Islande, terre des touristes imbéciles // Iceland, the land of stupid tourists

Avec l’afflux massif de touristes étrangers, l’Islande est en train de devenir le pays des imbéciles. Avec un comportement semblable à celui d’autres personnes qui se sont déjà mises en danger et sont parfois décédées, un touriste s’est sérieusement mis en difficulté la semaine dernière sur Diamond Beach, près du Jökulsárlón, après s’être retrouvé coincé sur un iceberg au milieu de fortes vagues. Le touriste était monté sur l’iceberg pour que ses compagnons de voyage puissent le prendre en photo. Il a finalement réussi se sortir de cette situation périlleuse mais c’était un jeu dangereux car les vagues étaient vraiment fortes. Si l’homme était tombé à l’eau, personne n’aurait pu l’aider, car un sauveteur se serait trouvé dans la même situation. De plus, si le touriste était tombé dans l’eau très froide, il aurait pu être heurtéé par un iceberg car les blocs de glace sont sans cesse en mouvement.
Ce genre de comportement irresponsable est devenu quasiment quotidien sur Diamond Beach et sur le Jökulsárlón. Les agences de voyages envoient des touristes à travers l’Islande pour toutes sortes d’excursions, même parfois dans des conditions que les gens ne maîtrisent pas et ces touristes ne se rendent souvent pas compte qu’ils se mettent en danger. Un guide local raconte qu’il a vu un enfant se faire surprendre par les vagues sur Diamond Beach. Les vagues peuvent y être très dangereuses, même si elles le sont moins que celles de Reynisfjara où plusieurs personnes se sont noyées et sont décédées après avoir été emportées par les forts courants.
Source: Iceland Monitor.

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With the afflux of foreign tourists, Iceland is becoming the land of stupidity. With a behaviour similar to that of previous visitors who put themselves at risk and sometimes died, a tourist got into deep trouble last week at  the Diamond Beach near Jökulsárlón glacial lagoon when he became stranded on an iceberg amidst strong waves.  The tourist got onto the iceberg so that his companions could take photos of him. He finally managed to scramble out of the iceberg. It was a dangerous game because there were really strong waves. Had the man fallen in the water, nobody could have helped him as a rescuer would have got into the same trouble. Moreover, if the tourist had fallen into the freezing cold sea, he could have been hit by an iceberg as they are constantly on the move.

This kind of reckless behaviour has become almost a daily occurrence on the Diamond beach and at Jökulsárlón. Travel agencies send tourists out to the countryside to all kinds of trips, even self drive trips into conditions they are unfamiliar with and people often do not realize they are putting themselves at risk. A local guide spotted a child on the beach which got wet when waves hit it. The waves at the beach can be really dangerous although they are not quite as dangerous as those of Reynisfjara beach where several people drowned and died after being swept away by the strong currents.

Source: Iceland Monitor.

Voici l’une des photos qui accompagnent l’article de l’Iceland Monitor sur son site web.

 

6 réflexions au sujet de « Islande, terre des touristes imbéciles // Iceland, the land of stupid tourists »

  1. Bonjour Claude,
    L’espoir du salut.
    Tout comme il est aisé de dégommer un bébé loup de rien du tout dans les Pyrénées alors qu’il s’apprêtait scandaleusement à dévorer un à petit poussin dans la basse-cour éminemment privée d’une ferme isolée, l’arrivée d’un ours polaire en Islande est chose inadmissible et mérite, comme il vient de se produire, qu’on l’élimine immédiatement et sans hésitation, avant qu’il boulotte comme une andouille, un gentil touriste imbécile et pourvoyeurs de gentilles devises. Mais voilà, ce qui va devenir délicat sera d’appréhender, une autre vague toute aussi océanique d’ailleurs que va être la migration massive des ours polaires affamés et en perte de banquise pour résider (réf : « l’invasion » d’Arkhangelsk). Il est à parier qu’une lutte sauvage et sans merci s’engagera entre l’ours et le touriste et qui ne manquera pas d’alimenter et de mettre à poil une nouvelle question migratoire, d’un genre plutôt animalier, certes, mais fondamentale pour la pérennité de la noble industrie touristique Islandaise.
    La menace est de taille, et il se pourrait bien qu’elle face tache d’huile dans d’autres régions, y compris en France, où le rat musqué en manque de terre humide, sévit de plus en plus dans les granges limousines, et même l’écureuil mangeur de bougeons dans nos forêts nationales tellement et si visiblement entretenues qu’elles ne bourgeonnent plus.
    Bref, bientôt sans ours, écureuil rats musqués, papillons et crétacés…nous seront enfin débarrassé de tous les prédateurs foldingues avides d’excentricités et d’imbécilités.
    Je suis sur que comme moi, vous attendez ce moment avec impatience, qui d’ailleurs au train où vont les choses, ne devrait maintenant plus tarder. Me trompe-je ?
    Amitié
    Pierre Chabat

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      1. Bonjour Claude,
        « Oursonnades ».
        Vous avez raison, oublions un instant le nuisible rat musqué et la vilaine antilope de la steppe africaine qui font néanmoins tant de tords à l’Humanité. Concentrons nous un instant sur les ours, grands et petits et de tous poils, qui fréquentent le chaud lorsque le froid vient à manquer, et qui hibernent copieusement, à l’instar de leurs tout petits cousins de « Tardigrades » (« oursons d’eau »)(*), mais qui eux, possèdent encore une résistance à toutes épreuves contre températures et pressions extrêmes, rayonnements…et probablement à bien d’autres prédations terrestres. Bien sûr que ces « ours » là, la plus part du temps « congelés », ont une nette tendance à reprendre du service dès la tiédeur venue. Mais voilà, que vont-ils bouffer ces petits lascars ? Il m’étonnerait qu’ils se ruent d’amblé sur du plastic, des métaux lourds, ou du CO2. Gare aux potagers, animaux domestiques en liberté et aux touristes aventureux, ils vont surement y passer, croqués, percés, rongés jusqu’à la moelle par ces petites bêtes affamées. Loin de la guerre, de l’Ebola ou du typhus, n’y aurait-il pas ici une nouvelle forme de prédation pour l’homme ?
        C’est donc bien l’Ours le danger, grands ou petits il faudrait tous les tuer, les empailler. Voici un avis que vous ne manquerez surement pas de partagé, j’attendrai le 16 pour en être tout à fait persuadé, mais quelque chose me dit que c’est bien cette solution « bien raisonnable » que vous allez préconiser. Pas vrai ?
        Amitiés décongelées
        Pierre Chabat
        (*)« Les tardigrades mesurent un peu plus de 1 mm en moyenne et sont des animaux qui peuvent survivre dans des environnements très hostiles (températures de −272 à +150 °C et pressions jusqu’à 6 000 atm6, milieu anhydrique ou exposé aux rayonnements X ou ultraviolets, vide spatial7). Privés d’eau et de nourriture, ils se replient en cryptobiose, ce qui signifie que les processus métaboliques observables ne représentent plus que 0,01 % de la normale (ils semblent donc en état de « mort clinique »), mais « ressuscitent » (le métabolisme repart) dès que les conditions le permettent. »

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  2. Bof…
    L’imbécilité n’est pas l’apanage du touriste « de masse ».
    Lors de mes randos pyrénéennes, j’ai croisé une vieille dame qui arrivait à portée de fusil du lac d’Estom (vallée de la Fruitière) en chaussure compensée, vers 15h00 de l’après midi (avec à minima deux heures pour revenir au parking)…
    Et vu de mes yeux des espadrilles sur le glacier de la brèche de Roland à Gavarnie.

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    1. Bonjour,
      J’ai connu moi aussi ce comportement inconscient à l’époque où je travaillais avec les guides de l’Etna qui m’avaient embauché pour les aider à canaliser les gens qui venaient voir les coulées au pied du Cratère SE. Le problème, c’est qu’aujourd’hui avec le tourisme de masse, ce genre de comportement devient de plus en plus fréquent. Ce qui est inquiétant, c’est qu’à force de voir les gens faire n’importe quoi, on s’y habitue et on l’accepte. Au final, je me suis fait engueuler pour avoir qualifié l’Islande de « terre des touristes imbéciles »!!! Cherchez l’erreur!

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      1. Moi je trouve que pour le coup vous êtes frileux, Claude.
        La terre des touristes imbéciles s’appelle la Terre.
        Et rassurez vous, l’habitude n’est pas votre apanage, combien de fois ais-je souri dans ma moustache en voyant des « touristes imbéciles »…
        Allez bonne journée.
        Frédox.

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