La sonde spatiale Venus Express lancée par l’Agence Spatiale Européenne a mesuré une quantité très fluctuante de dioxyde de soufre dans l’atmosphère de Vénus, ce qui relance l’hypothèse de volcans actifs sur cette planète.
Sur Terre, les composée soufrés ne restent pas longtemps dans l’atmosphère car ils réagissent au contact de la surface de notre planète. On imagine que c’est la même chose sur Vénus, mais la réaction est beaucoup plus longue.
De tels faits incitent les scientifiques à penser que les quantités importantes de SO2 détectées par des missions antérieures pourraient être le signe d’éruptions volcaniques. Cependant, d’autres chercheurs prétendent que les éruptions ont pu avoir eu lieu il y a une dizaine de millions d’années et que le dioxyde de soufre est resté dans l’atmosphère vénusienne à cause de sa très lente réaction avec les roches de surface. Les récentes observations effectuées par Venus Express révélant de rapides fluctuations du SO2 dans la haute atmosphère ont relancé le débat.
Le VIRTIS (Visible and Infrared Thermal Imaging Spectrometer), un spectromètre imageur visible et infrarouge à bord de Venus Express, est capable de voir sous les nuages qui entourent la planète et de détecter le SO2 en mesurant la quantité de rayonnement infrarouge absorbé par la molécule ; plus la signature est marquée, plus la molécule est abondante. Cette variation semble plus faible en basse atmosphère.
Avec VIRTIS, les scientifiques contrôlent le dioxyde de soufre à une altitude de 35-40 km. Au cours des deux dernières années, ils n’ont pas détecté de fluctuation globale supérieure à 40%.
La seule façon d’être certain qu’il existe du volcanisme actif sur Vénus est d’assister à une éruption. Ce n’est pas facile, à cause de la couche nuageuse d’une centaine de kilomètres d’épaisseur qui enveloppe la planète. Deux solutions existent pour y parvenir : 1) le repérage d’une augmentation ponctuelle de SO2 susceptible de révéler un panache de gaz émis par un volcan ; 2) rechercher des points chauds à la surface, susceptibles de révéler des coulées de lave récentes.
Source : Agence Spatiale Européenne.
European Space Agency’s Venus Express has measured a highly variable quantity of sulphur dioxide in the atmosphere of Venus, giving a new impetus to the search for active volcanoes on the planet.
On Earth, sulphur compounds do not stay in the atmosphere for long. Instead, they react with the surface of the planet. The same is thought to be true at Venus, although the reactions are much slower.
Such facts have led scientists to speculate that the large proportion of sulphur dioxide found by previous space missions at Venus might be the sign of recent volcanic eruptions. However, other scientists maintain that the eruptions could have happened around 10 million years ago and that the sulphur dioxide remains in the atmosphere because it takes such a long time to react with the surface rocks. New observations from Venus Express showing rapid variations of sulphur dioxide in the upper atmosphere have revived this debate.
An instrument on Venus Express, VIRTIS (Visible and Infrared Thermal Imaging Spectrometer), can see below the clouds and detect the signature of sulphur dioxide by the amount of infrared radiation that the molecule absorbs; the stronger the signature, the more abundant the molecule. The variation appears to be smaller in the lower atmosphere.
With VIRTIS, scientists monitor sulphur dioxide at an altitude of 35-40 km. They have seen no change yet larger than 40% on a global scale over the last two years.
The only way to be absolutely certain that active volcanism is taking place on Venus is to see a volcano in action. This is not easy because of the 100- km-thick cloudy atmosphere that shrouds the planet. The Venus Express team are working on two ways of doing this. The first is to look for localised increases in sulphur dioxide that would indicate a large plume of the gas issuing from a volcano. The other way is to look for hot spots on the surface that can be shown to be fresh lava flows.
Source: European Space Agency.
Avec l’ouverture du 45ème Merrie Monarch Festival, Hilo est devenue la capitale la capitale de la ‘hula’, la plus célèbre des danses hawaiiennes. De nombreuses compétitions sont au programme, telle l’élection de Miss Aloha Hula !
With the 45th Merrie Monarch Festival getting under way on Big Island, ‘hula’ takes centre stage in Hilo. Many competitions such as the Miss Aloha Hula are on the programme.
La sismicité s’est accrue pendant la semaine entre le 17 et le 24 mars. Le 24 mars, un panache de gaz et de cendre s’est élevé jusqu’à plus de 4 km d’altitude. Le niveau d’alerte est maintenu à 2 sur une échelle de 1 à 4. Il est recommandé aux habitants et aux visiteurs de ne pas s’approcher à moins de 1 km du sommet.
Seismicity increased during the week between March 17th and 24th. On March 24th, an ash-and-gas plume rose to an altitude of more than 4 km a.s.l. The Alert Status remains at 2 (on a scale of 1-4). Residents and visitors are advised not to enter an area within 1 km of the summit.
Le volcan est à nouveau actif, avec une hausse de la sismicité au cours de la semaine dernière. Les habitants ont fait état de grondements, d’odeur de soufre et de petits panaches de cendre. La sismicité s’est à nouveau accrue le 29 mars, ce qui a entraîné le passage du niveau d’alerte à l’Orange (la 2ème couleur sur une palette de quatre).
The volcano is active again. Seismic tremor increased last week. Residents reported roaring noises, the odour of sulphur, and small ash plumes. Seismicity increased again on 29 March. As a consequence, the alert level was raised to Orange (on a 4-colour scale, Orange is second highest).