L’Islande à Chaptelat (Haute Vienne) !

L’association Soleil Vert présentera ce soir, vendredi 7 décembre 2018 à 21 heures, à la Maison des Associations de Chaptelat, un diaporama intitulé « Voyage en Islande ». Il sera animé par Stéphane Lerouge, Marc Laroye et Claude Grandpey qui vous feront voyager à travers cette terre nordique.

Il se déroulera également dans le cadre de la journée consacrée au Téléthon.

J’aurai l’occasion de parler des éruptions qui ont secoué l’Islande, de la fonte des glaciers ainsi que des légendes islandaises.

J’apporterai quelques exemplaires de mon dernier livre « Glaciers en péril » que vous pourrez vous procurer au prix de 10 euros.

Photo: C. Grandpey

Nouveau livre !

Il vient de sortir de l’imprimerie ! Voici ma dernière création : un livre intitulé « Glaciers en péril – Les effets du réchauffement climatique » !

Le but des quelque 140 pages de texte accompagnées d’un CD de 160 photos prises à travers le monde, est de montrer la vitesse à laquelle les glaciers sont en train de fondre sous les coups de boutoir du réchauffement climatique.

Comme je l’indique dans l’avant-propos, il n’est pas question pour moi de chercher les responsables. Le livre se veut avant tout un message d’alerte, le reflet de situations  inquiétantes que j’ai pu observer, en particulier dans l’Arctique et dans les Alpes.

Le monde de l’édition est malade de la concurrence d’Internet et peu enclin à imprimer des « beaux livres » coûteux. De plus, le thème du réchauffement climatique et les polémiques qu’il déclenche ne suscitent guère l’enthousiasme des éditeurs. C’est pourquoi j’ai décidé d’auto-éditer cet ouvrage, ce qui me permet de gérer librement son contenu et sa distribution, sans passer par des diffuseurs extrêmement onéreux. De plus, son impression est limousine, ce qui n’est pas pour me déplaire.

Le prix du livre et de son CD est de 10 euros de la main à la main, en particulier à l’occasion de conférences, salons et d’expositions photo.

Sinon, il est disponible au prix de 15 euros par correspondance. Il suffit pour cela d’envoyer un message à  mon adresse électronique (grandpeyc@club-internet.fr) en n’oubliant pas de me laisser vos coordonnées postales.

Je vous ferai parvenir le livre par la Poste dans les plus brefs délais comme je l’ai fait pour « Killer Volcanoes », publié également en auto-édition et aujourd’hui épuisé.

Le Festival de Montier-en-Der 2018: Un bon cru !

Comme tous les ans, je me suis rendu à Montier-en-Der, petite localité de la Haute-Marne, où se tient le 3ème week-end de novembre le Festival International de la Photo Animalière et de Nature. En 2018, il s’agissait de la 22ème édition. La fréquentation a été perturbée par les manifestations des « gilets jaunes » et beaucoup d’amoureux de la Nature avaient annulé leur venue. Les accès au festival restaient toutefois possibles grâce à la compréhension des manifestants qui filtraient les passages au niveau de certains ronds-points. J’avais personnellement apposé le macaron du festival sur mon pare-brise, ce qui a beaucoup facilité les choses.

Cela étant dit, j’ai trouvé que, globalement, les expositions étaient de très bonne qualité. Cette année, le fil rouge du festival était le thème de l’eau et des océans, avec de superbes images des fonds marins et des êtres qui y vivent. Dans la hall d’exposition principal, Laurent Ballesta montrait 700 requins dans la nuit, tandis qu’Alexis Rosenfeld faisait plonger le public sur les récifs coralliens, un enjeu pour l’humanité. Philippe Bourseiller, que je connaissais avec le regretté Jacques Durieux dans le domaine des volcans, faisait voyager dans les superbes lumières de l’Arctique et de l’Antarctique. Ce fut un réel plaisir de pouvoir converser à nouveau avec ces deux photographes. De nombreuses autres expositions décoraient les murs des différents sites de Montier et des alentours.

Beaucoup de visiteurs viennent aussi à Montier pour aller observer les grues dans le secteur du Lac du Der. Il est toujours intéressant de voir ces grands migrateurs faire le plein de nourriture dans les champs autour du lac et d’assister à leur retour vers le plan d’eau où elles viennent passer la nuit. Dans quelques jours, elles continueront de voler en V au-dessus de ma maison qui se trouve au coeur d’un couloir de migration vers les terres du sud où les températures sont plus clémentes.

Petite remarque à l’attention des « gilets jaunes » : Je sais que les nuits sont froides dans l’est de la France, mais il est malgré tout regrettable de voir la pollution générée par la combustion des pneumatiques au niveau des ronds-points et ailleurs. Si les manifestants pouvaient se réchauffer par d’autres moyens, la Nature leur serait forcément reconnaissante !

Photos: C. Grandpey

 

Antarctique: D’autres icebergs tabulaires // Antarctica: More tabular icebergs

Le 24 octobre 2018, j’ai mis en ligne une note à propos d’un «bel iceberg tabulaire» – appelé Tabular A – observé et photographié lors d’un survol pendant l’Opération IceBridge au-dessus de la Péninsule Antarctique septentrionale le 16 octobre.
En réalité, il n’y avait pas un, mais plusieurs icebergs tabulaires dans la zone où la photo a été prise, comme on peut le voir sur la photo ci-dessous.
Un autre iceberg relativement rectangulaire – baptisé Tabular B – est visible à proximité du premier iceberg, derrière le moteur de l’avion. On distingue au loin l’immense iceberg tabulaire A68 qui présente une taille proche de celle de l’Etat du Delaware, et qui s’est détaché de la banquise Larsen C en juillet 2017. Les icebergs tabulaires A et B, ainsi qu’un certain nombre d’autres icebergs similaires dans la région, se sont détachés de la banquise au cours d’un même événement de rupture. .
Comme je l’ai déjà dit, des icebergs tabulaires se détachent régulièrement de la banquise. Sur la photo, leurs parois remarquablement droites et leurs angles vifs montrent qu’ils se sont détachés récemment de la banquise car l’action du vent et des vagues n’a pas encore eu le temps d’adoucir les angles.
Le vol IceBridge a décollé de Punta Arenas, dans le sud du Chili. Il fait partie d’une mission de la NASA programmée du 10 octobre au 18 novembre 2018.
Source: NASA.

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On October 24th, 2018, I edited a post about “a nice tabular iceberg” – called tabular A – that was observed and photographed during an Operation IceBridge flight over the northern Antarctic Peninsula on October 16th.

Actually, there was not one, but several tabular icebergs in the area where the photo was taken, as can be seen in the photo below.

Another relatively rectangular iceberg – called Tabular B – is visible near the first berg, behind the plane’s outboard engine. The huge, tabular iceberg A68 is visible in the distance. A68, which is about the size of the state of Delaware, calved off the Larsen C ice shelf in July of 2017. Tabular A and Tabular B, along with a number of other similar sheet-cake bergs in the area, are products of that same breakup. .

As I put it before, tabular icebergs crack off the edges of ice shelves. The bergs with strikingly straight edges and sharp corners are relatively fresh, as the erosional action of wind and waves hasn’t yet had time to smooth these features down

The IceBridge flight originated from Punta Arenas, in southern Chile. It was part of a NASA mission scheduled to run from October 10th to November 18th, 2018.

Source: NASA.

Crédit photo: NASA