Parking avec réservation au sommet de l’Haleakala (Hawaii) // Reservation parking at the summit of Haleakala Volcano (Hawaii)

drapeau-francaisSelon la légende, le volcan Haleakala sur l’île de Maui était la demeure de la grand-mère du demi-dieu Maui qu’elle a aidé à capturer le soleil au lasso pour qu’il ralentisse sa course et allonge la journée.
De nos jours, des foules de touristes du monde entier se rassemblent chaque matin au sommet de l’Haleakala pour admirer ce que Mark Twain appelait le «spectacle le plus sublime» qu’il ait jamais vu.
Au fil des ans, les foules ont grandi, avec en moyenne plus de mille personnes par jour, ce qui a entraîné d’inévitables problèmes de stationnement. Le parking au sommet et à proximité immédiate n’offre que 150 places et on a vu plus de 300 voitures de location et autres véhicules venir s’entasser sur le sommet de l’Haleakala au lever du jour. Les voitures étaient souvent garées en dépit du bon sens jusque sur la route, mettant en danger la sécurité du site.
L’affluence a commencé à devenir un problème il y a une quinzaine d’années. Il a empiré il y a environ un an, probablement parce que  les gens ont eu vent du merveilleux spectacle du lever du soleil via les images affichées sur Facebook et autres réseaux sociaux. La moitié, voire les trois quarts, des visiteurs prennent des photos ou réalisent des films qu’ils envoient immédiatement à leurs amis.
Pour répondre au problème du stationnement, le Service des Parcs Nationaux a décidé de mettre en place un système de réservations afin de limiter le nombre de véhicules au nombre de places de stationnement disponibles. La mesure devrait réduire de moitié le nombre de visiteurs en début de matinée. En vertu du nouveau système, seules les personnes qui viennent au sommet de l’Haleakala en voiture entre 3 et 7 heures du matin doivent effectuer une réservation qui coûte 1,50 $ par véhicule plus les 20 dollars d’entrée dans le parc national. Les réservations sont accordées aux 150 premières demandes. L’argent ainsi récolté financera les frais de gestion du programme de réservation. Les touristes qui participent à des excursions organisées ne sont pas concernés par la mesure car les tour-opérateurs sont soumis à des règlements différents. Les réservations peuvent être effectuées jusqu’à deux mois à l’avance sur le site web recreation.gov qui gère d’autres parcs nationaux dans la même situation, comme Yosemite (Californie) qui limite le nombre de personnes qui veulent escalader le Demi Dôme.

Cela fait longtemps que le lever du lever du soleil attire les foules dans le Parc National de l’ Haleakala, en dépit des températures matinales qui peuvent être très basses. (Il ne faudrait pas oublier que le sommet est à 3055 mètres au-dessus du niveau de la mer). Le Parc est un site de reproduction des nene – une espèce de bernaches qui vit à Hawaï – et héberge des colonies d’araignées. Si les visiteurs empruntent le sentier qui descend au fond de la dépression, ils verront les fameux sabres d’argent, une plante endémique qui ne pousse que dans très peu d’endroits dans le monde. Il convient de noter que, contrairement à la croyance populaire, le «cratère» de l’Haleakalā n’est pas d’origine volcanique, et ne mérite donc pas l’appellation « caldeira volcanique ». Les scientifiques pensent que le «cratère» s’est formé lorsque les parois de deux grandes vallées érosives se sont réunies au sommet du volcan.
Bien que seulement 16% des visiteurs du Parc National viennent assister au lever du soleil, ils représentent 40% des appels médicaux d’urgence du Parc. Avant que le soleil se lève, le site est dans l’obscurité. Lorsque les gens s’éloignent de la zone goudronnée, ils trébuchent souvent sur les rochers autour des falaises. Les services médicaux sont souvent appelés pour des cas de traumatismes ou de mal des montagnes. Il y a parfois aussi des cas cardiaques et autres.
Pour terminer, il ne faudrait pas oublier les cyclistes que l’on voit descendre en groupes et à faible allure (il y a tout de même des accidents !!) la route d’accès au sommet, avec un leader dont la position aérodynamique m’a toujours fait rire! Si vous avez envie de tenter l’expérience, il vous en coûtera entre 100 et 120 dollars, selon les agences …
Source: Presse internationale.

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drapeau-anglaisAccording to the legend, Haleakala volcano was home to the grandmother of the demigod Maui. She helped him capture the sun and force it to slow its journey across the sky in order to lengthen the day.

Today, every morning, crowds of tourists from all around the world gather at the summit to admire what Mark Twain called the « sublimest spectacle » he ever witnessed.

With the years, the crowds have become bigger and bigger with over a thousand people a day, which means that there was not enough parking space for everybody. The area at and near the summit has 150 parking spaces, but more than 300 rental cars and other vehicles often crammed onto Haleakala at daybreak. One could see every morning a logjam of cars spilling out of the parking lots and onto the road, creating a safety hazard.

Overcrowding started becoming a problem roughly 15 years ago. About a year ago, it got worse, likely as more people learned about the wonderful sunrise views from images posted on Facebook and other social media sites. Half to three-quarters of the visitors who are watching the sunrise are either taking photos or making films that they immediately broadcast to their friends.

To address the parking problem, the National Park Service has decided to require reservations in order to limit the number of vehicles to the volcano’s available parking spaces, which would potentially cut in half the number of early-morning visitors. Under the new system, only those driving to the summit between 3 and 7 a.m. need reservations, which cost $1.50 per car plus the $20 park entrance fee. The system closes to sunrise viewers after the allotted 150 vehicles per morning have made their reservations. The proceeds will pay for the expense of administering the reservation program. People on guided tours won’t be affected as tour companies fall under different regulations. Reservations can be made up to two months in advance at the website recreation.gov. Other national parks with similar programs include Yosemite in California, which limits the number of people who can hike to the top of the Half Dome rock formation.

Sunrise viewing has long been popular at Haleakala National Park, despite morning temperatures which can be very low. (One should not forget that the summit is 3,055 metres above sea level) The peak is home to the nene, the Hawaiian goose, and colonies of spiders. If visitors walk down the trail that goes to the bottom of the depression, they will see the famous silver swords, an endemic plant that only grows in very few places around the world. It should be noted that, contrary to popular belief, the Haleakalā « crater » is not volcanic in origin, nor can it accurately be called a volcanic caldera. Scientists believe that Haleakalā’s « crater » was formed when the headwalls of two large erosional valleys merged at the summit of the volcano.

Though only 16 percent of park visitors come at sunrise, they account for 40 percent of the park’s emergency medical calls. Before the sun rises, the place is dark. It is also rocky. When people are moving away from crowds and trying to go off trail, often frequently stumble around on cliff sides in the dark. Medical services are often called for trauma or altitude cases. They sometimes see cardiac and other cases.

Last but not least, bikers can be seen riding down in groups the slopes of the volcano with a leader whose aerodynamic position of the bike has always made me laugh! If you feel like doing it, it will cost you between 100 and 120 dollars, depending on the bike agency…

Source: International news media.

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Photos: C. Grandpey

Hawaii (Etats Unis): L’île de Maui // The Island of Maui

drapeau-francaisL’île de Maui est la deuxième de l’archipel hawaïen par la taille, avec 1,883 km2. On l’appelle aussi « Ile des Vallées » par référence au grand isthme entre les volcans du nord-ouest et du sud-est et aux nombreuses grandes vallées qui parcourent ces deux ensembles montagneux.
Lorsque vous arrivez par avion, vous voyez immédiatement la masse en forme de bouclier de l’Haleakala (3055 m) qui couvre plus de 75% de l’île de Maui.

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On pensait que la dernière éruption du volcan s’était produite vers 1790, au vu des cartes réalisées au cours des voyages de La Perouse et George Vancouver. Cependant, de récentes datations ont révélé qu’elle a plus probablement eu lieu au 17ème siècle. Les dernières coulées émises par la zone rift sud-ouest de l’Haleakala constituent les vastes champs de lave de la région d’Ahihi Kina`u / La Perouse Bay, au sud de Maui. Considéré comme en sommeil, l’Haleakala est certainement capable de produire de nouvelles éruptions
Contrairement à la croyance populaire, le « cratère » de l’Haleakala n’est pas d’origine volcanique. Ce n’est pas vraiment non plus une caldeira. Les scientifiques pensent que le « cratère » de l’Haleakala s’est formé lorsque les parois de deux grandes vallées d’érosion ont fusionné au sommet du volcan.
Dans le folklore hawaïen, la dépression au sommet du Haleakala était à la maison de la grand-mère du demi-dieu Maui. Selon la légende, la grand-mère de Maui aurait aidé son petit-fils à capturer le soleil au lasso afin de le forcer à ralentir sa course à travers le ciel, et donc de prolonger la journée.

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Une randonnée sur l’Haleakala est un grand moment. On déambule au sein de cônes volcaniques aux magnifiques couleurs, sans oublier d’admirer les sabres d’argent, plante endémique que l’on ne trouve guère que sur ce volcan.

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Les deux principales activités économiques de Maui sont l’agriculture et le tourisme. Café, noix de macadamia, papayes, fleurs tropicales, sucre et ananas fraîchement récoltés sont des exemples de l’agriculture diversifiée. Il n’y a pas si longtemps, la canne à sucre dominait l’économie de Maui. Plusieurs entreprises produisaient la canne à sucre sur environ 150 km2 dans la vallée centrale de l’île. En janvier 2016, la principale société a annoncé la fin de la production de sucre à Maui à compter de la fin de l’année.

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En raison de la pureté remarquable, de la sécheresse, et de la stabilité de l’air grâce à son altitude, ainsi que l’absence des lumières des grandes villes, le sommet du Haleakala est l’un des endroits les plus recherchés au monde pour la qualité de ses télescopes. Certains d’entre eux sont exploités par le ministère américain de la Défense et sont impliqués dans l’observation d’objets dans l’espace (vaisseaux spatiaux, satellites, fusées, technologie laser) plutôt que l’observation de l’univers, comme sur le Mauna Kea, sur la Grande Ile d’Hawaii.
Maui est un important centre d’observation des baleines. En effet, les baleines à bosse viennent hiverner dans l’océan au large de l’île. Elles migrent et voyagent sur environ 5600 km depuis les eaux de l’Alaska chaque automne et passent les mois d’hiver à s’accoupler et à donner naissance aux baleineaux dans les eaux chaudes au large de Maui, avant de repartir à la fin du mois d’avril. Je recommande fortement une petite virée en mer pour assister au spectacle donné par les cétacés, surtout lorsqu’ils décident de bondir à la surface de l’océan !

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Le cyclisme et l’équitation sont d’autres façons d’explorer l’Haleakala. Certaines agences de voyage récupèrent les gens à leurs hôtels, et leur donnent un vélo pour effectuer la descente de 44 km depuis le commet du volcan. En 2007, le National Park Service a suspendu toute activité commerciale dans ce domaine, après plusieurs accidents mortels. Personnellement, en tant qu’adepte de la randonnée cycliste en montagne, je trouvais ce divertissement particulièrement stupide.

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drapeau-anglaisThe island of Maui is the second-largest of the Hawaiian archipelago, at1,883 km2. It is also called the « Valley Isle » for the large isthmus between its northwestern and southeastern volcanoes and the numerous large valleys carved into both mountains.
When you arrive by plane, you immediately see the massive shield edifice of Haleakala. It forms more than 75% of the island of Maui. The volcano was thought to have last erupted around 1790, based largely on comparisons of maps made during the voyages of La Perouse and George Vancouver. Recent advanced dating tests, however, have shown that the last eruption was more likely to have been in the 17th century. These last flows from the southwest rift zone of Haleakala make up the large lava deposits of the Ahihi Kina`u/La Perouse Bay area of South Maui.
Contrary to popular belief, Haleakala « crater » is not volcanic in origin, nor can it accurately be called a caldera. Scientists believe that Haleakala’s « crater » was formed when the headwalls of two large erosional valleys merged at the summit of the volcano. Although considered to be dormant, Haleakala is certainly capable of further eruptions. In Hawaiian folklore, the depression at the summit of Haleakala was home to the grandmother of the demigod Maui. According to the legend, Maui’s grandmother helped him capture the sun and force it to slow its journey across the sky in order to lengthen the day.
The two major industries on Maui are agriculture and tourism. Coffee, macadamia nuts, papaya, tropical flowers, sugar and fresh pineapple are just a prime example of its diversified agriculture. Sugar cane used to dominate agriculture in Maui. Several companies produced sugarcane on about 150 km2 of the Maui central valley. In January 2016, the main company announced the end of sugar production on Maui, effective the end of 2016.
Because of the remarkable clarity, dryness, and stillness of the air, and its elevation, as well as the absence of the lights of major cities, the summit of Haleakala is one of the most sought-after locations in the world for ground-based telescopes. Some of the telescopes operated by the US Department of Defense are involved in researching man-made (spacecraft, satellites, rockets, and laser technology) rather than celestial objects.
Maui is a leading whale-watching center in the Hawaiian Islands due to humpback whales wintering in the ocean off the island. The whales migrate approximately 5,600 km from Alaskan waters each autumn and spend the winter months mating and birthing in the warm waters off Maui, with most leaving by the end of April.
Cycling and horseback riding are other popular ways to explore Haleakala. There are a few tour guides on Maui that pick people up at their hotels, and outfit them with a bicycle to glide down the road from just outside the National Park boundary. Tour operators used to run bike rides down the entire 44 km from the summit, but in 2007 the National Park Service suspended all commercial bicycle activity, following multiple fatal accidents.Some tour operators now offer a modified version of the service.

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Photos: C. Grandpey

La sismicité à Hawaii // Seismicity in Hawaii

drapeau-francaisSi vous allez à Hawaii, ne soyez pas surpris de sentir parfois la terre trembler. Chaque année, les habitants de la Grande Ile ressentent des dizaines de petits séismes qui font partie de leur vie quotidienne. Cependant, trois événements plus significatifs ont récemment été enregistrés sur l’archipel hawaiien, rappelant aux habitants des autres îles que, eux aussi, vivent avec le risque sismique.
Ainsi, le 28 mars dernier, un séisme de M 3.6 a secoué l’isthme reliant l’ouest et de l’est de Maui. Quatre jours plus tard, un événement de M 4.2, centré à environ 88 km à l’est de Hana, sur Maui, a été ressenti à travers tout l’État d’Hawaii. Trois jours plus tard, dans la matinée du 5 avril, une secousse de M 2.8, centrée à environ 5 km au large de Diamond Head, a fait vibrer des quartiers de Honolulu. Bien que ces trois événements aient présenté une faible magnitude, ils ont été suffisamment forts pour être ressentis par la population.
En règle générale, la localisation d’un séisme fournit les premiers indices quant à sa source. Les récentes secousses enregistrées à Maui et Oahu étaient toutes situées à des profondeurs comprises entre 18 et 36 km. A de telles profondeurs, et loin des centres d’activité volcanique comme le Kilauea ou le Mauna Loa sur l’île d’Hawaii, ce sont en général les mouvements de la lithosphère sous le poids des îles qui génèrent des forces se traduisant de temps à autre par des tremblements de terre. Les contraintes subies par la lithosphère recouvrent les temps géologiques, avec des séismes qui se produisent beaucoup moins fréquemment que ceux directement liés au volcanisme actif hawaiien. Les processus volcaniques, qui peuvent rapidement modifier les conditions au sein des volcans actifs, génèrent des milliers de séismes enregistrés chaque année par le HVO.
Lorsque des séismes relativement inhabituels se produisent à une semaine d’intervalle, on peut raisonnablement se demander s’il existe un lien entre eux. Cependant, nous manquons d’informations suffisamment détaillées et nous connaissons mal les conditions en profondeur sous l’archipel hawaiien pour savoir si un petit séisme sur une île peut en provoquer un autre sur une autre île.

L’historique sismique de la région et notre expérience des tremblements de terre sont  essentiels, en particulier lorsque des séismes se produisent dans des secteurs relativement inactifs comme Maui et Honolulu. D’une manière générale, les zones où se sont produits de puissants séismes dans le passé sont susceptibles de connaître de semblables événements dans l’avenir. Par exemple, en janvier 1938, un séisme de M 6,9 a eu lieu au NE de Maui. Parmi ses effets les plus significatifs sur l’île, on relève la fissuration d’un château d’eau et la rupture de canalisations. Des bâtiments ont été également endommagés à Maui, ainsi que sur les îles d’Oahu, de Kauai et Hawaii. Il est impossible de dire si le séisme de M 4.2 enregistré le 31 mars 2016, a été causé par la même faille qu’en 1938, mais on sait qu’un séisme de M 6,9 près de Maui entraînerait aujourd’hui beaucoup plus de pertes qu’autrefois.
Prédire avec précision l’emplacement, le jour, et l’amplitude d’un séisme reste impossible. Toutefois, les secousses mineures nous rappellent que des séismes destructeurs font partie de l’histoire d’Hawaii. Les autorités et la population devront donc être prêtes à réagir rapidement et efficacement en tout point de l’État le jour où un puissant séisme se produira.
Source: HVO.

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drapeau-anglaisIf you go and visit Hawaii, don’t be surprised if you feel the earth tremble. Each year, Big Island inhabitants feel dozens of small earthquakes which are part of their way of life. But three small earthquakes recently struck the whole State of Hawaii, reminding the residents that they, too, live with earthquakes.

On March 28th, an M 3.6 quake struck beneath the isthmus connecting West and East Maui. Four days later, an M 4.2 event, centered roughly 88 km east of Hana, Maui, was felt across the State. Three days later, on the morning of April 5th, an M 2.8 earthquake, centered about 5 km off Diamond Head, shook parts of Honolulu. While all three were considered small earthquakes, they were large enough to be felt by people.

Typically, an earthquake’s location provides the first clues as to its cause. The recent Maui and Oahu earthquakes were all located at depths between about 18 and 36 km. At such depths, and away from centers of volcanic activity, such as Kilauea or Mauna Loa on Hawai‘i Island, the flexing, or bending, of the Earth’s lithosphere due to the weight of the islands produces forces that result in occasional earthquakes. Lithospheric flexure occurs over geologic time, with associated earthquakes occurring much less frequently, compared to earthquakes more directly linked to active Hawaiian volcanism. Volcanic processes, which can rapidly change conditions within active volcanoes, generate many thousands of earthquakes recorded by HVO each year.

When relatively infrequent earthquakes occur within a week of one another, it’s reasonable to wonder whether they might be closely linked. However, we lack sufficiently detailed information and understanding of conditions at these depths beneath Hawaii to explain why one small earthquake would lead to another, islands apart.

Awareness of relevant earthquake history and experiences is essential, especially when earthquakes occur and are felt in relatively inactive regions like Maui and Honolulu. In general terms, areas where large earthquakes have occurred in the past are expected to continue to experience large earthquakes in the future. For instance, in January 1938, an M 6.9 earthquake occurred northeast of Maui. Among its extreme effects on Maui, there were cracked water catchment and broken water pipelines. Buildings were also damaged on Maui, as well as on Oahu, Kauai, and Hawaii. It’s not possible to say if the M 4.2 earthquake on March 31st, 2016, ruptured the same fault as in 1938, but an M 6.9 earthquake near Maui today would result in far greater losses now than then.

Predicting the precise location, time, and magnitude of a future earthquake is still not possible. Small earthquakes, however, remind us that damaging earthquakes are part of Hawaii’s history, and we must understand how to prepare and respond effectively across the entire State when a large earthquake strikes.

Source: HVO.

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Sur cette carte, les points rouges indiquent les 3 séismes enregistrés fin mars-début avril 2016, tandis que les points bleus montrent les séismes mineurs observés sur la Grande Ile entre le 28 mars et le 14 avril 2016 (Source: USGS / HVO)