Alaska, the last frontier (1)

Comme promis, voici un petit récit du voyage que je viens d’effectuer en Alaska. Les différents chapitres correspondent aux principaux moments de ce périple. Au fur et à mesure que nous avancerons, l’album photos de la colonne de droite se garnira peu à peu…. Bonne lecture !

 

1. L’Alaska, un Etat à part.

L’Alaska est un Etat à part, dans tous les sens du terme. Comme Hawaii, il est séparé du bloc géographique principal formé par les États-Unis et se situe au nord-ouest du Canada. Il est d’ailleurs amusant de voir que les bulletins météo à la télévision ne mentionnent jamais ces deux Etats, sauf quand il s’y passe des événements extraordinaires, comme les cyclones à Hawaii ou les blizzards en Alaska.

L’Alaska (« continent » en inuit) est l’État des États-Unis le plus étendu, avec une superficie totale de 1 717 854 km², soit trois fois celle de la France métropolitaine. Il est peuplé de 683 478 habitants. C’est le troisième État le moins peuplé des États-Unis, derrière le Vermont et le Dakota du Nord. La densité est la plus faible du pays, avec 0,46 habitant par km².

En 2009, l’Alaska fête le cinquantenaire de son entrée dans l’Union comme 49ème Etat, de la même façon qu’Hawaii fête son cinquantenaire comme 50ème et dernière étoile du drapeau américain.

L’Alaska est donc un Etat particulièrement jeune. C’est la dernière frontière, celle qui a donné naissance à tant d’histoires de chercheurs d’or et autres trappeurs. Les Alaskiens que j’ai rencontrés étaient charmants, des gens ouverts et disponibles, pas stressés. On sent un peuple qui en a vu d’autres et habitué à affronter les rigueurs de l’hiver. Les axes de communication terrestres sont peu nombreux et la plupart des déplacements se font par avion ou hydravion. Il suffit de se rendre sur les bords du Lac Hood, au cœur d’Anchorage, et d’assister au ballet incessant de ces floatplanes pour se rendre compte de leur importance dans la vie des Alaskiens. La plupart des hommes possèdent un brevet de pilote et la plupart des familles disposent en outre de pick ups  4×4 qui permettent de se déplacer plus facilement sur les pistes en terre battue en été ou sur les routes enneigées en hiver. En effet, l’Alaska ne connaît guère que ces deux saisons car le printemps et l’automne sont beaucoup plus courts que chez nous.

J’avais choisi le mois de septembre pour visiter l’Alaska car c’est le moment de l’année où les couleurs de la nature sont les plus belles ; les touristes sont partis et les moustiques aussi ! C’est l’époque où les ours sont les plus nombreux dans les cours d’eaux ; ils viennent dévorer les derniers saumons avant d’hiberner pendant les longs mois d’hiver.

Le pari était un peu risqué car les statistiques météorologiques montrent que septembre est aussi le mois le plus arrosé ! En fait, hormis quelques averses de courte durée, c’est un temps fort agréable qui a régné sur la région pendant tout le séjour.

Les volcans faisaient bien sûr partie du programme, mais ce serait vraiment une erreur d’en faire le seul but du voyage.

Route-alaska.gif

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