L’impact de l’arrivée des orques dans l’Arctique // Impact of orcas’ arrival in the Arctic

Les orques – aussi appelés épaulards – ont officiellement élu domicile dans l’océan Arctique, ce qui était jusqu’à présent presque impossible. Historiquement, d’épaisses calottes glaciaires empêchaient les orques de s’aventurer dans cette région du globe, mais avec la hausse des températures et la fonte des glaces, de nouvelles voies se sont ouvertes.
Des chercheurs de l’Université du Manitoba ont récemment identifié deux petites populations d’orques génétiquement distinctes qui vivent désormais dans les eaux arctiques toute l’année. Cette découverte, publiée dans la revue Global Change Biology, a surpris les chercheurs, qui s’attendaient à trouver un groupe unique plutôt que deux populations distinctes.
Les scientifiques ont expliqué que suivre le comportement de ces animaux n’est pas une tâche facile. À l’aide de tests génétiques effectués sur des échantillons de peau et de graisse, l’équipe scientifique a confirmé que ces orques observés dans l’Arctique appartiennent à une espèce unique, ce qui signifie qu’elles ne se reconnaissent peut-être même pas comme partenaires potentiels.
L’arrivée des orques dans l’Arctique est plus qu’un simple changement écologique ; elle est susceptible de perturber un écosystème marin déjà fragile. Ces prédateurs au sommet de la chaîne alimentaire sont capables de chasser les baleines arctiques comme les bélugas, les narvals et les baleines boréales, qui étaient auparavant protégés par la glace de mer, mais qui deviendront désormais des proies potentielles pour les orques. Bien qu’il existe encore des centaines de milliers de baleines arctiques par rapport à quelques centaines d’épaulards, on est en droit de se poser des questions sur les impacts à long terme de ce changement dans la biodiversité de l’Arctique..
Au-delà des conséquences écologiques, ce changement est également une préoccupation pour les communautés autochtones qui dépendent des baleines arctiques pour leur alimentation, leur culture et leur économie. La présence permanente des orques pourrait avoir un impact sur les traditions de chasse durables qui existent depuis des générations.
Les chercheurs suivent les déplacements des populations d’épaulards arctiques à l’aide de balises satellites et d’analyses génétiques pour comprendre leur impact. Les agences gouvernementales, dont la NOAA aux États Unis et Pêches et Océans au Canada, évaluent les politiques visant à protéger les espèces arctiques vulnérables. Le Conseil de l’Arctique fait pression pour que soient mis en place des efforts de conservation plus stricts. Les communautés autochtones s’associent aux scientifiques pour intégrer les connaissances traditionnelles dans les stratégies de conservation. Ces efforts combinés pourraient aider à gérer le changement écologique et à protéger la vie marine arctique de nouvelles perturbations.
Source : Yahoo Actualités.

Orques en Alaska (Photo: C. Grandpey)

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Killer whales, or orcas, have officially made the Arctic Ocean their home, something that was nearly impossible until now. Historically, thick ice sheets blocked the whales from venturing into this region, but as rising temperatures melt the ice, new pathways have opened up.

Researchers at the University of Manitoba recently identified two small, genetically distinct populations of orcas now living in Arctic waters year-round. The discovery, published in Global Change Biology, was a surprise to the researchers, who expected to find a single migrating group rather than two separate populations.

Researchers explained that tracking these animals is no easy task. Using genetic testing from skin and blubber samples, the scientific team confirmed that these Arctic orcas are unique, meaning they may not even recognize one another as potential mates.

The arrival of killer whales in the Arctic is more than just an interesting ecological shift ; it has the potential to disrupt an already fragile marine ecosystem. These apex predators are now able to hunt Arctic whales like belugas, narwhals, and bowhead whales, which were previously protected by sea ice, but will become vulnerable preys to orcas. While there are still hundreds of thousands of Arctic whales compared to a few hundred killer whales, the long-term impacts of this shift remain uncertain.

Beyond the ecological consequences, this change is also a concern for Indigenous communities who rely on Arctic whales for food, culture, and economy. The continued presence of killer whales could impact sustainable hunting traditions that have existed for generations.

Researchers are tracking Arctic killer whale populations using satellite tags and genetic analysis to understand their movements and impact. Government agencies, including the U.S. NOAA and Fisheries and Oceans Canada, are evaluating policies to protect vulnerable Arctic species. The Arctic Council is pushing for stricter conservation efforts. Indigenous communities are partnering with scientists to integrate traditional knowledge into conservation strategies. These combined efforts could help manage the ecological shift and protect Arctic marine life from further disruption.

Source : Yahoo News.

Les glaciers antarctiques sous la menace de tourbillons sous-marins // Underwater eddies threaten Antarctic glaciers

En Antarctique de l’ouest, le Thwaites est un vaste glacier qui se jette dans la baie de Pine Island à une vitesse de surface dépassant les 2 kilomètres par an près de sa ligne d’échouage. Il est fortement affecté par le réchauffement climatique et constitue l’un des exemples les plus frappants du recul glaciaire. Le glacier Thwaites fait l’objet d’une surveillance étroite en raison de son potentiel d’élévation du niveau de la mer.

Une nouvelle étude, publiée en novembre 2025 dans Nature Geoscience, nous apprend que des « tempêtes sous-marines tourbillonnantes » provoquent « une fonte agressive des plateformes glaciaires » devant les glaciers Pine Island et Thwaites, avec des conséquences potentiellement importantes sur l’élévation du niveau de la mer à l’échelle mondiale.

Source : Antarctic Glaciers

Au cours des dernières décennies, ces immenses glaciers ont connu une fonte rapide, accélérée par le réchauffement des eaux océaniques, notamment à l’endroit où ils remontent des fonds marins et forment des plateformes glaciaires. La nouvelle étude est la première à analyser systématiquement la fonte des plateformes glaciaires sur une échelle de temps de quelques heures ou quelques jours, et non en fonction des saisons ou des années.
Les auteurs expliquent que ces tourbillons sous-marins se comportent, un peu comme lorsqu’on remue de l’eau dans une tasse. Cependant, dans l’océan, ils sont beaucoup plus vastes et peuvent couvrir une dizaine de kilomètres. On peut lire dans l’étude : « Ils se forment lorsque des eaux chaudes et froides se rencontrent. Pour reprendre l’analogie de la tasse, c’est le même principe que lorsqu’on verse du lait dans une tasse de café et qu’on observe de minuscules tourbillons qui mélangent le tout. » Ce phénomène ressemble également à la formation des tempêtes atmosphériques qui résultent de la collision d’air chaud et d’air froid ; comme les tempêtes atmosphériques, ces tourbillons peuvent être très dangereux.

Source : Antarcyic Glaciers

Les tourbillons se forment en haute mer et s’engouffrent sous les plateformes glaciaires. Pris en étau entre la base de la plateforme et le fond marin, ils font remonter à la surface des eaux plus chaudes, ce qui accélère la fonte lorsqu’elles rencontrent la glace de la plateforme..
Les scientifiques ont utilisé des modèles informatiques ainsi que des données provenant d’instruments océanographiques pour analyser l’impact de ces tempêtes sous-marines. Ils ont constaté que, combinées à d’autres processus de courte durée, elles ont causé 20 % de la fonte du Thwaites et du Pine Island sur une période de neuf mois.
Les chercheurs ont également mis en évidence une boucle de rétroaction positive inquiétante. Lorsque ces tempêtes sous-marines font fondre la glace, elles augmentent la quantité d’eau froide et douce qui se déverse dans l’océan. Cette eau se mélange à l’eau plus chaude et plus salée située en dessous, ce qui génère davantage de turbulence océanique et accélère ainsi la fonte de la glace. Les chercheurs ajoutent que cette boucle de rétroaction positive pourrait s’intensifier avec le réchauffement climatique.
Les conséquences de ce phénomène pourraient être dramatiques car les plateformes glaciaires jouent un rôle de rempart essentiel en retenant les glaciers en amont et en ralentissant leur écoulement vers l’océan. Le glacier Thwaites, à lui seul, contient suffisamment d’eau pour faire monter le niveau de la mer de plus de 60 centimètres. Mais, comme il retient également l’immense calotte glaciaire antarctique, sa fonte pourrait à terme entraîner une élévation du niveau de la mer d’environ 3 mètres. Comme je l’ai expliqué dans une note précédente, les différents systèmes glaciaires de l’Antarctique occidental sont interconnectés.

Source: BAS

De grandes incertitudes persistent autour des causes du réchauffement de l’Antarctique occidental. Les plateformes glaciaires antarctiques figurent parmi les endroits les moins accessibles de la planète, ce qui oblige les scientifiques à s’appuyer la plupart du temps sur des simulations. Des études comme celle-ci reposent en grande partie sur des modèles informatiques. Il faudra beaucoup plus de données réelles, récoltées sur le terrain, pour bien comprendre l’impact de ces tourbillons, ainsi que d’autres phénomènes météorologiques océaniques.
Source : CNN via Yahoo News.

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In West Antarctica, Thwaites is a broad and vast glacier that flows into Pine Island Bay at surface speeds which exceed 2 kilometres per year near its grounding line. It is adversely affected by global warming, and provides one of the more notable examples of the retreat of glaciers.Thwaites Glacier is closely monitored for its potential to elevate sea levels.

A new study, published in November 2025 in Nature Geosciences explains that swirling underwater “storms” are aggressively melting the ice shelves of both Pine Island and Thwaites glaciers, with potentially “far-reaching implications” for global sea level rise.

Over the past few decades, these huge glaciers have experienced rapid melting driven by warming ocean water, especially at the point where they rise from the seabed and come afloat as ice shelves.

The new study is the first to systematically analyze how the ocean is melting ice shelves over just hours and days, rather than seasons or years.

The authors of the study explain that swirling underwater “storms” – or eddies – are « like little water twirls that spin around really fast, kind of like when you stir water in a cup.” However, in the ocean, these eddies are much larger and can span up to around 10 kilometers. « They form when warm and cold water meet. To return to the cup analogy, it’s the same principle as when you pour milk into a cup of coffee and see tiny swirls spinning around, mixing everything together. »

The phenomenon is similar to how storms form in the atmosphere, when warm and cold air collide ; like atmospheric storms, they can be very dangerous.

The eddies spin up in the open ocean and race underneath ice shelves. Sandwiched between the, rough base of the ice shelf and the seafloor, the eddies churn up warmer water from deeper in the ocean, which enhances melting when it “hits” vulnerable ice.

The scientists used computer models as well as data from ocean instruments to analyze the impact of these underwater storms. They found that, together with other short-lived processes, the storms caused 20% of the melting at the two glaciers over a nine-month period.

The researchers also highlighted a worrying feedback loop. As the storms melt the ice, they increase the amount of cold, fresh water entering the ocean. This mixes with warmer, saltier water beneath, generating more ocean turbulence, which in turn increases ice melting.They add that this positive feedback loop could gain intensity in a warming climate.

The consequences could be grave as the ice shelves play a vital role holding back the glaciers, slowing their flow into the ocean. Thwaites Glacier alone holds enough water to raise sea levels by more than 60 centimeters. But, because it also acts as a cork holding back the vast Antarctic ice sheet, its collapse could ultimately lead to around 3 meters of sea level rise. As I explained in a previous post, the different glacial systems in West Antarctica are interconnected.

There are still huge uncertainties. Antarctic ice shelves are among the least accessible places on Earth, meaning scientists have to rely heavily on simulations. Studies like this one largely rely on computer models. Much more real-world data will be needed to really understand the impact of these eddies, along with other ocean weather features.

Source : CNN via Yahoo News.

Réchauffement climatique : la neige manque en Auvergne, sauf à Super-Besse !

Après un novembre humide et froid, décembre 2025 connaît un redoux, avec des températures affichant souvent plus de 10 degrés au-dessus de 1000 mètres. Début décembre, l’isotherme 0° se situait à plus de 3000 mètres d’altitude. S’agissant de la neige, les prévisions ne sont pas bonnes car elles n’annoncent pas de neige avant une dizaine de jours au moins. Un anticyclone s’étire des Açores au Sud de l’Europe et il continue de drainer un flux d’ouest-sud-ouest particulièrement doux sur le pays. Selon Météo France, il semble qu’à plus longue échéance, vers le 18 ou 19 décembre, les températures pourraient fléchir un peu, avec éventuellement quelques précipitations, mais cela reste encore très loin.

Les vacances de Noël s’annoncent difficiles pour les stations de basse et moyenne altitude. Avec la douceur des derniers jours et l’absence de gel, il n’y aura de toute façon pas de sous-couche ; la saison risque donc d’être courte.

Certaines stations s’étaient réjouies des chutes de neige précoces et avaient ouvert leurs pistes, mais la hausse des températures a tout gâché. Là où il a durablement plu le manteau neigeux s’est réduit comme peau de chagrin, comme dans les Vosges ou le Jura. Dans le Massif-Central la neige a même totalement disparu sous 1300 mètres.  Il faut ajouter que la qualité de neige a été altérée partout sous 2200/2400 mètres au moins, puisque la pluie et la douceur ont humidifié le manteau neigeux jusqu’à ces altitudes.

En Auvergne, la station de Super-Besse est la championne de la neige artificielle. Les webcams montrent que les pistes sont encore blanches grâce à la neige artificielle fabriquée dès le mois d’octobre, mais les 12 degrés relevés ces derniers jours à 1.300 mètres d’altitude ont forcément fragilisé cette couche. La question est de savoir si elle va résister à ces températures et à d’éventuelles précipitations d’ici les vacances scolaires.

Malgré les gouttes de pluie sur la webcam, on s’aperçoit qu’il reste encore (le 10 décembre 2025) de la neige artificielle étalée il y a quelques semaines.

La station attend un tiers de visiteurs en plus que l’an dernier, et son directeur se félicite de pouvoir fabriquer de la neige artificielle pour assurer l’ouverture. Il affirme que la moitié du domaine de la station sera skiable à l’ouverture de la saison le 19 décembre 2025.

La station a acquis des modules high-tech capables de produire des flocons même quand la température est positive, une innovation qui fait de la station auvergnate un précurseur en France. Selon son directeur, « on ne sauve pas juste le ski, on sauve un territoire. » Le maire de Besse et président de la SAEML Sancy-Pavin se vante d’avoir fait 9 millions d’euros de chiffre d’affaires sur la partie neige en 2024, avec un excédent de 200 000 euros, malgré un hiver sans froid ni flocons. « Notre stratégie, c’est de sécuriser la neige pour sécuriser notre avenir. »

Au cœur du dispositif, il y a dix unités de production de neige toute température (bientôt douze) installées sur les zones clés du domaine. Elles tournent jour et nuit depuis le 13 octobre. Ces imposants modules, comparables à des containers, transforment l’eau en fins copeaux neigeux grâce à un procédé industriel étonnant. Le directeur de la station explique que « c’est comme un congélateur dont on laisse la porte entrouverte. Du givre se forme à l’intérieur et il est ensuite arraché par un rabot. Pour générer de la neige artificielle, un cylindre crée des paillettes de glace en continu, un rabot les broient en minuscules copeaux que des ventilateurs projettent pour former des tas qui atteindront six mètres de haut d’ici décembre. » Chaque module produira environ 28 m³ de neige par jour, soit 35 000 m³ au total d’ici le 15 décembre. De quoi garantir une couche de 40 à 60 cm d’épaisseur sur les zones stratégiques si la vraie neige venait à manquer. Le directeur de la station assure que cette technologie ne requiert aucun additif ni produit chimique. L’eau utilisée est prélevée à l’automne, lorsque la ressource est la plus abondante, puis naturellement restituée au printemps, à la fonte. Conscient de l’impact sur l’environnement, il ajoute : « On ne peut pas dire que ce soit 100 % écolo, car ça consomme de l’électricité, mais c’est vertueux : la chaleur produite par les systèmes est récupérée pour chauffer le centre ludo-sportif des Hermines, les ateliers et les garages. »

Super-Besse a investi quelque 3 millions d’euros pour équiper son domaine, une politique qui vise à maintenir l’activité de plus de 120 emplois directs et plus de 1 000 emplois indirects (hébergement, commerces, écoles de ski…). Selon le maire de Besse, « on ne sauve pas juste le ski, on sauve un territoire. Si les stations ferment, c’est tout un pan d’économie locale et d’identité montagnarde qui s’effondre. »

Source : France Bleu Auvergne.

Voici les tarifs de Super-Besse pour la saison 2025-2026 :

Journée : 30,40€ pour les 5-15 ans, 34,10[€ pour les 16-25 ans, 42,70€ pour les 26-64 ans et 37,20€ pour les 35-74 ans (Il semblerait que le ski ne soit plus autorisé après 74 ans, à moins qu’il soit gratuit… Je vais me renseigner!)

Semaine : 163,90€, 185,20€, 231,20€ et 201,60 selon la catégorie à laquelle vous appartenez.

La semaine de ski revient tout de même à 791€ pour la famille classique avec 2 parents et deux enfants, sans parler de l’hébergement et des frais de route pour atteindre la station. La bouffée d’air pur auvergnat pèse lourd sur le portefeuille !

Réchauffement climatique : Un redoux exceptionnel !

Nous sommes au début du mois de décembre 2025 et c’est le printemps avant l’heure ! La France connaît un épisode de redoux marqué, avec des températures bien supérieures aux moyennes de saison qui, il faut le rappeler, ont déjà été adaptées au réchauffement climatique en juin 2022. Météo France nous explique que cette situation résulte d’un anticyclone remontant d’Afrique, qui pousse simultanément des masses d’air chaud vers la France et dégage le ciel sur la majorité des régions. C’est vrai, mais le phénomène est une nouvelle preuve du dérèglement climatique que connaît notre planète.

La chaleur anormale actuelle a des conséquences préoccupantes pour l’enneigement des massifs montagneux et la sécurité en altitude. L’isotherme 0 °C se trouve à une altitude comprise entre 3 200 et 3 300 m, ce qui est parfaitement anormal en décembre. Il est bien évident que dans de telles conditions le manteau neigeux a bien du mal à se maintenir en basse et moyenne montagne. Des photos de la station des Estables (Haute Loire) sur les réseaux sociaux montrent le passage ultra rapide du blanc au vert.

Sous les 3 000 m, la fonte du manteau neigeux s’annonce rapide et massive. Cette dynamique est accentuée par le phénomène de foehn, un vent sec et chaud qui descend les pentes, réchauffe l’air et accélère la fonte de la neige sur son passage.

Une autre particularité de cet épisode est la présence de la pluie jusqu’à 2 400 m d’altitude. Ces précipitations imbibent directement l’épais manteau neigeux, fragilisent la stabilité de la neige et augmentent le risque d’avalanches, en particulier dans les massifs savoyards.

La forte fonte de la neige risque fort de perturber le début de la saison de ski sur les massifs des Vosges, du Jura et du Massif central, où l’enneigement se trouve déjà sous pression depuis plusieurs années. Il faudra que le froid et la neige fassent un retour rapide pour éviter le ski à roulettes à Noël !

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Dans le même temps, des millions d’Américains connaissent des conditions météorologiques extrêmes, notamment un froid arctique, de fortes pluies et de la neige, à l’approche des fêtes de fin d’année. Des températures glaciales, nettement inférieures aux normales saisonnières, sont prévues dans certaines régions du Midwest et de la côte Est.
Ce froid intense est dû à la rupture du vortex polaire, ce qui permet à l’air arctique très froid de descendre vers le sud et de traverser les États du centre et de l’est des États-Unis.
Les prévisions annoncent plusieurs vagues de froid intense du Midwest à l’Est jusqu’à fin décembre, avec d’importantes chutes de neige en altitude et un risque de gel jusqu’au centre de la Floride.

La climat est vraiment devenu fou !