Kelud (Ile de Java / Indonésie)

1485e0248c186f79713470b5b6c1b60f.jpgOn observe aujourd’hui une certaine baisse de la sismicité sur le volcan, mais cela ne veut pas dire que tout danger est écarté ; le niveau d’alerte est toujours maximal. On avait relevé un calme sismique similaire trois jours avant l’éruption de 1990 qui a tué 34 personnes. De plus, ta température actuelle du lac est de 38°C ; elle était de 40°C en 1990.
Les villageois, quant à eux, prétendent qu’il n’y a pas de danger. Beaucoup de personnes évacuées sont revenues vaquer à leurs tâches quotidiennes. Leurs aînés – qui pensent avoir une bonne connaissance du comportement du volcan – prétendent qu’il n’y a pas lieu de s’inquiéter et que si une éruption devait se produire, elle n’aurait pas l’ampleur de celle de 1990.
On comprend facilement la difficulté des autorités à gérer la situation et pourquoi les éruptions dans cette région du monde font beaucoup de victimes.

039c20fe40628046a5d60508cea5472c.jpgA slight decrease in seismicity is being observed today on the volcano, but this does not mean there is no more danger; the alert level is kept at the maximum. A similar calm down had occurred in 1990 ahead of the eruption that killed 34 persons. Besides, the temperature of the lake has reached 38° C, compared with 40° C in 1990. Villagers pretend there is no danger. Many evacuees have returned home to work and guard their houses and livestock. The elders – who are supposed to have a good knowledge of the volcano – pretend there is nothing to worry about and if an eruption should occur, it would not be as big as the one in 1990.
Therefore, it is easy to understand the difficulties of the authorities to manage the situation and why eruptions in that part of the world kill so many people.

La diapositive est toujours vivante!

J’ai à plusieurs reprises émis des réserves sur la qualité des images numériques par rapport aux photos argentiques, en insistant sur le fait que dans des conditions nocturnes en milieu volcanique, le numérique donnait des résultats laissant fortement à désirer.
Quand je tiens de tels propos, on me fait souvent remarquer que les pellicules diapo ne sont plus disponibles en magasin, certains vendeurs peu scrupuleux allant même jusqu’à dire que leur développement n’est plus assuré par les labos. Ces arguments sont parfaitement faux. La diapositive existe toujours et est toujours disponible dans les magasins photo (de moins en moins dans les grandes surfaces) en dépit du matraquage commercial en faveur du numérique.
Une étude réalisée tout récemment par Kodak auprès de 3000 photographes professionnels en Europe – et relayée par le magazine Chasseur d’Images – révèle que plus des deux tiers des photographes sondés ont l’intention de continuer à utiliser la pellicule. En outre, plus de la moitié des photographes interrogés déclarent préférer les résultats obtenus en argentique à ceux obtenus en numérique. Enfin, 19% des photographes affirment avoir recours aux films argentiques pour plus de 60% de leur travail.
Loin de moi l’idée de condamner la technologie numérique. Je possède un boîtier Canon 350D qui me donne entière satisfaction pour mes photos de famille et de la vie de tous les jours, mais lorsqu’il s’agit des paysages volcaniques et des sites où coule la lave, je travaille avec des pellicules diapo Fuji Velvia ou Provia. A côté du numérique, il n’y a pas photo… !