Hawaii (Etats Unis): La Grande Ile // Hawaii Big Island

drapeau-francaisLes volcanologues et volcanophiles qui se rendent sur la Grande Ile d’Hawaii sont attirés par le Kilauea qui est en éruption depuis le 3 janvier 1983. C’est ici que l’on peut observer les plus belles fontaines de lave, les plus beaux lacs de lave et les plus belles coulées. Certes, le spectacle est séduisant sur l’Etna ou le Stromboli, mais l’échelle n’est pas la même. Sur la Grande Ile, les champs de lave sont gigantesques car les coulées sont capables de parcourir plusieurs dizaines de kilomètres.

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Aussi beau que soit le spectacle de la lave, il serait dommage de limiter un séjour à Hawaii au seul Kilauea. Le Parc des Volcans recèle d’autres sites dignes d’intérêt. Personnellement, j’aime beaucoup me balader dans le cratère du Kilauea Iki dont les fontaines de lave détiennent le record de hauteur à Hawaii avec des jets de 580 mètres le 16 décembre 1959.

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Il est aussi intéressant de pénétrer dans un tunnel de lave. Le Thurston Lava Tube permet aux touristes de découvrir très facilement ce lieu insolite. Le tunnel le plus spectaculaire est certainement le Kazumura, avec une soixantaine de kilomètres de longueur, le record du monde dans sa catégorie. Il est sur une propriété privée et sa visite requiert une autorisation.

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Avant de quitter le Parc des Volcans, on pourra faire une randonnée jusqu’aux pétroglyphes de Pu’u Loa, la « colline de la longue vie », où plus de 20 000 dessins ont été gravés dans la lave, ce qui confère à ce lieu un caractère sacré pour les Hawaiiens.

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Après avoir quitté le Parc des Volcans, on peut grimper sur les deux plus hauts sommets d’Hawai : Le Mauna Loa et le Mauna Kea. Leur ascension est longue mais ne présente pas de difficultés techniques. Ils culminent à 4200 mètres d’altitude et il faut donc ménager ses efforts si on ne veut pas être vite essoufflé. Avec un peu de chance et de diplomatie, on peut entrer dans un observatoire. En cas d’échec de la tentative, le paysage à lui seul vaut le déplacement.

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Ceux qui aiment la baignade, le snorkelling et les plages ensoleillées opteront pour la côte ouest de la Grande Ile, dominée par le volcan Hualalai qui ne dort que d’un oeil.

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Ne pas oublier que le café de Kona a une réputation mondiale et la visite d’une plantation (avec dégustation, bien sûr) permet d’agrémenter un séjour à Hawaii.

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Photos: C. Grandpey

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drapeau-anglaisAll those who visit Hawaii Big Island, whether they are professional volcanologists or not, are attracted to Kilauea which has been erupting since January 3rd, 1983. It is on this volcano that we observe the greatest lava fountains, the most beautiful lava lakes and the longest lava flowsl. Even though the show is great on Mt Etna or Stromboli, the scale on the Big Island is not the same. Lava fields are enormous because the flows are capable of traveling several tens of kilometers.
As nice as the spectacle of lava can be, it would be a shame to limit a stay in Hawaii to Kilauea alone. The Park offers other attractions. Personally, I love to walk in the crater of Kilauea Iki whose lava fountains reached 580 meters on 16 December 1959.
It is also interesting to enter a lava tube. The Thurston Lava Tube allows tourists to discover this unusual place with no effort. The most dramatic tunnel is definitely Kazumura with sixty kilometers in length, the world record in its class. It is on private property, and the visit requires a permit.
Leaving the Hawaiian Volcanoes National Park, one can climb the two highest peaks of Hawaii: Mauna Loa and Mauna Kea. Their ascent is long but presents no technical difficulties. At 4,200 meters a.s.l., we must spare our efforts if we do not want to be out of breath. With a little luck and diplomacy, one can enter an observatory. In case of failure of the attempt, the scenery alone is worth the trip.
Those who enjoy swimming, snorkelling and sunny beaches will opt for the west coast of the Big Island, dominated by the Hualalai volcano which is dormant and not extinct.
Do not forget that Kona coffee has a worldwide reputation and a visit to a plantation (with tasting, of course) makes a stay in Hawaii even more pleasant.

Hawaii (Etats Unis): Lö’ihi, un volcan sous-marin // Lö’ihi, a seamount

drapeau-francaisAprès la Chaîne des Cascades il y a quelques semaines, voici une petite série consacrée aux volcans d’Hawaii. Nous voyagerons du sud-est, où se trouvent les plus jeunes, vers le nord-ouest où ils ont depuis longtemps cessé d’être actifs.

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La croûte terrestre est composée d’une série de plaques tectoniques qui se déplacent à la surface de la planète. Les volcans naissent souvent dans les zones où les plaques se rencontrent. Les volcans peuvent également se former au milieu d’une plaque. Tel la flamme d’un chalumeau, le magma remonte vers la surface et perce le fond de l’océan, formant un «point chaud».
Les îles hawaïennes ont été façonnées par un tel point chaud au beau milieu de la plaque Pacifique. Alors que le point chaud reste fixe, la plaque se déplace. Au fur et à mesure que la plaque avançait au-dessus du point chaud, le chapelet d’îles qui composent l’archipel hawaiien a percé la surface de l’Océan Pacifique et le processus continue aujourd’hui.
L’archipel hawaiien se compose de 132 îles, atolls, récifs et volcans sous-marins et s’étire sur plus de 2400 km entre l’île d’Hawaii au sud-est et l’atoll de Kure au nord-ouest.

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Si la théorie du point chaud se vérifie, le prochain volcan de la chaîne hawaïenne devrait se former à l’est ou au sud de l’île d’Hawaii. Des preuves indiquent que ce nouveau volcan s’appelle Lo’ihi, à environ 35 km au large de la côte sud. Lo’ihi dresse ses 3 030 mètres au-dessus du fond de l’océan et son sommet se trouve à 930 mètres sous la surface de l’eau.

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Une cartographie récente montre que Lo’ihi présente une forme semblable au Kilauea et au Mauna Loa. Son sommet relativement plat renferme une caldeira d’environ 5 km de diamètre; deux dorsales bien distinctes partent du sommet et semblent correspondre à des zones de rift.

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Les photographies montrent que la zone sommitale du Lo’ihi est couverte de laves en coussins dont la surface vitreuse confirme leur formation récente il y a quelques centaines d’années.

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Une preuve de l’activité du Lo’ihi est donnée par les sismographes. Depuis 1959, le réseau sismique du HVO a enregistré plusieurs essaims importants sur le volcan sous-marin en 1971-1972, 1975, 1984-1985, 1990-1991 et en 1996, le signe probable d’éruptions sous-marines ou d’intrusions magmatiques. L’essaim sismique de juillet-août 1996 a été le plus intense jamais enregistré sur le Lo’ihi, avec plus de 4 200 événements avec une magnitude de M 4.0 ou plus pour certains d’entre eux. L’intense activité sismique de 1996 a été provoquée par un effondrement du sommet et la formation d’un nouveau pit crater (baptisé Pele’s Pit) d’environ 500 mètres de diamètre et 270 mètres de profondeur. A l’intérieur de ce nouveau cratère, plusieurs nouvelles sources hydrothermales ont été observées avec des eaux dont la température atteignait près de 200°C.
Lo’ihi est susceptible de devenir le prochain volcan hawaiien émergé. Cela prendra sûrement plusieurs dizaines de milliers d’années, si la vitesse de croissance du Lo’ihi correspond à celle des autres volcans hawaïens (environ 3 centimètres par an, en moyenne, au cours du temps géologique). Il est également possible que Lo’ihi ne montre jamais le bout de son nez et que le maillon suivant de la chaîne hawaiienne n’ait pas encore commencé à se former.
Sources : NOAA & USGS.

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drapeau-anglaisAfter the Cascade Range a few weeks ago, here is a series devoted to the volcanoes of Hawaii. We will travel from the southeast with the younger ones, to the north-west where they have long ceased to be active.

The Earth’s outer crust is made up of a series of tectonic plates that move over the surface of the planet. In areas where the plates come together, sometimes volcanoes will form. Volcanoes can also form in the middle of a plate, where magma rises upward until it erupts on the sea floor, at what is called a “hot spot.”
The Hawaiian Islands were formed by such a hot spot in the middle of the Pacific Plate. While the hot spot itself is fixed, the plate is moving. So, as the plate moved over the hot spot, the string of islands that make up the Hawaiian Island chain were formed.
The Hawaiian archipelago is made up of 132 islands, atolls, reefs and seamounts stretching over 2,400 km from the island of Hawaii in the southeast to Kure Atoll in the northwest.
If the hot-spot theory is correct, the next volcano in the Hawaiian chain should form east or south of the Island of Hawaii. Abundant evidence indicates that such a new volcano exists at Lö’ihi, a seamount located about 35 km off the south coast. Lö’ihi rises 3,030 metres above the ocean floor to 930 metres of the water surface.
Recent detailed mapping shows Lö’ihi to be similar in form to Kïlauea and Mauna Loa. Its relatively flat summit apparently contains a caldera about 5 km across; two distinct ridges radiating from the summit are probably rift zones.
Photographs show that Lö’ihi’s summit area has pillow-lava flows with fresh glassy crusts, indicative of their recent formation, probably not more than a few hundred years old.
A sure indication of Lö’ihi’s activity is given by the seismographs. Since 1959, the HVO seismic network has recorded large earthquake swarms at Lö’ihi during 1971-1972, 1975, 1984-1985, 1990-1991, and 1996, suggesting major submarine eruptions or magma intrusions. The July-August 1996 swarm was by far the most energetic seismic activity at Lö’ihi, with more than 4,200 events whose magnitudes reached M 4.0 or larger for some of them. The intense 1996 earthquake activity at Lö’ihi was caused by a summit collapse and the formation of a new pit crater (called Pele’s Pit), about 500 metres in diameter and 270 metres deep. Within this new crater, several new hydrothermal vents were observed with waters whose temperature reached nearly 200°C.
Lö’ihi is likely to become Hawaii’s newest volcano island. It will almost certainly take several tens of thousands of years, if the growth rate for Lö’ihi is comparable to that of other Hawaiian volcanoes (about 3 centimetres per year averaged over geologic time). It is also possible that Lö’ihi will never emerge above sea level and that the next link in the island chain has not yet begun to form.
Sources : NOAA & USGS.

La Grotte de Fingal (Ecosse) // Fingal’s Cave (Scotland)

drapeau-francaisBien que moins populaire que la Chaussée des Géants en Irlande du Nord, la Grotte de Fingal mérite une visite. Comme la célèbre Chaussée, il s’agit d’un ensemble de colonnes basaltiques hexagonales façonnéess par une activité volcanique très ancienne. La Grotte fait partie de l’île inhabitée de Staffa, dans les Hébrides intérieures, au large de la côte ouest de l’Ecosse.
La grotte doit son nom au héros d’un poème épique du 18ème siècle écrit par James Macpherson, poète-historien écossais du 18ème siècle. Dans la mythologie irlandaise, le héros Fingal est connu sous le nom de Fionn mac Cumhaill, et on pense que Macpherson a utilisé le nom Fingal (qui signifie «étranger blanc») suite à une interprétation erronée du nom en vieux gaélique. La légende de la Chaussée des Géants attribue à Fionn ou Finn la construction de la chaussée entre l’Irlande et l’Ecosse.
Les centaines de colonnes de basalte sont apparues il y a quelque 60 millions d’années en même temps qu’une volumineuse coulée de lave. C’est le processus classique de solidification et de refroidissement de la lave qui a conduit à la prismation et donc à la forme hexagonale des colonnes.
En raison de la taille de la grotte et de sa proximité de l’océan, chaque son émis produit un écho semblable à ceux que l’on peut entendre dans les cathédrales. Le phénomène ne fait qu’amplifier la beauté et le mystère de la Grotte de Fingal dont le nom gaélique, An Uaimh Bhinn, signifie «la grotte mélodieuse.»
Il n’est pas étonnant que la popularité de la grotte soit allée en grandissant au cours des siècles. Jules Verne a utilisé la grotte dans son livre Le Rayon vert et il la mentionne dans les romans Voyage au Centre de la Terre et l’Ile Mystérieuse. La reine Victoria a également visité la grotte, mais ce n’est qu’en 1829 qu’elle est devenue célèbre dans le monde entier. Inspiré par les échos uniques à l’intérieur, Félix Mendelssohn a écrit cette année-là  sa célèbre Ouverture Les Hébrides, Opus 26, la « Grotte de Fingal ».
La grotte peut être visitée. Plusieurs compagnies organisent des excursions d’avril à Septembre. Elles partent de Oban, Iona et l’île de Mull. Il est possible de débarquer sur Staffa et d’atteindre la grotte à pied. Une rangée de colonnes fracturées forme un sentier juste au-dessus du niveau de la mer, ce qui permet l’exploration de la grotte à pied sec.

Voici un lien pour écouter l’Ouverture de la Grotte de Fingal de Mendelssohn : https://www.youtube.com/watch?v=zyZ5cHUaiBI

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drapeau-anglaisAlthough less popular than the Giant’s Causeway in Northern Ireland, Fingal’s Cave is worth a visit.  Like the Causeway, it is a formation made of hexagonal basalt columns produced by ancient volcanic activity. It is part of the uninhabited island of Staffa, in the Inner Hebrides, off the western coast of Scotland.

The cave was named after the hero of an epic poem by 18th century Scots poet-historian James Macpherson. In Irish mythology, the hero Fingal is known as Fionn mac Cumhaill, and it is suggested that Macpherson rendered the name as Fingal (meaning « white stranger ») through a misapprehension of the name in old Gaelic. The legend of the Giant’s Causeway has Fionn or Finn building the causeway between Ireland and Scotland.

The hundreds of columns made of basalt took shape 60 million years ago, due to a massive lava flow. The typical process of solidification and cooling of the lava has led to the hexagonal shape of the columns.
Because of cave’s size and its proximity to the ocean, every sound leads to an echo similar to those created in cathedrals. This phenomenon only amplifies the beauty and the mystery of Fingal’s Cave. The cave’s Gaelic name, An Uaimh Bhinn, means « the melodious cave. »
It is no wonder that the popularity of the cave has gradually increased over the centuries. Jules Verne used the cave in his book The Green Ray and mentions it in the novels Journey to the Center of the Earth and The Mysterious Island. Queen Victoria also visited the cave, but it was not until 1829 that it became known worldwide. Inspired by the unique echoes of the cave, Felix Mendelssohn wrote the “Fingal’s Cave overture”.

The cave can be visited. Several companies organise sightseeing cruises from April to September. They depart from Oban, Iona and the Isle of Mull. It is possible to land on Staffa and walk overland to the cave, where a row of fractured columns forms a walkway just above high-water level permitting exploration on foot.

Here is a link to listen to Fingal Cave’s Overture:  https://www.youtube.com/watch?v=zyZ5cHUaiBI

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Gravure réalisée en 1804 (National Library of Scotland)

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Crédit photo: Wikipedia.

Le Ruapehu (Nouvelle Zélande) et le Seigneur des Anneaux // Mt Ruapehu (New Zealand) and the Lord of the Rings

drapeau-francaisComme je l’ai écrit dans des notes précédentes, il semble que l’activité du Ruapehu soit en baisse. En particulier, la température du lac n’est plus aussi élevée et il ne devrait pas y avoir d’éruption dans le court terme.

Quand on lit les articles de presse sur le Ruapehu, le volcan est souvent assimilé à Mount Doom, la Montagne du Destin, dans les étendues sauvages du Mordor, la Terre du Milieu du Seigneur des Anneaux. Si vous visitez la Nouvelle-Zélande, vous vous rendrez vite compte de l’importance du film de Peter Jackson pour les Néo-Zélandais. L’environnement de Mordor – qui abrite Sauron, le Seigneur des Ténèbres – a été tourné sur et autour des pentes rocheuses du Parc National du Tongariro. Les formations volcaniques de la région et les paysages arides constituaient un emplacement idéal pour recréer les terres sauvages de Mordor.

Le Ngauruhoe a été transformé numériquement pour créer la Montagne du Destin, le centre de la quête de Frodon pour sauver la Terre du Milieu. Les sommets des volcans n’ont pas été filmés, pour répondre à la volonté du peuple maori pour qui ils sont sacrés. Orodruin – autre nom donné au Mount Doom, la Montagne du Destin – a été représenté à la fois par le Ngauruhoe et le Ruapehu. Dans les séquences les plus longues de montagne, le réalisateur a eu recours à des plans larges ou à des modèles informatiques, ou à une combinaison des deux. Peter Jackson n’a pas été autorisé à filmer le sommet du Ngauruhoe car il est sacré pour les Maoris. Pour y remédier, certaines scènes ont été réalisées sur les pentes du Ruapehu.
Pendant le tournage, un grand soin a été apporté à la protection de l’environnement très fragile. Même si les sites de tournage du film peuvent être visités indépendamment, il est recommandé, en raison de la difficulté d’accès et d’identification de certains endroits, de participer à des visites guidées. Des cartes des lieux de tournage sont disponibles et on voit souvent les Néo-Zélandais déambuler en tenant ces cartes, à la recherche des endroits où des scènes du film ont été réalisées !
Il est conseillé aux fans du Seigneur des Anneaux d’effectuer le Tongariro Alpine Crossing pour se plonger réellement dans l’univers du Mordor et dans son étrange paysage aride. Lors de mon séjour en Nouvelle zélande en 2009, j’ai effectué cette superbe randonnée, longue mais pas vraiment difficile, même si je ne suis pas l’un des fans du Seigneur des Anneaux…
Pour ceux qui l’aiment, voici la bande-annonce du film
https://youtu.be/G0k3kHtyoqc

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drapeau-anglaisAs I put it before, it seems activity at Mt Ruapehu is declining. In particular the lake temperature has cooled down and there should not be an eruption in the short term.

When you read the press articles about Mt Ruapehu, the mountain is often assimilated to Mount Doom, in the Land of Mordor. If you visit New Zealand, you will soon realise the importance of Peter Jackson’s film Lord of the Rings to the New Zealanders. The location of Mordor, home to the Dark Lord Sauron, was shot on location on and around the rocky slopes of the Tongariro National Park. The area’s volcanic rock formations and barren landscapes were ideal location for creating Mordor’s wasteland.

Mt Ngauruhoe was digitally transformed to create the fiery Mt Doom, the centre of Frodo’s quest to save Middle-Earth. The summits of the volcanoes were not filmed out of respect for the wishes of the Maori People to whom the peaks are sacred. Orodruin was represented by both Mount Ngauruhoe and Mount Ruapehu. In long shots, the mountain is either a large model or a computer model, or a combination. It was not permitted to film the summit of Ngauruhoe because the Maori hold it to be sacred. However, some scenes on the slopes of Mount Doom were filmed on the slopes of Ruapehu.

Special care was taken during filming to protect the sensitive ecological environment. While the locations can be visited independently, due to the difficulty in accessing and identifying some of the locations, guided tours to the film locations are recommended. Filming location maps are available and one can often see New Zealanders with the maps in their hands looking for the places where scenes of the film were shot !

Fans of The Lord of the Rings are advised to trek the Tongariro Alpine Crossing to really immerse themselves in Mordor and feel the eerie barren landscape. I performed the Crossing, although I am not one of the fans.

For those who like it, here is the trailer of the film

https://youtu.be/G0k3kHtyoqc

Voici quelques images du Ngauruhoe, du Ruapehu et du Tongariro Crossing:

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Photos: C. Grandpey