Le Popocateptl semblait vouloir se faire oublier ces derniers temps. Il a pourtant rappelé ce matin à l’aube qu’il était toujours bien vivant en envoyant un panache de gaz et de cendre à 3 km au-dessus de son cratère (voir capture d’image de la webcam ci-dessous).
Le CENAPRED a indiqué que le panache s’était d’abord dirigé vers l’ouest avant de faire demi-tour vers l’est en direction de la ville de Puebla. L’éruption a été précédée d’une séquence sismique de plusieurs minutes.
Il est conseillé à la population de se tenir à au moins 12 km du cratère qui se situe à environ 65 km au SE de la ville de Mexico.
It looked as if the Popocatepetl volcano wanted to be forgotten during the past months. It reminded people it was still alive by shooting a blast of ash about 3 kilometres above its crater at dawn this morning (see webcam screenshot here below).
CENAPRED said the cloud drifted first to the west and then turned back east toward the city of Puebla. The eruption was preceded by a seismic sequence of several minutes.
People are advised to stay at least 12 kilometres from the crater, which is about 65 kilometres southeast of Mexico City.

Le gouvernement britannique vient de nommer un « Monsieur nuage de cendre » qui devra piloter un groupe de recherche dont le travail consistera à analyser les données sur les concentrations de cendre dans l’atmosphère au moment d’une éruption volcanique. Il s’agira d’affiner le modèle fourni par le Met Office et d’éviter la désorganisation du trafic aérien comme ce fut le cas en Ecosse pendant l’éruption du Grimsvötn. Plusieurs compagnies aériennes – Ryan Air en particulier – ont critiqué les restrictions mises en place en faisant remarquer que les avions envoyés pour tester l’espace aérien n’avaient subi aucun dommage. A l’avenir, si de nouvelles éruptions se produisent en Islande, les compagnies aériennes devront coopérer avec le gouvernement, les contrôleurs aériens et le Met Office pour prendre de meilleures décisions.
The British government has appointed its chief scientist to oversee the UK’s reaction to any future volcanic ash clouds. He will head a peer review group that will analyse sources of data on ash concentrations in the atmosphere during a volcanic eruption. It will have to update the model used by the Met Office in order to avoid the flight disruptions as they took place during Grimsvötn’s eruption. Several air companies, especially Ryan air, criticised the restrictions and said that a test flight in the area had not encountered any problems. In the future, should more eruptions occur, airlines will be asked to constantly work with the government, air traffic controllers and the Met Office to improve the model’s accuracy.