Sismicité dans la Maurienne

Plusieurs blogonautes m’ont contacté pour me demander mon avis sur la sismicité qui affecte  en ce moment la vallée de la Maurienne, en Savoie. Cette sismicité n’étant pas d’origine volcanique, je ne suis pas qualifié pour répondre. Je le suis d’autant moins que je ne connais pas le profil sismique de la région. De toute façon, notre capacité actuelle à prévoir les séismes avoisine le zéro. Nous connaissons les régions qui sont susceptibles d’être affectées, mais la prévision s’arrête là.

Pour avoir des explications sur l’essaim sismique de la vallée de la Maurienne, je conseille de consulter le site SISMalp à l’adresse suivante :

https://sismalp.osug.fr/

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5 réflexions au sujet de « Sismicité dans la Maurienne »

  1. Bonjour Claude,

    Il y a quelques années j’étais tombé sur la mission DEMETER. Qu’en est-il aujourd’hui (hors le fait qu’elle soit arrêtée depuis fin 2010) ? Et si la mission est « concluante », est-il possible qu’un réseau de sattelites équivalent puissent former de quoi prévenir la plupart des séismes sur le globe – même si le temps peut être très court ?

    https://demeter.cnes.fr/fr/DEMETER/Fr/lien1_res_scie.htm

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    1. Bonjour,
      Je suis, moi aussi, allé faire un tour sur le site du CNES. Il semble bien que la mission DEMETER n’ait pas eu de suite. Je pense personnellement que le seul rôle que peuvent jouer les satellites dans la cadre de la prévention sismique est la mesure des mouvements de failles via l’interférométrie radar. Voici un article intéressant à propos du séisme de L’Aquila en Italie:
      http://www.futura-sciences.com/planete/actualites/geologie-seisme-aquila-sous-regard-satellites-18959/
      Pour le reste, nous ne sommes pas en mesure de prévoir la libération de l’énergie accumulée par ces mêmes failles. La prévision sismique actuelle est égale à zéro.
      Bonne journée.
      Claude Grandpey

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      1. Bonjour Claude,
        Vous avez dit zéro !
        Zéro, c’est la note que j’ai obtenue lorsque en SVT de je ne sais plus quelle classe, à la question comment prévoir un séisme j’avais répondu je ne sais pas et personne ne sait. Depuis ce brillant résultat qui m’aura value une dérouillé en rentrant, je ne me hasarde plus vraiment sur le sujet.
        Je préfère largement me demander à quoi vraiment servirait cette information, qui ne changerait pas vraiment l’ordre des choses à Istanbul, Los Angeles, Valparaiso ou Mexico, puisque de toute façon ces urbanisations géantes ne comportent déjà pas de plans sérieux et efficaces d’évacuation rapide et de mise en sécurités des populations, ni même que de systèmes d’alarme généralisés. Ni la détection des signaux électro-sismiques, ni la méthode VAN (P. Varotsos, K. Alexandropoulos et K. Nomikos), ni l’observation des failles sou marines, voir l’observation du comportement des bêtes … ne permettront, en admettant que l’on trouve un moyen sûr et efficace de prédire un séisme, d’étendre la préciosité du diagnostique afin d’éviter une catastrophe humaine. C’est probablement la raison pour laquelle les investissements de recherche dans ce domaine se réduisent à vue d’œil.
        Je préfèrerais de loin que l’on organise la société de telle manière que l’on puisse se prémunir plus largement contre se genres d’évènements en développant rapidement les constructions parasismiques, les informations relatives aux marches à suivre et des comportements à avoir, de l’organisation des secours et du maintient des communications qui font systématiquement défaut.
        Mais il est vrai que baisser les bras devant un tel sujet ne fait pas preuve d’un grand esprit d’avancée scientifique et je m’en excuse.
        Amitiés
        Pierre Chabat

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  2. Les éléments observés ne sont pas les même effectivement. Mais c’est justement parce qu’aujourd’hui encore les prévisions semblent impossibles, que cette mission semblait avoir donné de bons résultats (sur le court/ très court terme) et parce que la réponse de la ionosphère semble avoir toujours un intérêt, voire un regain, dans ce domaine par une autre agence – je vois parfois le nom Fridemann Freund qui revient – que je me permets de poser la question à votre sagacité. 🙂

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    1. Bonsoir Ghtuz,
      J’ai bien compris votre allusion ionosphérique, mais désolé sur ce coup là, j’ai comme qui dirait une importante perte de sagacité. J’avais compris que Friedman Freund prétendait que la quantité d’oxygène dans l’atmosphère était en hausse, lorsque j’imaginais à tord qu’elle devrait plutôt baisser relativement à son piégeage dans le CO2, mais je n’avais pas creusé le domaine de sa théorie des courants électriques d’envergure qui parcourent la croute terrestre. Pour l’ionosphère, j’avais également compris que nous l’utilisions pour réfléchir les ondes de nos téléphones portables ondes qui s’approchent de celles des micro-ondes et qui aurait pu contribuer au réchauffement des molécules d’eau et donc de la vapeur d’eau atmosphérique. Mais c’est tout, j’en parle ici car vous évoquez ce domaine de recherche, mais je n’ai pas du tout de compétences la dessus. Cela mérite que je m’y attarde un peu, vous avez raison, mais il me faut un peu de temps.
      Il est vrai que l’appétit vient en mangeant, mais croquer à peine dent les rapports de la NASA dans le texte, quelques fois me le coupe (L’appétit).
      Merci pour votre message
      Très bonne soirée et à bientôt
      Amicalement+ amitiés à Claude
      Pierre Chabat

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