Yellowstone: Mise au point de l’USGS // USGS clarification

drapeau francaisL’USGS, agence gouvernementale américaine en charge de la surveillance de l’activité volcanique dans le Parc National de Yellowstone, vient de publier un texte destiné à mettre fin une fois pour toutes aux récentes rumeurs au sujet d’une éruption et d’une évacuation imminentes du Parc.
Une vidéo diffusée au début de l’année montrant des bisons en train de s’enfuir du Parc a provoqué une vague d’inquiétude. Quelques semaines plus tard, l’information qu’une route était en train de fondre a provoqué un émoi identique, relayé par des blogs et sites web qui ont affirmé qu’une éruption pourrait se produire dans de brefs délais. Un article récent a aussi prétendu qu’une éruption se produirait au cours des prochaines semaines et qu’une évacuation était en cours.
L’USGS n’est plus disposé à tolérer ce type d’articles et a publié « une mise au point concernant les récentes rumeurs. »
« 1) Tout d’abord, tout le monde doit savoir que l’activité géologique, y compris les  séismes et autres mouvements du sol, reste dans les normes historiques et que la sismicité est relativement faible à l’heure actuelle.
« 2) Les préoccupations concernant les fermetures de routes sont très exagérées. Il y a eu effectivement la fermeture pendant deux jours d’une route secondaire sur environ 5 km. Comme on peut l’imaginer, il n’est pas facile d’entretenir les routes qui passent sur ​​des zones thermales où la température du sol peut approcher celle de l’eau bouillante. Les routes de Yellowstone ont souvent besoin de réparations en raison des dégâts causés par les variations thermiques ainsi que par des conditions hivernales extrêmes froides.
« 3) Le Parc n’a jamais été évacué et tout le monde est en mesure de s’en rendre compte. Si la webcam (http://yellowstone.net/webcams/old-faithful/) du Vieux Fidèle montre des gens, ou si des articles de presse font état de l’hélicoptère télécommandé d’un aéromodéliste qui vient de s’écraser dans une source chaude, cela prouve bien que le Parc de Yellowstone fonctionne normalement.
« 4) Aucun volcanologue n’a déclaré que Yellowstone est susceptible d’entrer en éruption cette semaine, ce mois-ci ou cette année. Dans un article récent, un nom a été attribué à un «volcanologue à la retraite», mais cette personne ne semble pas exister, et un géologue correspondant à ce critère nous a assuré qu’il n’avait rien dit de tel à propos de Yellowstone.
« 5) Enfin, nous remarquons que le personnel qui a surveillé Yellowstone cours de la dernière décennie a vu passer régulièrement des informations indiquant que des « éruptions imminentes » allaient se produire à Yellowstone. Beaucoup faisaient état de dates précises mais aucune n’avait de preuve scientifique, et aucune éruption n’a eu lieu.
« Nous continuerons à fournir des mises à jour sur l’activité géologique de Yellowstone, et mettrons à la disposition du public du matériel éducatif pour montrer comment se déroule la surveillance de Yellowstone. »

Source : Presse américaine.

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drapeau anglaisThe U.S. government agency in charge of monitoring potential volcano activity at the Yellowstone National Park caldera has issued a statement slamming any recent rumors about an impending eruption and evacuation.

Starting with a video earlier this year of bison seemingly running out of the park, which some people took as “an alert,” and continuing with things like a melting road in the park, some blogs and websites have said that an eruption could happen soon.

There was also a recent article that claimed an eruption would happen in weeks and that an evacuation was taking place.

The U.S. Geological Survey seems to have had enough of these kinds of articles and has released “a short statement regarding recent rumors.”

“1) First, everyone should know that geological activity, including earthquakes and ground uplift/subsidence is well within historical norms and seismicity is actually a bit low at present.

“2) Concern over road closures is much overblown. There’s been one road closure of a small side road – just over three miles long – that was closed for two days. As one can imagine, it is not easy to maintain roads that pass over thermal areas where ground temperatures can approach those of boiling water. Roads at Yellowstone often need repair because of damage by thermal features as well as extreme cold winter conditions.

“3) The park has not been evacuated. This one is pretty easy to verify by everyone. If the Old Faithful webcam shows people, or if news articles are coming out about a hobbyist’s remote control helicopter crashing into a hot spring, Yellowstone is certainly open for business.

“4) No volcanologists have stated that Yellowstone is likely to erupt this week, this month or this year. In one recent article, a name was attributed to a ‘senior volcanologist,’ but that person does not appear to exist, and a geologist with that name assures us that he did not supply any quotes regarding Yellowstone.

“5) Finally, we note that those who’ve kept track of Yellowstone over the past decade or so, have seen a constant stream of ‘predictions’ regarding imminent eruptions at Yellowstone. Many have had specific dates in mind, none had a scientific basis, and none have come true.

“We will continue to provide updates on geological activity at Yellowstone, and educational materials to help understand the science around Yellowstone monitoring.”

Source : Presse américaine.

Old-Faithful-blog

Le Vieux Fidèle (Photo:  C. Grandpey)

Les volcans du Grand Rift éthiopien // The volcanoes of the Ethiopian Great Rift

drapeau francaisUne équipe scientifique avec des chercheurs des universités d’Edimbourg et Bristol, en collaboration avec les universités de Cambridge, Leeds, Oxford et Southampton, le British Geological Survey, l’Université d’Addis-Abeba et le Geological Survey d’Ethiopie, va participer à un projet de cinq années axé sur les volcans du Grand Rift éthiopien. Le projet de 3,7 millions de livres (environ 4,4 millions d’euros), connu sous le nom de RiftVolc, est financé par le Natural Environment Research Council et commencera en septembre. Parmi les partenaires étrangers figure Reykjavik Geothermal, qui participe à un investissement de plusieurs milliards de dollars visant à exploiter les importantes sources d’énergie géothermique de la région.
Les volcans peu connus de cette partie de l’Afrique demandent à être étudiés afin d’évaluer la menace qu’ils représentent pour l’environnement physique et humain. Les chercheurs ont prévu de concentrer leur travail sur les volcans inexplorés dans la Vallée du Rift Est africain qui abrite de vastes migrations de mammifères, les gorilles de montagne et des structures géologiques spectaculaires.
Les volcans de la région, au nombre de plus de 100, sont entourés de mystère. Les dates de leurs dernières éruptions sont le plus souvent inconnues et très peu sont équipés de capteurs capables d’émettre des signaux précoces d’activité. Les chercheurs essaieront de comprendre le comportement passé de ces volcans ; ils chercheront les signes d’une activité récente et s’efforceront de procéder à une prévision éruptive à long terme pour la région. L’éruption en 2011 du volcan Nabro, à la frontière entre l’Éthiopie et l’Érythrée, a rappelé la menace que représentaient ces volcans. Bien que situé dans un endroit isolé et peu peuplé et sans aucune trace d’éruptions historiques, il a coûté la vie à 32 personnes et déplacé plus de 5000 autres. Avant son éruption, le volcan était considéré comme endormi.
L’équipe scientifique multidisciplinaire prélèvera des échantillons et élaborera une carte montrant l’histoire géologique des éruptions. Les chercheurs installeront des instruments géophysiques pour ensuite analyser les données et créer des modèles de l’histoire éruptive et de l’activité actuelle. Ils évalueront enfin la probabilité de futures éruptions. L’équipe travaillera également sur la meilleure façon de communiquer les résultats du travail sur le terrain aux autorités et communautés concernées.

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drapeau anglaisA scientific team including researchers from the Universities of Edinburgh and Bristol, in collaboration with the Universities of Cambridge, Leeds, Oxford and Southampton, the British Geological Survey, Addis Ababa University and the Geological Survey of Ethiopia, is going to take part in a five-year project focusing on the volcanoes of the Main Ethiopian Rift. The £3.7million (€ 4.4 million) project, known as RiftVolc, is funded by the Natural Environment Research Council and begins in September. Overseas partners include Reykjavik Geothermal, which is part of a multi-billion dollar investment to develop the infrastructure to exploit this rich source of geothermal power.

The little known volcanoes in that part of Africa are to be explored in order to understand the threat they pose to life, livelihood and the landscape. Researchers are to assess uncharted volcanoes in the East African Rift Valley, home to vast mammal migrations, mountain gorillas and dramatic geological structures.
The region’s volcanoes, numbering more than 100, are shrouded in mystery. Dates of their last eruptions are mostly unknown and very few have detectors in place to emit early signs of activity. Researchers aim to understand past volcanic behaviour, search for signs of current activity and make a long-range eruptive forecast for the region. The eruption of Nabro volcano on the Ethiopia-Eritrea border in 2011 was a reminder of the potential threat to the region. Despite lying in a remote and sparsely populated location and with no historical record of eruption, it claimed the lives of 32 people and displaced 5,000 more. Prior to its eruption, the volcano was believed to be dormant.

The multi-disciplinary team will collect samples, map the geological record of previous eruptions and deploy geophysical instruments before analysing the data and creating models of the eruptive history, current states of unrest, and computing the likelihood of future eruptions. The team will also work on the best way of communicating their results to the relevant authorities and communities.

Great-Rift

East African Rift  (Source:  Wikipedia)

De puissantes éruptions volcaniques sur Io, la lune de Jupiter // Powerful eruptions on Jupiter’s Io

drapeau francaisDes chercheurs d’Université de Californie à Berkeley ont observé trois importantes éruptions volcaniques sur Io, la lune de Jupiter, en l’espace de deux semaines au cours du mois d’août 2013. Les astronomes pensent que ces éruptions, qui peuvent envoyer des matériaux à des centaines de kilomètres de hauteur, sont probablement beaucoup plus fréquentes qu’on le pensait jusqu’à présent.
Io présente un diamètre d’environ 3700 km ; c’est la lune ou la planète la plus active du système solaire d’un point de vue volcanique. C’est également le seul corps du système solaire en dehors de la Terre à posséder des volcans qui produisent de la lave extrêmement chaude. En raison de la faible gravité de Io, de grandes éruptions volcaniques envoient des matériaux à une très grande hauteur dans l’espace. Selon les chercheurs, la quantité d’énergie émise par ces éruptions fait naître des fontaines de lave qui jaillissent en produisant un très grand volume de lave par seconde et des coulées qui se propagent rapidement à la surface de Io.
Les trois événements observés, y compris l’éruption la plus puissante du 29 août, présentaient probablement des « rideaux de feu » émis par des fissures de plusieurs kilomètres de long.
Les deux premières éruptions ont été découvertes le 15 août 2013 au moyen de l’un des deux télescopes de 10 mètres exploités par l’observatoire Keck à Hawaï. On pense que l’éruption la plus intense, dans la caldeira Rarog Patera, a produit une coulée de lave de 130 km2 et de 9 mètres d’épaisseur, tandis que l’autre, à proximité du cratère Heno Patera, a généré des coulées couvrant 320 km2. Les deux éruptions ont eu lieu dans l’hémisphère sud de Io et avaient pratiquement disparues au moment des observations effectuées cinq jours plus tard.
La troisième éruption, l’une des plus intenses jamais observées sur Io, a eu lieu le 29 août 2013 et a été observée par le télescope Gemini Nord sur le Mauna Kea. Au moment de l’observation, la source thermique avait une superficie de 83 km2. La température de la lave, telle qu’elle a été modélisée, a révélé qu’elle avait à peine le temps de refroidir, ce qui suggère que des fontaines de lave ont dominé l’événement.
L’équipe scientifique a observé la chaleur émise par la troisième éruption pendant près de deux semaines après sa découverte afin de comprendre comment les volcans impactent l’atmosphère de Io et quelle influence ces éruptions peuvent avoir sur la couche de gaz ionisé – le tore de plasma – qui entoure Jupiter près de l’orbite de Io. Ces observations ont été programmées pour coïncider avec les observations du tore de plasma par la sonde japonaise Hisaki afin de corréler les différents ensembles de données.
Sources: Sites web Space.com & Astronomy.

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drapeau anglaisResearchers from the University of California at Berkeley observed three massive volcanic eruptions on Jupiter’s moon Io in August 2013 within a two-week period. Astronomers think that these events, which can send material hundreds of kilometres above the surface, might be much more common than previously thought.

Io is about 3,700 kilometres across and the most volcanically active moon or planet in our solar system. It also is the only body in the solar system with volcanoes erupting extremely hot lava other than Earth. Because of Io’s low gravity, large volcanic eruptions send debris high into space. According to the researchers, the amount of energy being emitted by these eruptions implies lava fountains gushing out of fissures at a very large volume per second, forming lava flows that quickly spread over the surface of Io.

The three events, including the most powerful eruption on August 29th, were likely characterized by “curtains of fire,” as lava blasted out of fissures perhaps several kilometres long.

The first two massive eruptions were discovered on August 15th 2013, using one of two 10-metre telescopes operated by the Keck Observatory in Hawaii. The brightest eruption, at a caldera named Rarog Patera, was calculated to have produced a 130-square-km, 9-metre-thick lava flow, while the other, near a caldera called Heno Patera, produced flows covering 320 square km. Both were in Io’s southern hemisphere and were nearly gone when imaged five days later.

The third and even brighter eruption (one of the brightest ever seen on Io) occurred on August 29th and was observed from the Gemini North telescope on Mauna Kea. At the time of the observation, the thermal source had an area of up to 83 square km. The modeled temperature of the lava indicated it barely had time to cool, suggesting that lava fountains dominated the event.

The team tracked the heat of the third outburst for almost two weeks after its discovery to investigate how volcanoes influence Io’s atmosphere and how these eruptions feed a layer of ionized gas – the Io plasma torus – that surrounds Jupiter near Io’s orbit. The observations were timed to coincide with observations of the plasma torus by the Japanese Hisaki spacecraft in order to correlate the different data sets.

Sources: Space.com & Astronomy websites.

Io-blog

L’éruption du 29 août 2013 sur Io (Crédit photo:  NSF/NASA/JPL-Caltech//UC Berkeley/Gemini Observatory)

Tempête tropicale et brouillard volcanique à Hawaii // Tropical storm and vog at Hawaii

drapeau francaisUne étude récente effectuée par des chercheurs de l’Université d’Hawaii (UH) à Manoa a révélé que les gaz et les particules volcaniques du Kilauea avaient exercé une influence sur la tempête tropicale Flossie, en affectant considérablement la formation des orages et de la foudre.
En juillet 2013, quand Flossie s’est approchée de l’archipel hawaiien, les satellites ont contrôlé en permanence les éclairs, les précipitations, la couverture nuageuse, la température et les vents. En outre, deux scientifiques de l’UH ont scrupuleusement mis à jour leur modèle du vog, un outil de prévision exploité depuis 2010 et qui fournit des indications sur l’emplacement du panache de vog, les concentrations de dioxyde de soufre (SO2) et d’aérosols sulfatés au niveau des localités de l’île d’Hawaï. («Vog» est le nom local donné au brouillard volcanique produit par les émissions gazeuses du Kilauea).
Les chercheurs ont constaté que, avant le passage de Flossie sur Hawaii Big Island, le réseau d’observation n’avait pas détecté d’éclairs à l’intérieur de la tempête. Toutefois, une heure plus tard, de violents éclairs sont apparus à proximité de l’île d’Hawaii tandis que Flossie s’en approchait. En outre, alors que les émissions volcaniques se trouvaient enveloppées dans cet environnement humide, les aérosols sulfatés ont favorisé la formation d’un plus grand nombre de gouttelettes plus petites que la normale à l’intérieur des nuages, ce qui a favorisé la séparation des charges dans la région supérieure des nuages et l’apparition des éclairs.
Les aérosols sulfatés ont déjà été identifiés comme étant le composant principal de noyaux de condensation des nuages ​​(NCN), un ingrédient nécessaire à la formation des gouttes de pluie. Les scientifiques hawaiiens font remarquer que « c’est la première fois que l’interaction entre le dégazage important d’un volcan actif et un cyclone tropical est détectée dans une modélisation du brouillard volcanique (vog) sur les îles hawaïennes. Cela offre une occasion unique d’analyser le comportement des émissions volcaniques solides entraînées dans un système de tempête tropicale. »
Les observations visuelles et la modélisation du brouillard volcanique démontrent qu’il existait une interaction intime entre Flossie et le panache de vog du Kilauea lors du passage de la tempête tropicale au-dessus de la Grande Ile. Les observations du changement de dynamique de Flossie au moment où la tempête a rencontré le vog du Kilauea serviront à apprécier l’impact des ouragans d’air pollué quand ils s’approchent de la côte continentale des États-Unis.

Vous pourrez lire l’intégralité de l’article et voir la modélisation des gaz et particules du Kilauea au moment du passage de Flossie à cette adresse :

http://westhawaiitoday.com/community-bulletin/research-reveals-kilauea-volcano-exerted-influence-tropical-storm

Source: West Hawaii Today

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drapeau anglaisA recent study from scientists at the University of Hawaii (UH) at Manoa revealed that gasses and particles from Kilauea volcano exerted an influence on Tropical Storm Flossie, affecting the formation of thunderstorms and lightning in the sizeable storm.

In July 2013, as Flossie approached the Hawaiian Islands, satellites steadily monitored lightning, rainfall, cloud cover, temperature and winds. In addition, two UH scientists carefully maintained their vog model – a forecasting tool that has been operated since 2010 to provide guidance on the location of the vog plume and the concentrations of sulphur dioxide (SO2) and sulphate aerosol for Hawaiian Island communities. “Vog” is the local name given to volcanic smog caused by the gas emissions of Kilauea volcano.

The researchers found that prior to Flossie’s passage over Hawaii Big Island, the observation network detected no lightning in the storm. However, one hour later, vigorous lightning flashed in the vicinity of the Island of Hawaii as Flossie approached. Further, as volcanic emissions were wrapped into this moist environment, sulphate aerosols promoted the formation of a greater number of smaller than normal cloud droplets, which favoured charge separation in the upper cloud region and the occurrence of lightning.

Sulphate aerosols have previously been identified as a principal component of cloud condensation nuclei (CCN), a necessary ingredient for forming raindrops. The scientists say “this is the first interaction between an active, vigorously degassing volcano and a tropical cyclone captured by a vog model run over the Hawaiian Islands, providing a unique opportunity to analyze the influence of robust volcanic emissions entrained into a tropical storm system.”

Taken together, the observations and the vog model highlight an intimate interaction between Tropical Storm Flossie and Kilauea’s vog plume during the passage of the storm. The observations of Flossie’s changing dynamics as it encountered Kilauea’s vog have implications for the impact on hurricanes of polluted air as they approach the US mainland coast.

You can read the whole article and see the model of Kilauea’s gas and particles entrained in tropical storm Flossie at this address:

http://westhawaiitoday.com/community-bulletin/research-reveals-kilauea-volcano-exerted-influence-tropical-storm

Source: West Hawaii Today.

Kilauea-degazage

Les gaz du Kilauea contribuent à former le « vog », brouillard volcanique qui peut perturber la vie sur la Grande Ile.

(Photo:  C.  Grandpey)