Mayon (Philippines): L’éruption de 1814 // The 1814 eruption

Un chapitre de mon livre «Killer Volcanoes» est consacré au volcan Mayon et plus particulièrement à l’éruption de 1814. 200 personnes ont été piégées et sont mortes à l’intérieur de l’église de Cagsawa. 1 500 personnes ont officiellement perdu la vie lors de la catastrophe, mais le bial est probablement beaucoup plus lourd. En effet, beaucoup de gens souffraient de problèmes respiratoires et d’autres maladies liées aux nuages de cendres qui ont recouvert la région.
Une illustration de l’éruption de 1814 a été découverte dans les archives de l’ordre des Franciscain en Espagne et a été reproduite sur une monographie appartenant à Carlos Madrid, le directeur de l’Institut Cervantes de Manille. Elle s’intitule « Seraphico: Les missionnaires franciscains dans la région d’Aurora, 1609-1899 ».
L’illustration a été réalisée 15 ans après l’éruption de 1814 et a été incluse dans un document franciscain sur les activités des missionnaires à Bicol, qui a par la suite été envoyé en Espagne. Le document a été conçu comme une narration picturale du désastre vu depuis Daraga ou ‘Nueva Cagsawa’. Il a également servi de référence géographique pour localiser les villages détruits et leurs nouveaux emplacements. Sur l’illustration, les villages ainsi que les installations militaires et religieuses sont en majuscules.
Même si cela est difficile à discerner sur l’image ci-dessous, l’illustration situe plusieurs villes dans la trajectoire des coulées de lave et montre des roches incandescentes projetées par le volcan. Les villages menacés sont Bacacay (lettre U), Libog (V) et Albay (B). Parmi les villages dévastés, on recense Bubolosan (X), Guinobatan (Y) et Camalig (G). Autour de Panganiran (Z), on peut aussi voir le port de Marigandon (R) et les structures militaires et religieuses détruites.
Carlos Madrid indique que les survivants de Camalig ont été transférés à Tondal (H), plus tard appelé «Nuevo Camalig». La population survivante de Guinobatan a été déplacée à Panganiran et à Maurato. Des querelles avec les villageois ont obligé les survivants à retourner à Guinobatan.
Cagsawa a été détruite à jamais; parmi les ruines, on repère facilement le clocher de l’église, la seule structure émergeant de la lave qui a enseveli la ville. Les ruines sont maintenant une attraction touristique.
Source: Inquirer.net.
http://www.inquirer.net/

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A chapter of my book « Killer Volcanoes » is dedicated to Mayon Volcano and more particularly to the 1814 eruption. 200 corpses were found inside the church of Cagsawa. The official toll was 1,500 deaths but it is estimated that many more people lost their lives during the disaster. Many were suffering from respiratory problems and other diseases linked to the ash clouds that shrouded the region.

An illustration was found in the archives of the Franciscan religious order in Spain and was reprinted in a monograph of Carlos Madrid, the director of the Instituto Cervantes de Manila. The monograph is entitled “Seraphico: The Franciscan Missionaries in the Aurora Region, 1609-1899.”

The illustration was made 15 years after the 1814 eruption and was included in a Franciscan document reporting on the missionaries’ activities in Bicol that was sent to Spain. The document was conceived as a pictorial storytelling of the disaster as seen from Daraga or ‘Nueva Cagsawa.’It also served as a rough geographical reference to locate the destroyed villages and the subsequent new settlements. In the powerful illustration, villages and military and church facilities are in uppercase letters.

Even though it is difficult to discern in the picture below, the illustration situates several towns in the descending trajectory of the lava flow and shows incandescent rocks coming out from volcano. The villages include Bacacay (letter U), Libog (V) and Albay (B). Among the devastated villages were Bubolosan (X), Guinobatan (Y) and Camalig (G). Around Panganiran (Z) could be seen the port of Marigandon (R) and military and church structures destroyed.

Carlos Madrid writes that the Camalig survivors were relocated to Tondal (H), which was later called “Nuevo Camalig.” The surviving population of Guinobatan was relocated to either Panganiran and Maurato. But squabbles there with the villagers later compelled the survivors to go back to Guinobatan.

Cagsawa never recovered; its ruins are highlighted by the church steeple, the only structure that can be seen sticking out of the mountain of lava that buried the town. The ruins are now a tourist attraction.

Source: Inquirer.net.

http://www.inquirer.net/

Source: Carlos madris (Institut Cervantès de Manille)

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