Islande : informations pratiques et conseils sur l’éruption de Litli Hrútur // Iceland : practical information and advice about the Litli Hrútur eruption

L’éruption sur la péninsule de Reykjanes se déroule actuellement dans un endroit appelé Litli Hrútur, au nord du Fagradalsfjall. Il est conseillé aux visiteurs de vérifier les informations fournies par la police et les autorités locales avant de commencer le trajet vers le site de l’éruption. En effet, il peut être fermé si les conditions sont jugées trop dangereuses. C’est ce qui s’est passé le 19 juillet 2023 lorsque l’accès a été fermé à 17h00. Les prévisions météorologiques pour le début de la soirée et pour la nuit indiquaient un épais brouillard avec très peu de visibilité. Dans de telles conditions, il est facile de se perdre. Les visiteurs sont priés de respecter ces fermetures.
Les touristes doivent garder à l’esprit que le site de l’éruption n’est pas une zone sûre. De nouvelles fractures éruptives peuvent s’ouvrir n’importe où sans prévenir. Les visiteurs doivent rester en dehors de la zone de danger qui est bien délimitée
Lorsque la zone est ouverte, le sentier bleu sur la carte ci-dessous est celui qu’il faut suivre. Il s’agit du sentier E, avec un aller-retour de 18 km. Le trajet global dure 6 à 8 heures, plus le temps passé sur le site. Les visiteurs doivent donc s’assurer qu’ils sont aptes à entreprendre cette randonnée avant de partir. Il faut garer le véhicule au début du sentier sur le parking P2, pas au bord de la route. Le hors-piste est interdit. L’éruption actuelle ne peut pas être vue à partir d’autres sentiers sur cette carte. Le trajet commence à partir de la route 427 à l’est de Grindavík. Il n’y a pas d’accès au site depuis d’autres directions.
Il est fortement conseillé aux visiteurs de rester en dehors de la zone de danger indiquée. Ils ne doivent pas marcher sur la lave. La croûte est très fine et en dessous la température est de 1200°C. Si quelqu’un passe à travers, il ou elle périra en quelques secondes. Personne ne risquera sa vie pour aller porter secours à cette personne.
De bonnes chaussures de randonnée, des vêtements chauds et des vêtements coupe-vent et imperméables sont indispensables. Les conditions météorologiques en Islande peuvent changer très soudainement, même en été.
Les visiteurs sont invités à apporter suffisamment de nourriture et beaucoup d’eau. Ils doivent rester à l’écart des vallées et des zones basses en raison de l’accumulation possible de gaz. Si une personne ressent une gêne, elle doit quitter la zone immédiatement. Les enfants en bas âge et les chiens sont fortement exposés à la pollution par les gaz et la fumée et ne doivent pas venir sur le site de l’éruption.
Il est conseillé de s’assurer que la batterie du téléphone portable est complètement chargée avant de partir, et de faire savoir à quelqu’un où vous allez.
Source : Safe Traval in Iceland.

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The current eruption on the Reykjanes Peninsula is occurring in a place called Litli Hrútur, north of Fagradalsfjall. Visitors should check the information provided by the police and local authorities before starting the trip to the eruption site which can be closed if conditions are estimated too dangerous. This is what happened on July 19th, 2023 when access to the area was closed at 17:00. The weather forecast for the early evening and throughout the night indicated heavy fog with very little visibility. In such weather it’s easy to lose directions and get lost. Visitors are asked to restect such closures.
Tourists should keep in mind that the eruption site is not a safe area. New eruptive fissures can open up anywhere without warning. Visitors should stay out of the marked hazard zone.
When the area is open, the blue trail on the map below is the one to hike. It is trail E, an 18 km return trip. People should park at the trail head on P2, not by the roadside. All off-road driving is forbidden..The hike takes 6-8 hours in total plus the time you spend at the site, so visitors should make sure that they are fit for it before they head off. The current eruption cannot be seen eruption from other trails on this map. The hike starts from road 427 east of Grindavík. There is no access to the site from other directions.

Visitors are strongly advised to stay out of the hazard zone. They should not walk on the lava. The black crust is very thin and underneath the temperature is 1200°C. If someone falls through, he or she will be dead in a second. No one iwill risk his/her life to save that person.

Good hiking shoes, warm clothing and wind and waterproof outerwear is essential. Weather conditions in Iceland can change very suddenly, even in summer.

Visitors are advused to bring enough food and plenty of water to drink. They should keep away from valleys and low laying areas because of gas pollution. If a person feels any discomfort, she should leave the area immediately. Small children and dogs are highly exposed to gas and smoke pollution and should not be brought to the eruption site.
It is advisable to make sure the cell phone battery is fully charged before heading off and to let someone know where you are going.

Source : Safe Traval in Iceland.

Source: Safe Travel

Eruption islandaise : des accidents et des incendies de végétation // Icelandic eruption : accidents and wildfires

Se rendre sur le site l’éruption sur la péninsule de Reykjanes n’est pas chose facile. Le trajet est long, une vingtaine de kilomètres aller retour. Les autorités islandaises ont averti les visiteurs potentiels des difficultés auxquelles ils doivent s’attendre et des précautions à prendre concernant le matériel, la nourriture et la boisson. Malgré ces mises en garde, certains touristes mal préparés décident quand même d’entamer la randonnée.
La police de Reykjanes a annoncé qu’un homme d’une cinquantaine d’années s’est effondré le 18 juillet 2023 sur le site de l’éruption. Il est décédé. Après avoir été évacué à l’hôpital. Selon la police, il avait déjà un problème de santé et n’est pas mort directement à cause de l’éruption.
La police a également enregistré plusieurs autres problèmes sur le site de l’éruption. Une femme souffrant de problèmes de dos a été reconduite au parking. Une fillette de 12 ans, épuisée, a dû être évacuée. .Un groupe de quatre touristes ne se sentant pas capable de faire le trajet retour a eu besoin d’aide. Sans oublier le groupe d’imbéciles qui n’a pas respecté les consignes de sécurité de la police sur le site.
La police rappelle aux visiteurs que le site de l’éruption est dangereux et qu’il faut éviter les zones signalées comme dangereuses. Les opérations de secours sur un volcan actif sont risquées et les équipes de secours ont averti qu’elles ne mettraient pas leur vie en danger.

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Un autre problème sur le site de l’éruption concerne les incendies de végétation. Ce sont les plus importants de l’histoire de la péninsule de Reykjanes. Des photographies aériennes prises le 11 juillet 2023 ont montré que 15 hectares avaient été brûlés. Deux jours plus tard, le 13 juillet, 95 hectares supplémentaires avaient brûlé, et le feu s’est considérablement propagé depuis.
Les scientifiques expliquent que d’un point de vue environnemental et de conservation, il est crucial de freiner la propagation de ces incendies. Lorsque la mousse brûle, les dégâts subis par la végétation sont comparativement plus importants que lors des incendies de prairies ou de zones humides. En effet, les racines des pâturages sont souvent laissées intactes après les incendies, ce qui signifie que la repousse de la végétation est relativement rapide. La mousse, elle, n’a pas de racines, ce qui signifie que la repousse prend beaucoup plus de temps.
La biodiversité dans son ensemble est également affectée par les incendies, y compris les petits animaux et les oiseaux. Après un feu de mousse, la végétation peut entièrement disparaître, ce qui crée un risque d’érosion des sols et de désertification. Heureusement, en raison de la nature basse de la région de l’éruption, le risque d’érosion des sols est réduit. Cependant, la repousse de la végétation prendra probablement des décennies.
Source : Iceland Review.

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Getting to the eruption on the Reykjanes Peninsula is not an easy walk. It is long, about 20 killometers return. The Icelandic authorities have warned potential visitors about the difficulties they should expect and the precautions they should take about the equipment, the food and the drinks. Despite these warnings some ill-prepared tourists decide to start the trek anyway.

Reykjanes police has announced that a man in his fifties collapsed on July 18th 2023 at the eruption site. After being evacuated to the hospital, the man was pronounced dead. The man is stated to have had a pre-existing health problem and did not die directly from the eruption.

The local police has also recorded several other incidents at the eruption site. A woman with back problems received assistance and was escorted back to the parking lot. A 12-year-old girl suffered from exhaustion and had to be evacuated. .A group of four tourists didn’t trust themselves to make the return trip and required assistance. Without forgetting the group of reckless visitors who did not follow police directions at the site.

The police reminds visitors that the Reykjanes eruption site is dangerous, and visitors are instructed to avoid areas marked as hazardous. Rescue operations at an active volcano are risky, and rescue teams have warned that they are not ready not endanger their lives.

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Another problem at the eruption site concerns the wildfires on the Reykjanes peninsula. They are the largest-ever since records began, Aerial photographs taken on July 11th, 2023 showed that 15 hectares were burned. Only two days later, on July 13th, an additional 95 hectares had burned, and the fire has spread significantly since.

Experts state that from an environmental and conservation perspective, it is crucial to curb the spread of wildfires. When moss burns, the damage to vegetation is comparatively greater compared to grassland or wetland fires. Indeed, roots are often left intact after wildfires in grass- and wetlands, meaning that regrowth after such fires is relatively rapid. Moss, however, has no roots, meaning that regrowth takes considerably longer in moss fires.

Overall biodiversity is also affected, including small animals and birds. After a moss fire, vegetation can entirely disappear, creating a risk of soil erosion and desertification. Luckily, experts report that due to the low-lying nature of the area, the risk of soil erosion is reduced. However, regrowth may still take decades.

Source : Iceland Review.

Des étendues de mousse épaisse recouvrent de grandes parties de l’Islande (Photo: C. Grandpey)

Islande : une belle éruption et des imbéciles // Iceland : a nice eruption and stupid people

L’éruption se poursuit sur la péninsule de Reykjanes. Selon les dernières données de l’Institut des Sciences de la Terre de l’Université d’Islande, elle est environ 2 à 3 fois plus puissante que l’éruption de 2021. Au cours de la première semaine, l’éruption a recouvert de lave une superficie de près d’un kilomètre carré et elle ne montre aucun signe de faiblesse. Il s’agit de la troisième éruption sur le même site en trois ans, après quelque 800 ans de répit dans la région.
Le débit de lave de l’éruption entre le 13 et le 17 juillet était en moyenne de 13 mètres cubes par seconde, légèrement inférieur au débit de 14,5 mètres cubes par seconde entre le 11 et le 13 juillet, mais en raison de la marge d’erreur dans les mesures, les scientifiques disent que la différence n’est pas importante. La surface de la lave émise par l’éruption actuelle était de 0,83 kilomètre carré le 17 juillet et son volume était de 8,4 millions de mètres cubes. Le front de lave avance de 300 à 400 mètres par jour, mais cette distance est très variable d’un jour à l’autre. La lave a environ 10 mètres d’épaisseur en moyenne mais plus de 20 mètres par endroit.
Tous ces chiffres sont assez semblables à ceux de l’éruption de 2022 dans la Meradalir mais 2 à 3 fois plus élevés que les chiffres de l’éruption de Geldingadalir en 2021. L’éruption de Geldingadalir de 2021 était nettement moins intense, mais a duré environ six mois, tandis que l’éruption de la Meradalir de 2022 a duré moins plus de trois semaines. Jusqu’à présent, l’éruption actuelle ne menace pas les zones habitées ou les infrastructures. C’est la pollution par les gaz et par les incendies de végétation déclenchés par la lave qui constituent le risque le plus important pour les personnes présentes sur le site et pour les zones plus éloignées.
Source : Université d’Islande, Iceland Review.

A noter ce 19 juillet 2023 au matin une évolution sur le terrain. Une brèche s’est ouverte à l’arrière du cône éruptif. La lave s’échappe en grande quantité en prenant une trajectoire différente de la veille. Il fallait se lever très tôt pour profiter du spectacle! A noter qu’un petit cône est en train de se former juste à côté du cratère principal sur la fracture éruptive.

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Les efforts déployés par les autorités islandaises pour rouvrir le site éruptif n’ont pas été récompensés par les visiteurs. Le chef de la police du Sud avait décidé d’établir un périmètre de sécurité autour de la zone du cratère pour des raisons évidentes de sécurité.
Dans la soirée du 17 juillet 2023, un groupe de personnes inconscientes s’est dirigé vers le cratère de l’éruption à Litli-Hrútur. La police a tenté d’intervenir, mais a été contrainte de rebrousser chemin en raison des émissions de gaz toxiques. Cependant, il convient de noter que la plupart des autres visiteurs ont suivi les instructions de la police et sont restées hors de la zone dangereuse.
Le groupe d’imbéciles se trouvait déjà dans la zone dangereuse lorsque la police a été avertie. Les policiers ont décidé d’intervenir, mais ont finalement été contraints de faire demi-tour pour se protéger. Un policier a déclaré : « Les policiers allaient intervenir, mais ils sont rebroussé chemin quand ils ont entendu biper leurs indicateurs de gaz, ce qui indiquait une forte concentration de gaz toxique, alors ils ont fait demi-tour. »
La police a alors envoyé un message aux gens qui se trouvaient dans la zone dangereuse, mais ils n’ont pas tenu compte de la mise en garde. Gare aux problèmes pulmonaires dans les prochains jours!
Des foules de visiteurs ont envahi le site éruptif depuis sa réouverture. A un certain moment, il y avait environ 800 voitures dans le parking. Le site a été visité par environ 2000 personnes.
Source : Iceland Review..

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The eruption continues on the Reykjanes peninsula. According to the latest data from the University of Iceland’s Institute of Earth Sciences, it is about 2-3 times more powerful than the 2021 eruption. In its first week, the eruption has covered an area of nearly one square kilometre with fresh lava and it shows no signs of stopping. This is the third eruption at the same site in three years, following some 800 years with no eruptions in the area.

The eruption’s lava flow between July 13th and 17th averaged 13 cubic metres per second, slightly lower than the lava flow of 14.5 cubic metres per second between July 11th and 13th, but due to the margin of error in measurements, researchers say the difference is not significant. The surface area of the new lava was 0.83 square kilometres as of July 17th, and its volume was 8.4 million cubic metres. The edge of the lava advances 300-400 metres per day with the distance being highly variable from day to day. The lava is around 10 metres thick on average but over 20 metres at its thickest.

All of these figures are quite similar to the 2022 eruption in Meradalir but 2-3 times higher than the figures of the Geldingadalir eruption in 2021. The 2021 Geldingadalir eruption was significantly smaller, but lasted around six months, while the 2022 Meradalir eruption lasted less than three weeks. So far, the current eruption is not threatening inhabited areas or infrastructure, though pollution from its gases as well as from wildfires set off by the lava are a significant risk for people at the site as well as further off.

Source : University of Iceland, Iceland Review.

It should be noted that on July 19th, 2023 in the morning a breach opened at the back of the eruptive cone. Lava is now flowing in large quantities, taking a different route from the day before. You had to get up very early to enjoy the show! Note that a small cone is building up next to the main crater on the eruptive fissure.

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The efforts made by Icelandic authorities to reopen the eruptive site were not rewarded by the

visitors. The South police chief had naturally narrowed the area, defining the area right at the crater as a danger zone and closing it.

In the evening of July 17th, 2023, a group of people walked up to the crater of the eruption at Litli-Hrútur. The olice tried to intervene, but were forced to turn back due to dangerous gas measurements. However, it should be noted that most other visitors followed the instructions at the eruption site, although some did ignore them.

The group was already in a danger zone when police were notified. Police officers set out to intervene, but were eventually forced to turn back to protect themselves. One policeman said :“The policemen were going to go and get them, but turned around when they heard the gas indicators they carried peeping, showing them a strong indication of poisonous gas, so they turned around.”

At that moment, the police sent a message to the people that they were in a dangerous no-go zone, but the people that did not return continued regardless.

Crowds of visitors have invaded the eruptive site since it reopened. In one period there were about 800 cars in the parking lot. The site was visited by about 2000 people.

Source : Iceland Review.

 

Carte montrant les sentiers d’accès au site éruptif (Source : Suðurnes Police Department)

La stabilité du tremor montre que l’éruption est faite pour durer (Source: IMO)

Le procès suite à la catastrophe de White Island // The lawsuit after the White Island disaster

White Island est une île volcanique active située dans la partie nord-est de la Bay of Plenty (Baie de l’Abondance) en Nouvelle-Zélande.
Le 9 décembre 2019, le volcan est entré en éruption et a envoyé une déferlante roches, de cendres et de sédiments chauffés à haute température.
Voici une vidéo tournée par l’un des touristes qui se trouvaient sur l’île et qui a survécu à l’éruption :

https://edition.cnn.com/videos/world/2023/07/13/new-zealand-white-island-volcano-trial-lon-orig.cnn

14 Australiens, cinq Américains, deux Néo-Zélandais et un Allemand ont été tués pendant l’éruption. De nombreuses autres personnes ont subi des blessures horribles,. Il a fallu mettre rapidement sur pied une opération médicale à grande échelle. Les victimes ont été prises en charge par des unités de soins pour grands brûlés à travers la Nouvelle-Zélande et l’Australie. Il y avait 47 touristes sur White Island lorsque l’éruption volcanique s’est produite. L’île appartient aux frères Andrew, James et Peter Buttle, gestionnaires de la compagnie Whakaari Management Limited (WML).
Six parties, dont deux voyagistes et la WML, ont été accusées d’avoir enfreint les règles de santé et de sécurité avant la catastrophe. Selon les procureurs, les touristes n’ont reçu aucune mise en garde de santé et de sécurité avant de débarquer sur White Island. L’un des procureurs a déclaré : « L’activité touristique sur White Island était une entreprise risquée. Elle supposait la visite d’un volcan actif en conduisant les gens au cœur du cratère dans des circonstances où personne ne pouvait prévoir quand une éruption pourrait se produire. Tout le monde sait que le moment de cette éruption ne pouvait être prévu… mais il était prévisible qu’elle puisse survenir à un moment ou un autre. » Le procureur a fait valoir que la société propriétaire du volcan n’avait pas compris le risque.
Six sociétés, dont White Island Tours, qui a transporté par bateau vers le site volcanique 21 des personnes tuées, ont déjà plaidé coupable. Chacune des sociétés jugées encourt une amende maximale équivalente à 840 000 euros. Chacun des propriétaires de l’île encourt une amende maximale de 170 000 euros. .
Suite à la catastrophe, les touristes ne sont plus autorisés à visiter l’île.
Source : médias néo-zélandais.

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White Island is an active volcanic island in New Zealand’s northeastern Bay of Plenty region.

Here is a video shot by one of the personns on the island at the time of the eruption. On December 9th, 2019, the volcano erupted, releasing a high temperature plume of rock and ash in the air.

Here is a video shot by one of the tourists who were on the island and who survived the eruption:

https://edition.cnn.com/videos/world/2023/07/13/new-zealand-white-island-volcano-trial-lon-orig.cnn

In total, 14 Australians, five Americans, two New Zealanders and one German were killed. Many more people suffered horrific injuries, prompting a massive medical operation that saw victims treated in burns units across New Zealand and Australia. There were 47 tourists on White Island when the volcanic eruption happened. The island was owned by the brothers Andrew, James and Peter Buttle under Whakaari Management Limited (WML).

Six parties, including two tour companies and the WML, have been charged with breaching health and safety regulations in the lead-up to the disaster. According to the prosecutors, the tourists received no health and safety warning before they landed on White Island.  One of the prosecutors said : « The business of tourism on White Island was a risky business. It involved tours to an active volcano, taking people to the heart of the crater in circumstances where no one could predict when an eruption might occur. No one is suggesting that the timing of this eruption could have been predicted… but it was foreseeable that it may erupt at some point. » The prosecutor argued that the company that owned the volcano failed to understand the risk.

Six companies, including White Island Tours, which ferried 21 of those killed to the volcanic site by boat, have already pleaded guilty. Each of the companies on trial faces a maximum fine of 840,000 euros. Each of the brothers charged faces a maximum fine of 170,000 euros. .

Following the disaster, tourists are no longer allowed to visit the island.

Source : New Zealand news media.

White Island en janvier 2009 (Photos: C. Grandpey)