Centre Haroun Tazieff

En 2014 sera célébré le centenaire de la naissance d’Haroun Tazieff, célèbre volcanologue français disparu le 2 février 1998. Afin que le travail remarquable effectué par Garouk ne soit pas oublié, le Centre Haroun Tazieff (CHT) a vu le jour en 2008 sous l’impulsion de son fils, Frédéric Lavachery.

Vous trouverez une présentation du CHT sur son site Internet à l’adresse suivante : http://tazieff.fr. Un lien figure également dans la colonne de gauche de ce blog.

On peut lire en introduction que « le Centre Haroun Tazieff , association régie par la loi de 1901, est né en juillet 2008 de la volonté partagée de Pierre Casabonne, maire d’Arette et de la Pierre Saint-Martin, en pays basco-béarnais, de scientifiques compagnons de Tazieff, Marcel Bof, Rose-Marie Chevrier, Jacques Labeyrie, François Le Guern, Jean-Christophe Sabroux, Jacques Varet et de Frédéric Lavachery, fils du volcanologue.
Le philosophe Régis Debray, d’une phrase, a situé exactement la portée de l’œuvre d’Haroun Tazieff et l’oubli souvent volontaire dont elle est l’objet:
« Souhaitons que demain le cas Tazieff intègre l’histoire et la philosophie de la science. »
Le site web du Centre Haroun Tazieff est une première réponse au souhait du philosophe. Il s’adresse à tous.
Curieux du personnage ou passionnés des volcans, amoureux de nos montagnes, chercheurs en volcanologie ou en histoire, scolaires et étudiants, stagiaires ou professeurs, habitants des zones volcaniques de France, d’Italie et d’ailleurs, vous trouverez ici des informations, une documentation et une réflexion qui ne se trouvent pas ailleurs. »

On ne peut que ce réjouir de l’existence de ce Centre qui met en valeur l’œuvre de Tazieff mais également toute une région volcanique.

Portrait de Haroun Tazieff, en peinture sur céramique, inauguré à La Pierre-Saint-Martin à l’occasion de la première assemblée générale de l’association. On reconnaît sur la photo Pierre Bouillon, François Le Guern, Pierre Casabonne, Claude Grandpey, Frédéric Lavachery, Marine Gadreau et  Anne Ile-Brière

Climat et volcans / Climate and volcanoes

drapeau francais   Voici un lien vers un article fort intéressant (en anglais) qui montre que si les volcans sont susceptibles d’affecter le climat sur Terre, l’inverse est également vrai. Des chercheurs se sont rendus compte que des périodes d’activité volcanique intense faisaient suite à des hausses rapides des températures planétaires accompagnées d’une rapide fonte des glaces. Le phénomène est facile à comprendre. « Durant les périodes de réchauffement global, les glaciers fondent relativement rapidement sur les continents. Dans le même temps, le niveau des océans s’élève. Le poids supporté par les continents diminue alors que le poids supporté par les plaques océaniques augmente. Il s’ensuit des modifications de pression à l’intérieur de la Terre qui permettent au magma de trouver de nouvelles voies pour atteindre la surface ».
http://www.sciencedaily.com/releases/2012/12/121219133551.htm?utm_source=feedburner&utm_medium=feed&utm_campaign=Feed%3A+sciencedaily%2Fearth_climate%2Fgeology+%28ScienceDaily%3A+Earth+%26+Climate+News+–+Geology%29

 

   Here is the link to an interesting article that shows that if volcanoes may affect the Earth’s climate, the reverse is also true. Researchers have found that periods of high volcanic activity followed fast, global temperature increases and associated rapid ice melting. The reason is easy to understand: “In times of global warming, the glaciers are melting on the continents relatively quickly. At the same time the sea level rises. The weight on the continents decreases, while the weight on the oceanic tectonic plates increases. Thus, the stress changes within in the Earth to open more routes for ascending magma”.
http://www.sciencedaily.com/releases/2012/12/121219133551.htm?utm_source=feedburner&utm_medium=feed&utm_campaign=Feed%3A+sciencedaily%2Fearth_climate%2Fgeology+%28ScienceDaily%3A+Earth+%26+Climate+News+–+Geology%29

Glacier-Alaska-blog

La fonte actuelle des glaciers entraînera-t-elle une intensification de l’activité éruptive?

(Photo: C. Grandpey – Glacier Bay – Alaska)

Festival de Montier-en-Der 2012

Me voici de retour de Montier-en-Der (Haute-Marne) où, comme les années précédentes, j’ai eu l’occasion de voir un grand nombre de photos (les organisateurs du festival avancent le chiffre de 2000 !). Le niveau d’ensemble est bon, avec quelques séries qui sortent toutefois du lot, comme les superbes photos de la savane africaine du couple Denis-Huot. Toutefois, il m’a semblé qu’une exposition éclipsait toutes les autres : ce sont les images de macrophotographie ultra rapide de Stephen Dalton et Ghislain Simard exposées dans la Halle au Blé de Montier. Les clichés de papillons, libellules et autres insectes sont du grand art. Plusieurs photographes professionnels que j’ai eu l’occasion de rencontrer partageaient mon point de vue. Si le sujet vous intéresse, je vous invite à visiter les sites Internet de ces deux photographes :

Stephen Dalton :  http://www.stephendalton.co.uk/

Ghislain Simard :   http://www.simpho.com/

Des galeries d’images sont présentées par leurs auteurs, mais les dimensions sont bien sûr réduites pour éviter le piratage. Exposées dans des cadres d’un mètre cinquante de longueur, les photos sont de pures merveilles !

Côté volcans, l’Ile de la Réunion occupait un stand avec de belles images de paysages et de coulées de lave du Piton de la Fournaise.

Arnaud Guérin semble faire plus ou moins partie du comité d’organisation et bénéficie chaque année d’une place de choix, peut-être au détriment d’autres personnes qui proposeraient des sujets semblables au sien. Il présentait son dernier livre à l’aide de photos et vidéos assez classiques.

Jacques-Marie Bardintzeff était prévu pour expliquer comment on devenait volcanologue. Malheureusement, un retard de son train l’a obligé à commencer son intervention avec près d’une heure de retard si bien que je n’ai pas pu y assister car j’avais rendez-vous à la librairie pour dédicacer mon livre Terres de Feu.

S’agissant du festival dans son ensemble, j’ai observé une très nette chute de la fréquentation pendant la journée de dimanche. Je ne pense pas que le record de 41300 visiteurs sera battu cette année. La crise se fait indéniablement sentir et beaucoup de visiteurs ont acheté des billets pour une seule journée.

La librairie était également moins fréquentée qu’à l’ordinaire. Les gens se contentaient souvent de feuilleter les livres, sans les acheter. J’ai par ailleurs entendu des conversations au cours desquelles il se disait que les éditeurs étaient de plus en plus frileux et demandaient à de futurs auteurs de trouver des sponsors pour aider au financement des ouvrages! Dur dur!

Pour terminer, je condamnerai une fois encore les goujats (femmes et hommes réunis) qui sortent appareils photos et autres smartphones pour photographier les photos exposées pendant que leurs auteurs proposent les tirages à la vente… Nous vivons décidément une triste époque !

L’eau des volcans d’Hawaii! / Pure water from Hawaiian volcanoes!

drapeau francais.jpgLa firme Waiākea a mis sur le marché en juin 2012 la première eau d’origine volcanique jamais produite à Hawaii. Elle provient de la nappe phréatique de Kea’au – sur la Grande Ile – alimentée par la pluie et la neige qui tombent sur le Mauna Loa, l’un des environnements les plus purs de la planète. Cette eau est ensuite filtrée par une épaisseur de 4200 mètres de roches poreuses qui l’enrichissent en minéraux et en électrolytes avant de sortir du sol sous la forme d’une eau volcanique naturellement alcaline. A la différence des eaux alcalines que l’on trouve sur les étagères des supermarchés, Waiākea est parfaitement naturelle ; elle conserve son pH et sa composition minérale pendant plusieurs années.

L’eau est mise en  bouteille dans des matériaux 100% recyclables et dans une usine où 33% de l’énergie est renouvelable. Cela permet à Waiākea d’utiliser la durabilité comme argument de vente à côté de l’aspect caritatif. En effet, pour chaque litre de Waiākea vendu, 650 litres d’eau potable sont offerts à des pays en voie de développement par PumpAid.org, organisme qui a déjà fourni à des communautés sub-sahariennes des pompes et des stations d’épuration et va continuer à le faire grâce à l’apport de Waiākea.

Les ventes ont sensiblement augmenté depuis l’arrivée de l’eau volcanique sur le continent américain il y a quelques semaines.

drapeau anglais.jpgWaiākea put forward in June 2012 the first premium volcanic water of its kind, sourced from the Kea’au Aquifer on the Big Island of Hawaii. The water originates on the snow capped peak of the active Mauna Loa volcano in one of the planet’s purest environments, where it is then naturally filtered through 4200 metres of porous lava, enhancing and enriching it with minerals and electrolytes before emerging as naturally alkaline volcanic water. Unlike the majority of alkaline advertised waters on the market, all-natural Waiākea maintains its pH levels and unique mineral composition years after it is bottled.

Bottled in 100% post-consumer recycled materials and using 33% renewable energy for all on-site operations are just a few of the many eco initiatives that have helped Waiākea to place sustainability at the forefront of its brand, yet also put forth significant charitable donations for each bottle that is bought.
Furthermore, for every litre of Waiākea sold, 650 liters of clean water are donated to those in need in developing countries through PumpAid.org. The PumpAid organization has already provided over a million Sub-Saharan Africans with clean pump stations and sanitation facilities, and with contributions from Waiākea, will continue to serve those in most need.   Waiākea has grown significantly in sales since launching on the mainland a few weeks ago.

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