Nouvelles des incendies en Californie // News of the wildfires in California

En raison des vagues de chaleur et de la sécheresse sévère qui sévissent actuellement dans l’Ouest américain, les feux de forêt font rage dans plusieurs États, plus particulièrement en Californie.
Dans le sud de cet État, la ville de montagne de Running Springs a été évacuée car elle est sous la menace d’un incendie majeur. C’est l’un des trois incendies majeurs qui ont englouti les montagnes à l’est de Los Angeles, détruisant des dizaines de maisons et obligeant l’évacuation de milliers de personnes. Alors que la Californie n’est confrontée qu’à présent au pic de la saison des feux de forêt, l’État a déjà près de trois fois plus de superficie brûlée que pendant toute l’année 2023. Aucun décès n’a été signalé, mais au moins une douzaine de personnes, principalement des pompiers, ont été soignées pour des blessures, principalement liées à la chaleur.
L’étendue complète des dégâts causés par les feux de forêt n’a pas encore été estimée. Les trois incendies sont :
— L’Airport Fire dans le comté d’Orange, qui a brûlé plus de 93 kilomètres carrés de végétation. Le feu était contenu à 5 % le 12 septembre et aurait été déclenché par des ouvriers utilisant des équipements lourds dans la région. L’incendie a été difficile à maîtriser en raison du terrain escarpé et de la sécheresse.
— Le Line Fire dans la Forêt nationale de San Bernardino était contenu à 18 % le 12 septembre et a menacé plus de 65 000 maisons.
— Le Bridge Fire à l’est de Los Angeles, qui a décuplé en une journée et a brûlé 207 kilomètres carrés, a détruit au moins 33 maisons et forcé l’évacuation de 10 000 personnes. La cause de l’incendie n’est pas encore connue. Il était contenu à 0 % le 12 septembre
Dans le nord du Nevada, le pire semble être passé près de Reno où un feu de forêt sur le front est de la Sierra a obligé 20 000 évacuations au cours du week-end. L’incendie a entraîné la fermeture de toutes les écoles pendant quatre jours ; il a menacé de franchir les montagnes et d’atteindre la région du lac Tahoe. La plupart des 8 000 habitantss ont été autorisés à rentrer chez eux.
Source : Médias d’information américains.

Source: U.S. Forest Service

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Because of the heatwaves and the severe drought that are currently observed in the U.S. West, wildfires are raging in several sates, more particularly in California.

In the Southern California the mountain town of Running Springs has been evacuated because it is under the threat of a major wildfire. The blaze is one of three major wildfires that have ravaged the mountains east of Los Angeles, destroying dozens of homes and forcing the evacuations of thousands of people. While California is only now confronting the height of wildfire season, the state already has seen nearly three times as much area burn than during all of 2023. No deaths have been reported, but at least a dozen people, mainly firefighters, have been treated for injuries, mostly heat-related.

The full extent of the damage caused by the wildfires remains unclear. The three blazes are:

The Airport Fire in Orange County, which has burned more than 93 square kilometers. The fire was 5% contained on September 12th and was reportedly sparked by workers using heavy equipment in the area. The fire has been difficult to tame because of the steep terrain and dry conditions.

— The Line Fire in the San Bernardino National Forest, which was 18% contained on September 12th and has threatened more than 65,000 homes.

The Bridge Fire east of Los Angeles, which grew tenfold in a day and has burned 207 square kilometers, torched at least 33 homes and forced the evacuation of 10,000 people. The cause of the fire is not yet known. It remained zero percent contained on September 12th

In northern Nevada, the worst danger appears to have passed near Reno where a wildfire on the Sierra’s eastern front forced 20,000 evacuations over the weekend. The blaze closed all schools for four days and threatened to burn over the top of the mountains into the Lake Tahoe basin. Most of the 8,000 residents have been allowed to return to their homes.

Source : U.S. news media.

Vallée de la Mort : pas de record de chaleur en 2024 // Death Valley : no heat record in 2024

Le samedi 31 août 2024 a marqué la fin de l’été météorologique, et il est très peu probable que la Vallée de la Mort batte le record du monde de température cette année.
Le record de température pour la Vallée de la Mort remonte au 10 juillet 1913, il y a donc plus d’un siècle, jour où le mercure aurait (il faut parler au conditionnel) atteint 56,6 degrés Celsius. Même si la Californie a connu son mois de juillet le plus chaud cet été, la Vallée de la Mort est restée relativement loin de son record avec un maximum de 53,8 °C le 7 juillet 2024.
Contrairement à de nombreux records de chaleur récents sur Terre, le record de 1913 correspond à la température d’un seul endroit à un moment donné. C’est la raison pour laquelle ce record est devenu l’un des plus controversés de toute la météorologie. Beaucoup de scientifiques pensent qu’une telle mesure était impossible en 1913.
De nombreux records de température datant d’il y a plusieurs décennies ont été accueillis avec scepticisme ces dernières années, notamment un relevé de 58°C en Libye en 1922, qui a été officiellement discrédité par l’Organisation météorologique mondiale en 2012.
Les records de température ne peuvent être enregistrés avec fiabilité que là où il y a à la fois l’équipement adéquat et le personnel qualifié. Il y a probablement des régions du monde (comme l’Afrique du Nord et le Moyen-Orient) où des températures supérieures à 56°C ont déjà été enregistrées, mais il n’y avait pas d’équipement de surface digne de ce nom. Même dans la Vallée de la Mort, il y a probablement des endroits plus chauds que Furnace Creek, comme Badwater Basin, mais qui n’étaient pas équipés. Le National Weather Service y a installé un nouveau capteur il y a seulement quelques années.
Le climat de la Vallée de la Mort est propice à un record de température. Avec une température moyenne quotidienne maximale de 46°C et une température minimale de 30,5°C au mois de juillet, la Vallée de la Mort est de loin l’endroit le plus chaud d’Amérique du Nord et peut-être l’endroit le plus chaud du monde. Les températures les plus chaudes sont enregistrées de la mi-mai au tout début octobre. La géographie de la Vallée de la Mort explique aussi pourquoi pendant de nombreux jours, les températures peuvent avoisiner les 54°C, comme en juillet 2024.
Personne ne sait vraiment si la Vallée de la Mort a atteint une température de 56,6°C le 10 juillet 1913. Un climatologue américain pense qu’une telle température n’était pas vraiment possible d’un point de vue météorologique. Selon lui, les températures enregistrées dans la Vallée de la Mort pendant la période de chaleur du 7 au 14 juillet 1913 ne correspondent pas aux conditions météorologiques de cette période. En effet, il n’y a pas eu de vague de chaleur vraiment significative, et encore moins de températures record dans le Sud-Ouest des États Unis au cours de cette semaine. Néanmoins, l’Organisation météorologique mondiale a décrété que le record du monde de 56,6°C est exact. L’Organisation affirme que cette température a pu être due à une tempête de sable qui s’est produite à ce moment-là. Une telle tempête a pu mobiliser des matériaux de surface surchauffés qui ont atteint le thermomètre à l’intérieur de son abri.
Contrôler la température la plus élevée dans un endroit particulier du globe demande un haut niveau de précision et de patience. Les scientifiques expliquent que le nombre de conditions météorologiques requises pour un endroit sur Terre est bien plus grand qu’on le pense généralement. Des événements climatiques très rares et très extrêmes se produisent, souvent à des intervalles trop longs pour être mesurés avec les enregistrements météorologiques actuels. Par exemple, si on prend les relevés météorologiques d’un certain lieu sur Terre pendant 100 ans, on observe une gamme de températures comprenant certains extrêmes. A côté de cela, si on prend en compte les relevés pendant 2 000 ans, on a des chances de voir des extrêmes que l’on n’avait pas vus pendant la période de 100 ans.
Aujourd’hui, alors que le réchauffement climatique d’origine humaine se poursuit, les médias nous parlent d’endroits dont la température est habituellement modérée, mais qui connaissent des températures plus élevées que jamais. De la même façon, il existe des endroits normalement chauds qui battent des records de longues périodes de chaleur intense. Les deux situations peuvent entraîner des conséquences extrêmes et dangereuses sur le plan sanitaire.
Source : USA Today via Yahoo News.

Vallée de la Mort: bienvenue dans la fournaise!

Zabriskie Point, l’un des sites les plus visitée

Badwater Basin, l’un des endroits les plus chauds

..sans oublier le cratère de l’Ubehebe, dans le nord de la Vallée

(Photos: C. Grandpey)

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Saturday August 31st, 2024 marked the end of summer as meteorologists define it, and it’s getting increasingly unlikely that Death Valley will have broken the world heat record this year.

Death Valley’s record dates back over 100 years, to July 10th, 1913 when temperature (reportedly) reached 56.6 degrees Celsius. While California set the record for its hottest July this summer, Death Valley remained relatively far from its record with a maximum of 53.8°C on July 7th, 2024.

Unlike many of Earth’s recent heat records, the 1913 record measured the temperature of a single location at a single point in time. This is the reason why the Death Valley’s record has become one of the most controversial in all of meteorology, with experts disagreeing about whether such a reading in 1913 was even possible.

Many high temperature records from decades ago have been met with skepticism in recent years, including a 1922 reading of 58°C in Libya that was officially discredited by the World Meteorological Organization in 2012

Record temperatures can only be recorded where there are both the adequate equipment and the qualified people. There are likely parts in the world (such as Northern Africa and the Middle East) where temperatures above 56°C have already occurred, but there was no accurate surface equipment to measure them. Even in Death Valley there are probably hotter places than Furnace Creek, such as Badwater Basin, but which wre not equipped. The National Weather Service put a new sensor there a couple of years ago.

Death Valley’s climate is an ideal place for a temperature record. With an average daily high of 46°C and a low of 30.5°C during the month of July, Death Valley is far and away the hottest location in North America and perhaps the hottest place in the world. The hottest temperatures are recorded from the middle of May to very early October. The geography of Death Valley leads to many days where temperatures can be around 54°C, as they did in July 2024.

Nobody really knows whether Death Valley reached a temperature of 56.6°C degrees Celsius on July 10th, 1913. A U.S. climatologist thinks that such a temperature was essentially not possible from a meteorological perspective. In his opinion, the temperatures recorded at Death Valley during the period of hot weather from July 7th to 14th, 1913 were not consistent with meteorological conditions during that time period. There was no truly significant heat wave, let alone record-breaking temperatures, affecting the Southwest during that week. Nevertheless, the World Meteorological Organization still insists that the 56.6°C-degree all-time world record is accurate. The organisation says this temperature may be the result of a sandstorm that occurred at the time. Such a storm may have caused superheated surface materials to hit upon the temperature in the shelter.

Keeping track of a single location’s hottest temperature requires a special level of precision and patience. Scientists explain that the range of possible weather for any location on Earth is much larger than we typically experience. Very rare, very extreme events occur, often at return intervals that are too long to capture with the current instrumental weather record. For example, if you take some location and monitor its weather for 100 years, you will see a range of possible temperatures including some extremes. But if you monitor it for 2,000 years, you will likely see extremes that you did not capture in the 100 year period.

Today, as human-induced global warming continues, we are told about normally mild places that get hotter temperatures than they’ve ever had, together with normally hot places that smash their records for lengthy periods of intense heat. Both situations can lead to extreme and dangerous health consequences.

Source : USA Today via Yahoo News.

L’Ouest américain transpire à grosses gouttes // American West sweating profusely

Vous voulez savoir pourquoi 2024 est en passe d’être l’année la plus chaude de l’histoire alors que les températures sont relativement raisonnables en France ? Allez donc visiter l’Ouest des États Unis et vous comprendrez! Cette semaine encore, les températures sont caniculaires dans la région. Qui plus est, une vague de chaleur intense est prévue, avec à la clé des températures qui pourraient être les plus élevées de l’été.
Des alertes canicule sont en vigueur dans certaines régions du sud de la Californie, de l’Arizona et du Nevada, où habitent des dizaines de millions de personnes. Cette chaleur extrême devrait connaître son apogée à partir du 4 septembre et durer jusqu’au week-end.
La ville de Los Angeles pourrait voir le thermomètre approcher 37,7 °C (100 °F), avec des endroits à l’intérieur des terres où la température pourrait atteindre près de 43,3 °C (110 °F) ou plus, selon le National Weather Service (NWS). La baisse des températures pendant la nuit n’apporteront que peu de soulagement.
Les villes situées dans le désert comme Palm Springs devraient connaître plusieurs jours de températures supérieures à 43,3 °C, tandis que les températures maximales dans le Parc national de la Vallée de la Mort, qui connaît son été le plus chaud jamais enregistré, devraient grimper jusqu’à 47,7 °C le 6 septembre.
Même San Francisco, qui connaît normalement une température raisonnable, devrait afficher au moins 7 °C au-dessus de la moyenne.
La vague de chaleur va aggraver une situation déjà inquiétante dans l’Ouest américain. Les Californiens viennent de connaître leur mois de juillet le plus chaud de tous les temps ; la température moyenne de l’État pour ce mois est de 27,6 °C. De nombreuses villes ont connu plusieurs jours de températures supérieures à 38 °C, et plusieurs d’entre elles ont battu des records de température lors d’une vague de chaleur remarquable en juillet.
Les habitants des autres États, en particulier dans le sud-ouest des États-Unis, n’ont pas été mieux lotis. Las Vegas, dans le Nevada, a également connu le mois de juillet le plus chaud de son histoire et a battu son record de température quotidienne lorsque la ville a atteint 48,8 °C (120 °F). Pendant ce temps, à Phoenix, en Arizona, la ville a enregistré son 100ème jour consécutif de températures supérieures à 37,7 °C (100 °F) le 1er septembre. Cela dépasse une série établie dans les années 1990.
Des incendies de forêt réduisent actuellement en cendres de vastes étendues de Californie et la vague de chaleur de septembre pourrait aggraver encore la situation. L’Oregon a connu plus d’incendies cette année que toute autre année. Des dizaines d’incendies de forêt continuent de brûler de l’État de Washington à l’Idaho en passant par l’Arizona, tandis que la Californie est aux prises avec le quatrième plus grand incendie de forêt de son histoire.
Source : Médias d’information américains.

Dans la Vallée de la Mort (Photo: C. Grandpey)

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Want to know why 2024 is about to be the hottest year in history while temperatures are reasonable in France ? Just go and visit the American West ! Searing temperatures are prevailing in the region once again this week. A brutal heatwave is also predicted that could bring some of the highest temperatures of the summer.

Excessive heat warnings are in effect across parts of southern California, Arizona and Nevada, affecting tens of millions of people. The harsh weather is predicted to peak beginning on September 4th and lasting into the weekend.

The city of Los Angeles could see temperatures approaching 100F (37.7C), with locations further inland hitting nearly 110F (43.3C) or higher, according to the National Weather Service (NWS). Warm overnight low temperatures will bring little relief from the heat.

Desert cities such as Palm Springs are expected to see multiple days of temperatures over 43.3°C, while highs in Death Valley national park, which is experiencing its hottest summer on record, are expected to soar up to 118F (47.7C) on September 6th.

Even normally temperate San Francisco is predicted to be at least 7 degrees Celsius above average.

The heatwave will add to the pain of what has already been a devastating summer across the US West. Californians have just experienced their hottest July of all time, with the state’s average temperature for the month recorded at 81.7F (27.6C). Many cities have endured multiple days of temperatures greater than 100F (about 38C), and several cities broke temperature records during a remarkable July heatwave.

There has been little relief for residents in other states, particularly across the US south-west. Las Vegas, Nevada, also saw its hottest ever July, and broke an all-time daily temperature record when the city hit 120F (48.8C). Meanwhile in Phoenix, Arizona, the city marked its 100th consecutive day of temperatures over 100F (37.7°C) on September 1st, surpassing a streak set in the 1990s.

Wildfires are currently burning large swths of California and the September heatwave could make things even worse. Oregon has seen more fire this year than any other. Dozens of wildfires continue to burn from Washington to Idaho to Arizona, while California has been battling its fourth largest wildfire in history.

Source : US news media.

Il fait toujours trop chaud dans l’Arctique, dans les Alpes et ailleurs dans le monde // Still too hot in the Arctic, in the Alps and elsewhere in the world

Le Svalbard, archipel norvégien dans l’Océan Arctique, a subi une sévère vague de chaleur au cours de l’été 2024. Les données du Norwegian Centre for Data Service montrent que quatre stations météorologiques du Svalbard ont enregistré des températures estivales moyennes record, avec des anomalies allant jusqu’à 3,0 °C au-dessus de la normale. L’aéroport du Svalbard a enregistré une température estivale moyenne de 8,5 °C, établissant un nouveau record pour la troisième année consécutive. Le mois d’août 2024 a été particulièrement extrême, avec une température moyenne sans précédent de 11,0 °C, illustrant l’intensité de la vague de chaleur.
L’été 2024 a également été inhabituellement humide à Longyearbyen avec près de 50 mm de précipitations, soit plus de deux fois plus que d’habitude. De telles températures élevées entraînent une fonte beaucoup plus forte des glaciers, ce qui pourrait progressivement conduire à leur disparition dans les prochaines années. Les dernières images satellites de la NASA montrent que le Svalbard fond cinq fois plus vite que la normale. De tels changements poseront inévitablement des problèmes à la faune arctique.

Cette image, acquise le 28 août 2024, montre les effets de la canicule au Svalbard. On peut voir de vastes zones de glaciers autour de Longyearbyen sans couverture neigeuse. L’absence de neige accélère la fonte rapide de la glace, ce qui entraîne le déversement de grandes quantités de sédiments dans les zones côtières de l’île.
Source : Copernicus, The Barents Observer.

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La situation n’est pas meilleure dans les Alpes. L’arc alpin fait partie des régions les plus menacées par le réchauffement climatique. Au cours des deux dernières décennies, les glaciers ont perdu environ un tiers de leur volume de glace et reculé en moyenne de 30 mètres par an, tout en s’amincissant de 1 à 1,5 mètre par an sur toute leur surface. La populaire Mer de Glace est l’une des principales victimes de la hausse des températures.

L’été 2024 à Chamonix a été le deuxième plus chaud jamais enregistré depuis le début des mesures en 1934. Les trois derniers étés ont été les plus chauds.

Source : Copernicus, Météo France.

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Cette constatation au Svalbard et dans les Alpes n’est guère surprenante car une grande partie de l’hémisphère nord est frappée par des vagues de chaleur particulièrement fortes, de l’Europe à l’Asie. Au Japon, le mois d’août a été le plus chaud jamais enregistré dans le pays.
De leur côté, les autorités chinoises indiquent qu’en août, la température moyenne de l’air a été la plus élevée depuis le début des relevés à Shanghai, dans six provinces de l’est et du sud du pays, ainsi que dans la région du Xinjiang dans le nord-ouest. Cinq autres provinces ont connu le deuxième plus chaud mois d’août de leur histoire, et sept autres le troisième plus chaud.

En juillet, la température moyenne en Chine avait déjà connu son niveau le plus élevé avec 23,21°C, contre 23,17°C en 2017.

Les scientifiques ajoutent que la Chine a connu un été marqué par des événements climatiques extrêmes et des températures localement inhabituelles, des types de phénomènes exacerbés par le réchauffement climatique. Le pays a un peu ce qu’il mérite quand on sait que c’est le plus important émetteur mondial, en valeur absolue, de gaz à effet de serre.

Source : Presse internationale.

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Svalbard, a Norwegian archipelago in the Arctic Ocean, has been severely affected by a prolonged heat wave during the summer of 2024. Data from the Norwegian Centre for Data Service show that four observation stations in Svalbard recorded record-high average summer temperatures, with anomalies up to 3.0°C above normal. Svalbard Airport recorded an average summer temperature of 8.5°C, setting a new record for the third year in a row. August 2024 was particularly extreme, with an unprecedented average temperature of 11.0°C, illustrating the severity of the heatwave.
The summer of 2024 was also unusually wet in Longyearbyen with almost 50 mm of rainfall, more than twice as much as usual. Such high temperatures lead to the much stronger melting of glaciers which gradually could lead to their disappearance in the future. For example, the recent NASA satellite images show that Svalbard has been melting five times faster than normal. Such changes could become a serious challenge for the arctic wildlife.

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The situation is not better in the Alps. The Alpine Arc is among the regions most threatened by global warming. Over the past two decades, the glaciers have lost about a third of their ice volume, receding by an average of 30 metres per year and thinning by 1 to 1.5 metres annually across their entire surface. The popular Mer de Glace is one of the victims of the rising temperatures.

The summer 2024 in Chamonix was the second hottest ever recorded since the beginning of measurements in 1934. The past three summers have been the hottest in the town.

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The finding in Svalbard and the Alps is hardly surprising, as much of the northern hemisphere is experiencing intense heatwaves, from Europe to Asia.

In Japan, August was the hottest on record.
For their part, Chinese authorities report that the average air temperature in August was the highest since records began in Shanghai, six provinces in the east and south of the country, and the Xinjiang region in the northwest. Five other provinces had their second-warmest Augusts on record, and seven others had their third-warmest.
In July, the average temperature in China had already reached its highest level at 23.21°C, compared to 23.17°C in 2017.
The scientists add that China has experienced a summer marked by extreme weather events and locally unusual temperatures, the types of phenomena exacerbated by global warming. The country gets a bit of what it deserves as it is the world’s largest emitter, in absolute value, of greenhouse gases.
Source: International press.