sèche, et une légère dépression de 2 à 3 mètres de profondeur et environ 3 kilomètres de diamètre dans le relief.
Pour résumer, les dépressions peu profondes situées en haute altitude sur le plateau de l’Est Antarctique peuvent devenir les endroits les plus froids de la Terre pendant l’hiver polaire.
Source : How Stuff Works (Comment ça marche).

Voici un court document de la NASA à propos de l’endroit le plus froid sur Terre :

https://youtu.be/Hp6wMUVb23c

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An article recently published on the Internet shows us the coldest places on Earth. This means places where surface (2 meters above the surface) air temperature is the lowest ever measured. When you go higher or lower than the 2 meters, the measured temperature may change.

Here are some of the most extreme temperatures measued around the world, from the highest to the lowest :

Denali, Alaska : -47.8°C

The coldest temperature ever recorded in Denali National Park, previously known as Mt. McKinley, was minus 47.8 degrees Celsius.

Prospect Creek Park, Alaska : -62.2°C

The lowest temperature recorded in Alaska happened in 1971 when Prospect Creek Camp, north of the Arctic Circle, hit minus 62.2 degrees Celsius).

Yakutsk, Siberia, Russia : – 62.7°C

In one of the world’s coldest cities, the temperature in Yakutsk dropped to minus 62.7 degrees Celsius in 2023. January is usually the coldest month in the city.

Summit Camp, Greenland : – 66.7°C

Sitting at an elevation of 3,210 meters, Summit Camp has an average winter temperature of about minus 66.7 degrees Celsius.

Oymyakon, Siberia, Russia : – 71.2°C

Oymyakon, which means « unfrozen water, » reaches an average temperature minus 50 degrees Celsius in the winter. The lowest temperature ever recorded there was minus 71.2 Celsius.

Dome Argus, Antarctica : – 82.5°C

The coldest temperature ever recorded at Dome Argus was minus 82.5 degrees Celsius in July 2005. Dome Argus is home to an automatic weather station that Australia and China launched in conjunction.

Amundsen-Scott Station, Antarctica : – 82.8°C

At this U.S. research station, named after explorers Roald Amundsen and Robert F. Scott, the temperature varies from minus 82.8 degrees Celsius to minus 13.6 degrees Celsius, according to the season. The station is on an ice sheet at an elevation of 2,835 meters. The station can house 50 people in the winter and 150 during the summer.

Vostok Station, Antarctica : – 89.2°C

Run by the Russian government, Vostok Station is on the East Antarctic Ice Sheet. On July 21st, 1983, researchers working at the station measured one of the lowest near-surface air temperatures that’s ever been recorded: minus 89.2 degrees Celsius.

A High Ridge in East Antarctic Plateau, Antarctica : – 93.2°C

The coldest place on Earth is a high ridge located on the East Antarctic Plateau, 4,093 meters above sea level, where temperatures can fall to minus 93.2 degrees Celsius, which is what happened on August 10th, 2010.

According to NASA, this region broke the previous record held by the Vostok Research Station in 1983.

The article explains the necessary conditions for a record-low temperature. The first one isthe prolonged darkness. Each year, the geographic South Pole and nearby areas undergo a polar night. The East Antarctic Plateau is also so cold because of high altitude and the snow on the surface reflects most of the solar energy back, about 90 percent or more, to the atmosphere. Moreover, the polar nights are during the winter when there is no solar energy at all. At last, because of the great distance from the coast, there are rarely warmer coastal air masses penetrating inland to bring the heat.

Extreme surface temperatures of minus 98 degrees Celsius only occur under just the right circumstances. Prolonged darkness alone is not enough. Other conditions require a still air, zero clouds, incredibly dry atmosphere and a subtle depression of 2 to 3 meters depth and about 3 kilometres across.

To sum it up, shallow depressions in a high-elevation part of the East Antarctic Plateau can become the coldest places on the face of the Earth during the polar winter.

Source : How stuff works.

Here is a short NASA document about the coldest place on Earth :

https://youtu.be/Hp6wMUVb23c

Histoire d’enfoncer le clou… // Just to drive the point home…

Selon des scientifiques de l’Union européenne, 2023 devrait être la année la plus chaude que la planète ait connue depuis 125 000 ans. Ils ont fait cette déclaration après que les données ont montré qu’octobre 2023 était de loin le mois d’octobre le plus chaud jamais enregistré (voir ma note du 7 novembre). .
Comme je l’ai écrit précédemment, le réchauffement climatique que nous connaissons actuellement est dû aux émissions continues de gaz à effet de serre provenant de la combustion de combustibles fossiles, combinées à l’arrivée cette année d’El Niño, qui réchauffe les eaux de surface de l’océan Pacifique oriental et devrait durer au moins jusqu’au mois d’avril 2024. L’année la plus chaude jamais enregistrée jusqu’à présent est 2016, une autre année El Nino, même si 2023 est en passe de la dépasser.
Les données de l’agence Copernicus remontent à 1940. Lorsque les climatologues européens combinent leurs données avec celles du GIEC, le résultat est que 2023 est l’année la plus chaude des 125 000 dernières années. Les données du GIEC sur le long terme s’appuient sur des éléments tels que les carottes de glace, les cernes d’arbres et les dépôts coralliens.
Le réchauffement climatique provoque des phénomènes extrêmes de plus en plus destructeurs comme on vient de le voir en France. En 2023, des inondations ont tué des milliers de personnes en Libye ; l’Amérique du Sud a connu de sévères vagues de chaleur et le Canada a dû faire face à la pire saison d’incendies de forêt jamais enregistrée.
À l’échelle mondiale, la température moyenne de l’air à la surface de la Terre en octobre a été de 15,3 °C. C’est 1,7 °C de plus que que la moyenne du mois d’octobre de 1850 à 1900,(période préindustrielle). Le seul autre mois où le record de température a été battu avec une telle marge a été septembre 2023.
La combinaison du réchauffement climatique d’origine anthropique et d’El Nino fait craindre d’autres catastrophes provoquées par les vagues de chaleur à venir, notamment en Australie, qui s’attend à une nouvelle saison de feux de feux de végétation provoqués par un climat chaud et sec.
Les conclusions des scientifiques européens arrivent trois semaines avant la COP28 de Dubaï. Près de 200 pays essaieront de négocier des mesures plus efficaces pour lutter contre le réchauffement climatique. L’une des questions au cœur de la conférence sera de savoir si les gouvernements accepteront – pour la première fois et avec des mesures contraignantes – de réduire progressivement la combustion de combustibles fossiles émetteurs de dioxyde de carbone. Les dernières déclarations du sultan Al Jaber ne sont guère encourageantes : « Nous ne pouvons pas débrancher le système énergétique d’aujourd’hui avant de construire le système de demain. Ce n’est tout simplement ni pratique ni possible »
Source : Médias d’information internationaux.

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According to European Union scientists, 2023 is set to be the world’s warmest in 125,000 years. Their statement was made after data showed October 2023 was the hottest October on record by a massive margin (see my post of November 7th).

As I put it before, the heat is a result of continued greenhouse gas emissions from the burning of fossil fuels, combined with the emergence this year of El Nino which warms the surface waters in the eastern Pacific Ocean and is set to last until at least April 2024. The current hottest year on record so far is 2016, another El Nino year, although 2023 is on course to overtake that.

Copernicus’ dataset goes back to 1940. When European climatologists combine their data with the IPCC, the result is that 2023 is the warmest year for the last 125,000 years. The longer-term data from the IPCC includes readings from sources such as ice cores, tree rings and coral deposits.

Global warming is causing increasingly destructive extremes. In 2023, floods killed thousands of people in Libya ; there were severe heatwaves in South America, and Canada had to face its worst wildfire season on record.

Globally, the average surface air temperature in October of 15.3°C was 1.7°C warmer than the average for October in 1850-1900, which Copernicus defines as the pre-industrial period. The only other month to breach the temperature record by such a large margin was September 2023.

The combination of human-caused global warming together with El Nino raises concerns of more heat-fuelled destruction to come, including in Australia, which is confronted with a severe bushfire season amid hot and dry conditions.

The scientists’ findings come three weeks before governments meet in Dubai for this year’s COP28. Nearly 200 countries will negotiate stronger action to fight climate change. A central issue at the conference will be whether governments agree – for the first time and with binding measures – to phase out the burning of carbon dioxide-emitting fossil fuels. Sultan Al Jaber’s latest declarations of Sultan are not encouraging : “We cannot unplug today’s energy system before building tomorrow’s system. It’s just not practical or possible,”

Source : International news media.

Octobre 2023 : nouveau record de température ! // October 2023 : new temperature record!

Avec +1.09°C au-dessus de la moyenne 1981-2010, le mois d’octobre 2023 est de très loin le plus chaud des archives ERA5 qui remontent à 1979. Par rapport à la nouvelle période de référence 1991-2020 utilisée par ERA5, l’anomalie est de +0.85C. Elle correspond à +1.74°C au-dessus de la période 1850-1900. Après septembre 2023, c’est la deuxième fois qu’une anomalie mensuelle dépasse 1.7°C au-dessus de la période préindustrielle. Après juin, juillet, août et septembre, c’est le 5ème mois d’affilée marqué par un record de chaleur. Le précédent record de 2019 (+0.69°C) est dépassé de 0.4°C.

Les deux années les plus chaudes ont été 2016 et 2020 avec respectivement +1.337°C et +1.33°C au-dessus de la moyenne préindustrielle. La moyenne sur janvier-octobre 2023 est de +0.739°C au-dessus de 1981-2010, soit +1.445°C par rapport à 1850-1900. L’année 2023 sera donc sans aucun doute la plus chaude depuis le début des relevés, devant 2016 et 2020. Ces records de températures interviennent pendant un épisode de réchauffement El Niño qui devrait encore se renforcer au cours de l’hiver 2023-24.

Source : global-climat, ERA5.

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With +1.09°C above the 1981-2010 average, the month of October 2023 was by far the warmest in the ERA5 archives going back to 1979. Compared to the new 1991-2020 reference period used by ERA5 , the anomaly is +0.85C. It corresponds to +1.74°C above the period 1850-1900. After September 2023, this is the second time that a monthly anomaly has exceeded 1.7°C above the pre-industrial period. After June, July, August and September, this is the 5th month in a row marked by record heat. The previous record from 2019 (+0.69°C) is exceeded by 0.4°C.
The two hottest years were 2016 and 2020 with respectively +1.337°C and +1.33°C above the pre-industrial average. The average over January-October 2023 is +0.739°C above 1981-2010, or +1.445°C compared to 1850-1900. The year 2023 will therefore undoubtedly be the warmest since records began, ahead of 2016 and 2020. These temperature records occur during an El Niño warming episode which is expected to intensify during the winter of 2023-24.
Source: global-clima, ERA5.

La fonte très inquiétante de la banquise antarctique // The worrying melting of sea ice in Antarctica

Les mauvaises nouvelles nous arrivent des deux pôles. La glace de mer arctique vient d’atteindre son minimum annuel ; il se classe au sixième rang, le plus bas depuis 1979. Dans le même temps, à l’autre bout du monde, la glace de mer antarctique vient d’établir son deuxième nouveau record de faiblesse pour 2023, avec le plus petit maximum hivernal jamais observé autour du continent.
Chaque année, étant située dans des hémisphères opposés, la glace de mer dans l’Arctique et l’Antarctique suit des schémas identiques mais opposés. Dans le nord, l’étendue maximale hivernale est observée fin février ou début mars, puis la glace fond jusqu’à atteindre une étendue minimale en septembre. Pendant ce temps, dans le sud, c’est l’inverse ; le minimum estival est observé fin février et le maximum hivernal se produit en septembre.
Cette année, la glace de mer arctique a poursuivi la tendance au rétrécissement observée depuis des décennies. La 5ème plus faible étendue maximale hivernale a été enregistrée le 6 mars 2023 et le 6ème plus faible minimum estival a été enregistré le 19 septembre.
C’est toutefois en Antarctique que la situation est la plus inquiétante. L’étendue de la glace de mer avait déjà établi un nouveau record de plus faible minimum estival le 21 février 2023. L’étendue totale de la glace de mer n’était que de 1,788 million de kilomètres carrés, soit 136 000 km2 de moins que le précédent record de 1,924 million de km2 établi le 25 février 2022.
Le NSIDC et la NASA viennent d’annoncer que la glace de mer en Antarctique a atteint son maximum hivernal pour 2023 le 10 septembre dernier. Il s’agit, de loin, du plus petit maximum hivernal enregistré autour du continent depuis le début des mesures en 1979. Ce qui est particulièrement inquiétant, c’est que la situation de la glace de mer est faible sur presque tout le continent, et non plus dans une seule région (l’Ouest antarctique), comme c’était le cas il n’y a pas si longtemps.
Selon la NASA, « les scientifiques s’efforcent de comprendre la cause de la faible croissance de la glace de mer en Antarctique, avec probablement la combinaison de plusieurs facteurs tels qu’El Nino, la configuration des vents et le réchauffement de la température des océans provoqué par les émissions humaines de gaz à effet de serre. » Les dernières études ont montré que la chaleur de l’Océan Austral joue probablement un rôle important dans le ralentissement de la croissance de la glace de mer pendant la saison froide et dans l’accélération de la fonte de la glace pendant la saison chaude. L’étendue record de 2023 s’inscrit dans la continuité d’une tendance à la baisse de la glace de mer en Antarctique. Cette tendance a commencé après un niveau record en 2014 ; avant 2014, la glace entourant le continent augmentait d’environ 1 % par décennie.
Source : The Weather Network.

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Bad news is coming from both poles. Arctic sea ice just reached its yearly minimum, ranking as the sixth lowest extent since 1979. Meanwhile, at the other end of the world, Antarctic sea ice just set its second alarming new record for 2023, with the smallest winter maximum ever seen in the waters surrounding the continent.

Each year, being in opposite hemispheres, sea ice in the Arctic and Antarctic follows similar but opposite patterns. In the north, the winter maximum extent is observed sometime in late February or early March, then the ice melts down to a summer minimum extent by September. Meanwhile, in the south, it’s the reverse ; the summer minimum is seen sometime in late February, and the winter maximum occurs in September.

This year, Arctic sea ice continued the shrinking trend that has been observed for decades. The 5th smallest winter maximum extent was logged on March 6th, 2023 and now the 6th smallest summer minimum was catalogued on September 19th.

However, something more alarming is going on in the Antarctic. There, sea ice extent already set a new record for the smallest summer minimum on February 21st, 2023. The total sea ice extent was just 1.788 million square kilometres, which was 136,000 km2 below the previous record of 1.924 million km2 set on February 25th, 2022.

The U.S. National Snow and Ice Data Center (NSIDC), along with NASA, have just announced that Antarctic sea ice reached its winter maximum for 2023 on September 10th, 2023. It was, by far, the smallest winter maximum recorded around the continent since record keeping began in 1979. What is specially worrying is that sea ice growth appears low around nearly the whole continent as opposed to any one region.

According to NASA, « scientists are working to understand the cause of the meager growth of the Antarctic sea ice, which probably includes a combination of factors such as El Nino, wind patterns, and warming ocean temperatures caused by human greenhouse gas emissions. New research has shown that ocean heat is likely playing an important role in slowing cold season ice growth and enhancing warm season melting. This record-low extent in 2023 is a continuation of a downward trend in Antarctic sea ice that started after a record high in 2014. Prior to 2014, ice surrounding the continent was increasing slightly by about 1% per decade.

Source : The Weather Network.

Graphique montrant l’évolution de la banquise antarctique (Source : NSIDC)

Vue globale de la glace de mer antarctique le 10 septembre 2023 (Source : NASA)