Neige artificielle et environnement // Artificial snow and the environment

drapeau-francaisConséquence directe du réchauffement climatique, la neige se fait attendre dans nos montagnes, au moins à basse et moyenne altitude. Celle tombée abondamment au mois de novembre s’est maintenue au-dessus de 2000 mètres. Les présentateurs des chaînes météo ont beau gesticuler et faire saliver les téléspectateurs en montrant la couche épaisse qui recouvre actuellement les Grands Lacs aux Etats-Unis, les prévisions n’annoncent pas de poudreuse en France d’ici les vacances de Noël.

En moyenne montagne, faute d’enneigement suffisant, seules les stations bénéficiant d’un équipement en neige de culture pourront peut-être ouvrir à Noël, à condition que la température soit suffisamment basse pour faire fonctionner les canons. Idéalement, elle doit se situer aux alentours de – 3 °C maximum. Plus on se rapproche de 0 °C, plus il faut d’énergie pour produire de la neige et elle est de moins bonne qualité.

De plus en plus de stations ont recours à la production de neige artificielle, une tendance qui n’a cessé de se renforcer ces dernières années. Les premiers canons à neige sont apparus dans les Vosges à la fin des années 1960. Mais c’est surtout à partir du début des années 1990, après trois hivers sans neige, que les stations ont commencé à s’équiper plus largement.

En 2009, on estimait à 20 % le nombre de pistes équipées en canons à neige. Ce chiffre devrait grimper à plus de 40 % en 2020, en sachant que dans les Pyrénées, certaines stations sont équipées à 100 % pour faire face au manque de neige. Même les grands domaines skiables, situés en haute altitude et qui bénéficient d’un bon enneigement naturel, s’équipent d’usines à neige afin d’apporter le maximum de confort aux skieurs.

Toutefois, le recours de plus en plus systématique à la neige de culture soulève de nombreuses questions. Considérée parfois comme une garantie pour assurer la saison, la neige artificielle – qui nécessite de lourds investissements – ne peut être utilisée comme la solution miracle. Pour produire de la neige, il faut des températures négatives ; or, le manque de neige naturelle est souvent associé à des températures trop douces pour la saison. En bref, plus on en a besoin, moins il est techniquement possible de produire de la neige, comme on a pu le constater au début du mois de décembre 2016..

L’utilisation d’additif ayant été écartée, la neige de culture ne génère pas de pollution. Sa production ne nécessite que de l’eau, de l’air et du froid. Malgré tout, cette production n’est pas sans impact sur l’environnement car elle est fortement consommatrice d’énergie et surtout d’eau, à un moment où les besoins augmentent : besoin de fournir de l’eau potable aux touristes mais aussi besoin de la fonction d’épuration naturelle assurée par les cours d’eau en aval des stations de traitement des eaux usées, elles aussi fortement sollicitées pendant la saison. Le tout, au moment où les cours d’eau sont à leur plus bas niveau.

Pour éviter des conflits autour de la ressource en eau, les nivoculteurs ont trouvé la parade. Ils ont multiplié les retenues collinaires, qui stockent l’eau de pluie ou de ruissellement depuis la saison précédente. Ces retenues d’altitude fournissent 60 % de l’eau utilisée pour fabriquer la neige de culture, le pompage direct dans les ruisseaux compte pour 30 % et le trop-plein dans les réseaux d’eau potable pour les 10 % restants. La multiplication des bassins d’altitude n’est pas non plus sans conséquences. Portant parfois atteinte au paysage, ces retenues sont souvent construites sur des zones humides dont l’utilité pour le bon fonctionnement des écosystèmes est reconnue. Pour le moment, aucun conflit n’est à déplorer et les tensions autour de la ressource en eau sont restées limitées. Jusqu’à quand ?

Pour certains observateurs, le recours à la neige artificielle constitue surtout une forme de fuite en avant, notamment dans un contexte de changement climatique. Comme l’a fait remarquer un membre du Conseil Général de l’Environnement et du Développement Durable (CGEDD), « nous entrons dans un système artificiel, où l’on oublie que le ski est à l’origine un sport de nature La montagne est un espace naturel à découvrir. Ce n’est pas seulement une piste de ski. »

Sources : Le Monde & ActuEnvironnement.

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drapeau-anglaisA direct consequence of global warming, snow is still missing in our mountains, at least at low and medium altitude. The snow that fell profusely in November is still present above 2000 meters. The presenters of the weather channels gesticulate and make the viewers salivate by showing the thick layer that currently covers the Great Lakes in the United States, but forecasts do not announce powder snow in France for the Christmas holidays.
On average, due to insufficient snowfall, only stations with cultured snow equipment may be able to open at Christmas, provided the temperature is low enough to operate the cannons. Ideally, it should be around -3 ° C maximum. The closer you get to 0 ° C, the more energy you need to produce snow and the lower the quality.
More and more resorts are resorting to the production of artificial snow, a trend that has been steadily increasing in recent years. The first snow cannons appeared in the Vosges in the late 1960s. But it was mainly from the early 1990s, after three winters without snow, that the stations began to equip themselves more widely.
In 2009, the number of runs equipped with snow cannons was estimated at 20%. This figure should increase to more than 40% in 2020, but in the Pyrenees, some stations are already 100% equipped to cope with the lack of snow. Even the majorski areas, located in high altitude, that benefit from a good natural snow, are equipped with snow cannons in order to bring the maximum comfort to the skiers.
However, the increasing use of artificial snow raises many questions. Considered sometimes as a guarantee to ensure the season, artificial snow – which requires heavy investments – can not be used as the miracle solution. To produce snow, negative temperatures are required; But the lack of natural snow is often associated with temperatures too mild for the season. In short, the more it is needed, the less it is technically possible to produce snow, as was seen at the beginning of December 2016.
Since the use of additives has been ruled out, cultivated snow does not generate pollution. Its production requires only water, air and cold. In spite of everything, this production is not without impact on the environment because it consumes a lot of energy and especially water, at a time when needs increase: need to provide drinking water to tourists but also need of the natural purification function provided by the streams downstream of the sewage treatment plants, which are also heavily stressed during the season. All at the moment when the rivers are at their lowest level.
To avoid conflicts around the water resource, the producers of artificial snow found the parade. They have multiplied the hill reservoirs, which store rainwater or runoff since the previous season. These highland reservoirs provide 60% of the water used to make artificial snow, direct pumping into streams accounts for 30% and overflow in drinking water systems for the remaining 10%. The multiplication of the basins is not without consequences. Sometimes damaging the landscape, these reservoirs are often built on wetlands whose usefulness for the proper functioning of ecosystems is well known. At the moment, no conflict is to be deplored and tensions around the water resource have remained limited. Until when ?
For some observers, the use of artificial snow is mainly a form of leak forward, especially in a context of climate change. As one member of the General Council for the Environment and Sustainable Development (CGEDD) pointed out, « we are resorting to an artificial system and forget that skiing is originally a sport of nature. The mountains are a natural space to be discovered. They are not just ski runs. »

Sources : Le Monde & ActuEnvironnement.

canons

La température est trop élevée pour actionner les canons à neige au Mont Dore, à 1500 mètres d’altitude (Image webcam)

Etats Unis: La nomination de Tex Tillerson au poste de Secrétaire d’Etat : Une catastrophe écologique ! // United States: Rex Tillerson’s appointment to Secretary of State : An environmental disaster !

drapeau-francaisLe président élu Donald Trump a annoncé, mardi, la nomination de Rex Tillerson, le patron du géant pétrolier ExxonMobil, à la tête de la diplomatie américaine. Ce Texan de 64 ans est réputé pour ses liens étroits avec la Russie. C’est probablement pour sa proximité avec ce pays et ses bonnes relations avec Vladimir Poutine que Rex Tillerson a été préféré aux autres prétendants, y compris des figures du parti républicain comme Mitt Romney ou l’ancien maire de New York, Rudy Giuliani.

L’entente cordiale de longue date entre Tillerson et Poutine s’est traduite en 2011 par un accord bilatéral de prospection et d’extraction pour la Sibérie et l’Arctique. Nul doute que les projets vont aller bon train dans ce domaine au cours des prochaines années. La fonte de la banquise et de la glace de mer va permettre d’accéder à des ressources pétrolières et gazières restées inexploitées jusqu’à présent, sans parler de la pêche industrielle. Les efforts fournis par Barack Obama en Alaska seront vite anéantis. De plus, il est fort à parier que Rex Tillerson donne rapidement le feu vert à la construction – mise à l’arrêt par l’administration Obama – de l’oléoduc Keystone XL prévu pour acheminer le pétrole des sables bitumineux de l’Alberta au Canada vers le Texas dont Tillerson est originaire. De bien tristes jours en vue pour l’environnement de la planète…

Révélateur de l’ambiance qui règne actuellement chez les climatologues américains, ces scientifiques redoublent d’efforts depuis l’élection de Donald Trump pour sauvegarder sur des serveurs indépendants toutes les données précieuses susceptibles d’être mises à mal par la nouvelle administration. Celles en possession de la NASA et de la NOAA semblent les plus menacées.

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drapeau-anglaisPresident-elect Donald Trump announced Tuesday the appointment of Rex Tillerson, the boss of oil giant ExxonMobil, as head of US diplomacy. This 64-year-old Texan is known for its close ties with Russia. It was probably because of his closeness to this country and his good relations with Vladimir Putin that Rex Tillerson was preferred to other contenders, including Republican party figures such as Mitt Romney or former New York mayor Rudy Giuliani.
The longstanding cordial relationship between Tillerson and Putin resulted in 2011 in a bilateral exploration and extraction agreement for Siberia and the Arctic. Undoubtedly, the projects will continue in this area over the next few years. The melting of the icefield and sea ice will provide access to untapped oil and gas resources, not to mention industrial fisheries. Barack Obama’s efforts in Alaska will soon be annihilated. Moreover, it is likely that Rex Tillerson quickly gives the go-ahead to the building of the Keystone XL pipeline to transport oil from the Alberta oil sands in Canada to Texas where Tillerson is coming from. This announces sad days for the environment of the planet …

An evidence of the current atmosphere among American climatologists since the election of Donald Trump, these researchers are making feverish efforts to safeguard on independent severs all the precious data that could be damaged by the new administration. Those in possession of NASA and NOAA appear to be the most threatened.

Obama construit, Trump détruit // Constructive Obama, destructive Trump

drapeau-francaisQuelques semaines avant la fin de sa présidence, Barack Obama redouble d’efforts pour mettre en œuvre sa politique environnementale dont le but est de lutter contre le changement climatique. Dans le même temps, Donald Trump, le président élu, confirme qu’il réduira à néant les efforts de l’administration précédente dans ce domaine.

La Maison Blanche vient d’annoncer des mesures de protection pour les terres et les eaux du nord de l’Alaska, ce qui met à l’abri des exploitations pétrolières plus de 105 000 kilomètres carrés du Détroit de Béring et oblige le gouvernement fédéral à mettre en place un système prenant en compte les intérêts des populations autochtones.
Une telle mesure était prévue, mais redoutée, par les représentants alaskiens du Parti Républicain au Congrès, qui ont mis en garde le Président  contre la fermeture de ces eaux aux forages gaziers et pétroliers.
Obama a fait la sourde oreille à ces protestations et clairement indiqué qu’il préférait écouter les groupes autochtones de l’Alaska plutôt que les élus de  cet État. En 2015, il est devenu le premier président en exercice à visiter l’Alaska, et il a longuement parlé de la protection de la région contre les effets du changement climatique.

Priorité est donnée à une plus grande expression des tribus autochtones de l’Alaska qui veulent protéger les eaux arctiques qui sont au cœur de leur mode de subsistance. Les exigences énoncent clairement la position de la Maison Blanche en ce qui concerne les Amérindiens ; elles s’opposent aux développements pétroliers et gaziers, comme dans le cas controversé du  Dakota Access Pipeline (DAPL).
Nul doute que l’administration Trump essaiera de s’attaquer à ces nouvelles mesures prises par l’administration Obama, mais leur annulation ne se fera pas sans mal et nécessitera de gros efforts.

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A l’inverse de l’administration Obama, l’équipe de transition de Donald Trump a confirmé sa position contre les mesures visant à freiner le changement climatique. Elle a publié une liste de 74 questions à l’attention du Ministère de l’Énergie et demandé les noms des employés et des sous-traitants ayant participé à l’élaboration d’un pacte climatique international ainsi qu’aux efforts pour réduire la production de carbone aux Etats Unis.
Le questionnaire demande une liste des individus qui ont pris part aux négociations internationales sur le climat au cours des cinq dernières années et «quels programmes sont essentiels pour atteindre les objectifs du plan d’action climatique (Climate Action Plan) du président Obama».
Trump et son équipe ont promis de démanteler certains aspects de la politique climatique de Barack Obama. Le questionnaire, que l’un des fonctionnaires du Mnistère de l’Énergie a qualifié d’«intrusif», soulève des inquiétudes quant au fait que l’équipe de transition Trump essaie de cibler – de toute évidence pour les éliminer – les personnes, y compris les fonctionnaires, qui ont contribué à mettre en place des politiques environnementales sous la présidence Obama.
Des milliers de scientifiques ont signé des pétitions demandant au président élu et à son équipe de respecter l’intégrité scientifique et de s’abstenir de cibler des chercheurs dont le travail pourrait entrer en conflit avec les objectifs de la nouvelle administration.

Source: Médias américains.

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drapeau-anglaisA few weeks before the end of his presidency, Barack Obama is making efforts to implement his environmental policy whose aim is to fight against climate change. Meantime, Donald Trump, the president-elect is confirming that he will demolish what the previous administration’s efforts in this domain.

The White House has just announced parting protections for the northern reaches of Alaska’s lands and waters, closing off more than 105 000 square kilometres of Bering Strait-area waters to future oil leases and requiring the federal government to set up a system for increasing the input of Native people.

The move was anticipated but not appreciated by Alaska’s all-Republican congressional delegation, who warned President Barack Obama against closing off more waters to drilling.

But Obama has made it clear that he would rather listen to Alaska Native groups than to the state’s elected officials. In 2015, he became the first sitting president to visit Alaska’s Arctic, and he has spoken extensively about protecting the region from the results of encroaching climate change.

Central to the executive order issued by the White House are orders to require a greater voice for Alaska Native tribes who want to protect the water that is central to their subsistence lifestyle. The requirements make a clear statement of where the White House stands when it comes to Native Americans opposing oil and gas developments, such as in the controversial case of the Dakota Access pipeline.

The new changes will likely require some effort for the incoming administration to undo.

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Confirming its position against measures to curb climate change, the Trump transition team has issued a list of 74 questions for the Energy Department, asking agency officials to identify which department employees and contractors have worked on forging an international climate pact as well as domestic efforts to cut the nation’s carbon output.

The questionnaire requests a list of those individuals who have taken part in international climate talks over the past five years and « which programs are essential to meeting the goals of President Obama’s Climate Action Plan. »

Trump and his team have vowed to dismantle specific aspects of Barack Obama’s climate policies. The questionnaire, which one Energy Department official described as unusually « intrusive », has raised concern that the Trump transition team was trying to figure out how to target the people, including civil servants, who have helped implement policies under Obama.

Thousands of scientists have signed petitions calling on the president-elect and his team to respect scientific integrity and refrain from singling out individual researchers whose work might conflict with the new administration’s policy goals.

Source : American news media.

La mort de l’Agence de Protection de l’Environnement aux Etats-Unis ? // The death of E.P.A. in the United States ?

drapeau-francaisComme je l’ai souligné à plusieurs reprises, Donald Trump ne fera aucun effort pour protéger l’environnement et le réchauffement climatique est le dernier de ses soucis. On vient d’en avoir la confirmation avec la nomination de Scott Pruitt à la tête de l’E.P.A., l’Agence de protection de l’environnement américaine.

Proche de l’industrie des énergies fossiles, Scott Pruitt a passé l’essentiel de son temps comme Attorney General – Ministre de la Justice – de l’Etat d’Oklahoma qui regorge de puits de pétrole. En tant que tel, il s’est toujours érigé contre l’E.P.A. et le comble veut qu’il soit aujourd’hui nommé à la tête de cette agence !!

Sous l’impulsion de Scott Pruitt, 28 Etats ont entamé une action en justice contre les réglementations de l’E.P.A. qui voulait réduire les émissions des centrales électriques au charbon. Pruitt est donc dans la ligne directe de Trump qui s’est engagé à défaire les lois et réglementations pour la protection de l’environnement et la lutte contre le réchauffement climatique, accusant Barak Obama d’avoir déclaré la guerre au charbon. D’ailleurs, l’industrie charbonnière a vite réagi sur Twitter suite à la nomination de Scott Pruitt et s’est félicitée du choix fait par Trump.

La nomination de Scott Pruitt fait bien sûr le désespoir des protecteurs de l’environnement. Plusieurs voix se sont déjà élevées, dont celle du démocrate Bernie Sanders, ancien candidat à l’investiture démocrate contre Hillary Clinton. Brian Schatz, sénateur démocrate d’Hawaï, a de son côté considéré ce choix comme une insulte et a affirmé qu’il « ferait tout pour empêcher cette nomination », sous entendu lors du passage des nominations de Trump devant le Sénat pour approbation.

Donald Trump a dit pendant sa campagne qu’il souhaitait démanteler l’E.P.A. et affirmé que son administration allait s’en débarrasser dans presque toutes ses configurations actuelles. La nomination de Pruitt est probablement le signe qu’effectivement l’Agence est en train de vivre ses derniers instants.

Source : Presse américaine.

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drapeau-anglaisAs I have emphasized several times, Donald Trump will make no effort to protect the environment and global warming is the last of his concerns. This has been confirmed by the appointment of Scott Pruitt as head of the US Environmental Protection Agency (EPA).
Close to the fossil energy industry, Scott Pruitt spent most of his time as Attorney General of the state of Oklahoma, famous for its oil wells. As such, he has always stood against E.P.A. The irony is that he has just been appointed to the head of this agency !!
Under the impetus of Scott Pruitt, 28 States have initiated legal action against the regulations of the Agency which wanted to reduce emissions from coal power stations. Pruitt is therefore in the direct line of Trump who promised to undo laws and regulations for the protection of the environment and the fight against global warming, accusing Barack Obama of having declared war on coal. The coal industry quickly reacted on Twitter, following the appointment of Scott Pruitt, and welcomed the choice made by Trump:
The appointment of Scot Pruitt caused a wave of despair among environmentalists. Several voices have already been heard, including that of Democrat Bernie Sanders, former candidate for the Democratic nomination against Hillary Clinton:
Brian Schatz, a Democratic senator from Hawaii, considered Trump’s choice an offense and said he « would do everything to prevent this appointment, » when Trump’s appointments to the Senate were proposed for approval:
Donald Trump said during his campaign that he wanted to dismantle E.P.A. He asserted that his administration would get rid of it in almost all its present configurations. The appointment of Pruitt is probably the sign that indeed, the agency is living its last moments.

Source: American news media.

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