Comme je l’indiquais cet été, l’alerte du Kawah Ijen est au niveau 3 (Siaga) depuis le 24 juillet 2012. On pouvait lire plusieurs articles de presse indiquant que l’accès au volcan était interdit, sans plus de précisions, en particulier à propos des mineurs de soufre.
Un membre de l’ACTIV (Association pour la Connaissance et la Transmission de l’Information en Volcanologie) [http://www.activolcans.info], s’est rendu récemment sur le Kawah Ijen. Il explique que l’accès au volcan depuis Banyuwangi est difficile et impose un changement de véhicule à cause d’une zone de travaux. Au départ du chemin menant au cratère, un panneau précise que l’accès est interdit. Au sommet, un garde arrête tous les touristes avant la descente à l’intérieur du cratère. En réponse à la question que je me posais, la note d’ACTIV indique que les porteurs de soufre sont autorisés à travailler. Les accès au cratère ne sont pas contrôlés la nuit. Il semblerait – ce n’est pas vraiment une surprise ! – que des touristes en profitent pour descendre malgré tout vers la zone active du Kawah Ijen en empruntant le sentier qui est pentu, étroit, non balisé. Ce parcours difficile a déjà été fatal à plusieurs touristes par le passé.
As I put it in this blog during the summer, the alert level of Kawah Ijen has been at 3 (Siaga) since July 24th, 2012. One could then read several newspaper articles indicating that all access to the volcano was forbidden but there were no details, especially about the sulphur miners.
A member of ACTIV ((Association pour la Connaissance et la Transmission de l’Information en Volcanologie) [http://www.activolcans.info] recently visited Kawah Ijen. He explains that access from Banyuwangi is difficult because of roadwork and forces to change vehicles. At the start of the footpath leading to the crater, a panel indicates that its access is forbidden. At the summit, a guard stops the tourists from walking down into the crater. As an answer to the question I was asking, ACTIV reports that the miners are allowed to work. The access to the crater is not controlled at night. It seems some tourists take advantage of this to go down toward the active zone despite the steep and poorly indicated footpath. This dangerous descent was fatal to several tourists in the past.

(Photo: C. Grandpey)