Bientôt un séisme au Japon? // Soon an earthquake in Japan ?

On sait que certains comportements inhabituels d’animaux sont susceptibles d’annoncer des catastrophes naturelles. Par exemple, les mouettes avaient disparu avant une éruption majeure du Stromboli en Sicile. Il y a aussi des histoires de poules qui ont cessé de pondre et d’abeilles qui ont délaissé leur ruche. De nombreux propriétaires d’animaux ont affirmé avoir vu leurs chiens et leurs chats se comporter étrangement avant un tremblement de terre. En ce moment, c’est la découverte d’un certain nombre régalecs morts qui inquiète les Japonais.

Selon Wikipedia, le régalec, roi des harengs ou ruban de mer (Regalecus glesne)  est un poisson très long dont la taille maximale n’est pas connue. Il mesure en moyenne 5 mètres, ce qui en fait le plus long des poissons osseux. On ne sait que peu de choses sur son comportement, l’essentiel des observations ayant été faites sur des spécimens échoués ou agonisants. À Taïwan, on l’a  surnommé « poisson séisme » car les rares fois où les pêcheurs l’ont découvert, c’était peu après un tremblement de terre dont l’épicentre se situait en mer. La légende veut que les poissons remontent vers la surface quand ils sont dérangés par les secousses sismiques, mais la relation entre ces deux évènements n’a pas fait l’objet de recherches scientifiques..

Il y a quelques jours, un régalec mesurant près de quatre mètres du museau à la queue a été retrouvé prisonnier d’un filet de pêche au large du port d’Imizu, dans la préfecture de Toyama, sur la côte nord. Le poisson était déjà mort et il a ensuite été transporté à l’aquarium d’Uozu pour y être étudié. Deux autres régalecs avaient été découverts dans la baie de Toyama neuf jours plus tôt.
Les régalecs – reconnaissables à leur long corps argenté et à leurs nageoires rouges – fréquentent généralement les eaux profondes et on les voit rarement en surface. Une légende raconte que lorsque les régalecs remontent dans des eaux peu profondes, c’est le signe qu’une catastrophe naturelle est proche.
Cependant, les biologistes ont une explication beaucoup plus prosaïque. Selon un professeur d’ichtyologie de l’Université de Kagoshima, «ces poissons ont tendance à remonter à la surface en profitant des courants marins lorsque leur condition physique est mauvaise, ce qui explique pourquoi ils sont si souvent morts lorsqu’on les retrouve. Le lien avec l’activité sismique existe depuis de très nombreuses années, mais il n’existe aucune preuve scientifique ; je ne pense donc pas que les gens doivent s’inquiéter ».
Néanmoins, la réputation du régalec en tant qu’indicateur d’une catastrophe imminente a été confirmée au Japon en 2010 quand une dizaine de poissons se sont échoués le long de la côte nord du pays. Quelques mois plus tard, en mars 2011, un séisme de magnitude M 9,0 a frappé le nord-est du Japon, provoquant un puissant tsunami qui a tué près de 19 000 personnes et détruit la centrale nucléaire de Fukushima.
Les scientifiques japonais ont averti qu’un puissant séisme pourrait se produire à court terme dans la Fosse de Nankai, parallèle à la côte méridionale du Japon, entre Nagoya et l’île de Kyushu. Le tsunami qui s’ensuivrait pourrait entraîner des pertes importantes en vies humaines et la destruction des zones côtières. Selon les dernières prévisions du gouvernement, un tel séisme majeur pourrait générer un tsunami de plus de 30 mètres de hauteur.
Par ailleurs, le gouvernement japonais a récemment annoncé un nouveau train de mesures dans l’éventualité d’un puissant séisme à Tokyo, avec notamment des mesures supplémentaires pour évacuer les étrangers. Ces mesures préconisent également une meilleure diffusion des informations sur les abris, les itinéraires d’évacuation et les services médicaux. Les informations seront disponibles dans un plus grand nombre de langues via des sites Internet d’information sur les catastrophes.
Source: Presse japonaise et internationale.

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It is well known that some animal unusual behaviour may announce incoming natural disasters. For instance, seagulls disappeared before a major eruption at Stromboli in Sicily. There are also stories of hens that stopped laying eggs and bees leaving their hive in a panic. Countless pet owners claimed to have witnessed their cats and dogs acting strangely before an earthquake. This time, the discovery of a number of deep-sea oarfish is worrying the Japanese as this kind of fish is traditionally thought to be harbingers of a natural disaster.

According to Wikipedia, the oarfish, king of herring or sea sliver (Regalecus glesne) is a very long fish whose maximum size is not known. It may reach 5 metres, making it the longest bone fish. Little is known about his behaviour, as most observations were made on stranded or dying specimens. In Taiwan, it has been dubbed « earthquake fish » because fishermen discovered it a few times soon after an earthquake with an epicentre at sea. Legends say that oarfish go up to the surface when disturbed by earthquakes, but the possible relationship between these two events has not been confirmed by scientific research.

A few days ago, an oarfish measuring nearly four metres from snout to tail was found tangled in a fishing net off the port of Imizu, in the north-coast prefecture of Toyama. The fish was already dead but was later taken to the nearby Uozu Aquarium to be studied. Two more oarfish were discovered in Toyama Bay nine days earlier.

Oarfish – characterised by long silver bodies and red fins – usually inhabit deep waters and the fish are rarely seen from the surface, although legend has it that when oarfish rise to shallow waters, disaster is near.

However, biologists have a more prosaic explanation. According to a professor of ichthyology at Kagoshima University, “these fish tend to rise to the surface when their physical condition is poor, rising on water currents, which is why they are so often dead when they are found. The link to reports of seismic activity goes back many, many years, but there is no scientific evidence of a connection so I don’t think people need to worry.”

Nevertheless, the oarfish’s reputation as an indicator of imminent doom was enhanced after at least 10 oarfish were washed up along Japan’s northern coastline in 2010. In March 2011, an M 9.0 earthquake struck off northeast Japan, triggering a massive tsunami that killed nearly 19,000 people and destroyed the Fukushima nuclear plant.

Experts warned that an earthquake in the Nankai Trough, which runs parallel to Japan’s southern coast from off Nagoya to the southern island of Kyushu, could be imminent and resulting tsunami could cause massive loss of life and destruction in coastal areas. The most recent government predictions suggest a tsunami more than 30 metres high could be generated by a major quake.

The Japanese government has recently announced a new package of response measures to a major earthquake beneath Tokyo, including additional steps to evacuate foreigners from the city. They also call for improved delivery of information on places to take shelter, evacuation routes and medical treatment. The information will be made available in more languages via disaster information websites.

Source : Japanese and international press.

Régalec échoué sur une plage (Crédit photo: Wikipedia)

Ol Doinyo Lengaï, le domaine du dieu….

Dans la série « Légendes volcaniques », voici celle qui entoure l’Ol Doinyo Lengaï qui était l’objet d’une note sur ce blog il y a quelques jours.

Situé dans la vallée du Grand Rift, tout près du Lac Natron, l’Ol Doinyo Lengaï est le seul volcan actif de Tanzanie. En maa, la langue des Masaï, Ol Doinyo Lengaï signifie « Montagne de Dieu. » C’est la demeure d’Engaï, le dieu qui a créé la savane et les troupeaux qui y vivent.

Engaï avait trois fils auxquels il fit trois dons. Au premier il donna une flèche afin qu’il tire sa subsistance de la chasse. Au second il offrit une houe pour cultiver la terre. Au troisième, il confia un bâton pour mener les troupeaux.

Il y a très longtemps, les Masaï sont arrivés du nord en suivant la vallée du Grand Rift. Ils se sont installés avec leurs troupeaux dans ce qui est aujourd’hui la Tanzanie et le Kenya. Pour les avoir créés, Engaï savait que les Masaï étaient les meilleurs éleveurs du monde. Il savait qu’eux seuls seraient dignes de recevoir les plus belles vaches qu’il allait leur offrir.

Un jour, alors que les bergers nomades passaient à proximité de l’Ol Doinyo Lengaï, le dieu fit descendre sur Terre son troupeau sacré par la plus belle des pistes, un arc-en-ciel. En même temps, une fine poussière recouvrit la savane. Les Masaï tendirent sans crainte leur perche vers le volcan car ils comprirent que c’était là que se trouvait la demeure de leur Dieu. Après ce don exceptionnel, les Masaï décidèrent que toutes les vaches ne pouvaient que leur appartenir. Aussi, quand ils rencontraient d’autres peuples éleveurs, ils les considéraient comme des voleurs de bétail et ne songeaient qu’à récupérer leurs troupeaux. Il y eut des combats dont les Masaï, farouches guerriers, sortirent souvent vainqueurs. Ils éliminaient alors les hommes, épousaient les veuves, adoptaient les enfants et s’appropriaient le bétail.

Au cours de l’une de mes observations au sommet de l’Ol Doinyo Lengaï, l’un de nos porteurs masaï s’est approché de moi et m’a demandé : « Toi peur du volcan ? » Je lui ai répondu que non, mais qu’il fallait être prudent et se montrer vigilant. « Et toi ? » lui ai-je demandé à mon tour, « Tu as peur ? » « Oh non ! » m’a-t-il tout de suite répondu. « Lengaï bon pour nous Masaï. Fait bons pâturages. » Le volcan appartient en effet au domaine sacré de ce peuple. Quand une épidémie décime un troupeau ou quand la pluie tarde à venir, les Masaï escaladent ses pentes et font des offrandes à Engaï, leur dieu créateur, qui peut aussi manifester sa colère en provoquant des éruptions ou en déclenchant des sécheresses. Pour l’amadouer, ils lâchent une chèvre ou un veau dans le cratère. Le dieu viendra les chercher… s’il le désire ! Après avoir fait leurs offrandes, ils dorment au sommet du volcan et, au matin, s’ils sont recouverts de poussière blanche, ils savent que leurs prières seront exaucées.

Symbole de fécondité, Engaï accueille les femmes stériles qui prient le dieu de bien vouloir leur accorder l’enfant tant attendu. Une légende raconte que quiconque rencontre Engaï se retrouve couvert d’une fine poussière, blanche comme de la farine. Lors de mon retour à Engare Sero, j’ai déposé mon sac à dos et secoué mes vêtements. J’ai alors eu l’impression de voir une légère poussière blanche être emportée par la chaude brise du soir dans la direction du Lac Natron. Je me plais à rêver que…peut-être…là-haut, pendant que le regardais bouillonner la lave…

Sources : Vulcania, Mémoires Volcaniques, Terres de Feu.

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L’Ol Doinyo Lengaï domine la savane de ses 2962 mètres…

Il est la « Montagne de Dieu » des Masaï, reconnaissables à leurs grandes tuniques rouges….

Les Masaï sont des guides et porteurs précieux…

La montée au sommet du volcan est raide…

Elle offre de superbes vues sur la vallée du Grand Rift…

Engaï aurait-il déposé sa blanche poussière sur les sublimés fumerolliens?

Photos: C. Grandpey

 

 

 

La belle légende du Mayon // The beautiful legend of Mayon Volcano

Beaucoup de volcans sont habités par des légendes. Un certain nombre d’entre elles figurent dans le livre Mémoires Volcaniques que j’ai eu le plaisir d’écrire avec l’ami Jacques Drouin (voir colonne de droite de ce blog).

Il y a quelques jours, j’ai pu lire sur Internet la belle légende du Mayon, volcan des Philippines dont les colères inquiètent périodiquement les populations venues vivre sur ses flancs.

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Il était une fois, il y a très longtemps, dans un endroit nommé Ibalon, une belle jeune fille qui s’appelait Daragang Magayon (L’Adorable). Elle était la fille de Makusog (Le Fort), le chef de la tribu.
Un jour, Daragang Magayon se promenait près d’une rivière. En la traversant, elle trébucha sur un rocher et tomba dans l’eau. Elle fut rapidement emportée par le courant.
« Au secours ! Au secours ! » cria-t-elle. Heureusement, ses appels à l’aide furent entendus par Pangaronon (Le Fier) ​​et son garde du corps Amihan (Le Froid) qui passaient par là. Pangaronon se précipita dans la rivière et sauva Daragang Magayon de la noyade.
« Vous avez risqué votre vie pour me sauver », dit la jeune fille en pleurant. « Que puis-je faire pour vous remercier? Mon père est le chef de notre tribu. Je suis sûre qu’il récompensera votre héroïsme, quel que soit le prix à payer »

La beauté de Daragang Magayon avait tout de suite fasciné Pangaronon. Il avait réalisé qu’il avait enfin rencontré la femme parfaite. Dans le même temps, Daragang Mayon avait, elle aussi, été immédiatement attirée par le jeune homme.
Panganoron demanda à Makusog la permission d’épouser Daragang Magayon. Hélas, Makusog ne pouvait pas autoriser ce mariage. La loi tribale interdisait tout mariage en dehors du clan. En tant que chef de tribu, il devait appliquer la loi. Pourtant, en tant que père, il voulait rendre sa fille heureuse.
Patuga (L’Eruptif), le prétendant le plus ardent de Daragang Magayon, apprit l’intention de Panganoron. Pendant des années, il avait demandé à la jeune fille de l’épouser, mais en vain.
Une nuit, Patuga envoya ses hommes kidnapper Makusog. Puis, il envoya dire à Daragang Magayon que son père mourrait si elle ne l’épousait pas. Comme elle n’avait pas le choix, elle accepta. Patuga libéra Makusog. Patuga et Daragang Magayon se marièrent, mais au milieu de la cérémonie du mariage, il y eut un grand brouhaha quand arrivèrent Panganoron et ses hommes. Des combats s’ensuivirent entre les deux tribus. En quelques minutes, Panganoron blessa mortellement Patuga mais, pendant leur confrontation, une flèche empoisonnée tirée de nulle part transperça la poitrine de Daragang Magayon. Panganoron se précipita à son secours et, tandis qu’il s’agenouillait au chevet de la jeune fille en train de rendre l’âme, un ennemi lui trancha la tête.
Après la bataille, Daragang Magayon fut mise en terre et sa mort fut pleurée partout dans le pays. A l’endroit même où elle reposait, une montagne apparut mystérieusement. Cette montagne est aujourd’hui connue sous le nom de Mayon. Il se dit que même dans la mort et sous une autre forme, elle est toujours hantée par les hommes qui étaient amoureux de Daragang Magayon. Quand le Mayon entre en éruption, la légende raconte que c’est Patuga qui défie Panganoron. Mais quand le Mayon est calme, c’est Panganoron qui embrasse sa belle. Les larmes de chagrin de Panganoron se répandent comme de la pluie…

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Many volcanoes have given birth to legends. A number of them appear in the book Mémoires Volcaniques that I had the pleasure of writing with my friend Jacques Drouin. A few days ago, I could read on the Internet the beautiful legend of Mayon, a volcano in the Philippines whose eruptions periodically worry the populations that have come to live on its flanks.

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Long ago in a place called Ibalon, there lived a beautiful maiden. Her name was Daragang Magayon (the lovely one). She was the daughter of Makusog (the strong one), chief of the tribe.

One day, Daragang Magayon strolled near the river. While crossing the river, she stumbled on a rock and fell quickly in the water. She was swiftly swept down stream by the current.

“Help! Help me!” she cried. Fortunately, her cries were heard by Pangaronon (the proud one) and his bodyguard Amihan (the cold one). Pangaronon jumped into the river and saved Daragang Magayon.

“Thank you for risking your life to save me”, she cried. “How can I repay you? My father is the chief of our tribe. Surely, he will reward your heroism whatever it may take.”

Her beauty immediately captivated Pangaronon. He realized that he had finally met the perfect woman for him. At the same time, Daragang Mayon was instantly attracted to him.

Panganoron asked Makusog’s permission to marry Daragang Magayon. But Makusog could not permit them to marry. Tribal law forbade marriage outside of the clan. As tribe leader he had to enforce the law. Yet, as a father, he wanted to make his daughter happy.

Meanwhile, Patuga (the eruptive one) learned about Panganoron’s intention. Patuga was the most ardent suitor of Daragang Magayon. For years, he had been convincing her to marry him, but to no avail.

One night, Patuga and his cohorts kidnapped Makusog. Then, he sent word to Daragang Magayon that her father would die if she did not marry him. Without a choice, she acceded. Only then did Patuga release Makusog. Soon Patuga and Daragang Magayon were wed. But in the midst of the merrymaking, pandemonium broke out when Panganoron and his men arrived. Fighting ensued between teh two tribes. In a few minutes, Panganoron fatally struck Patuga. However, during the skirmish, a poisoned arrow shot from nowhere, fell on Daragang Magayon’s breast.

Panganoron rushed to her aid and as he kneeled over the dying Daragang Magayon, an enemy hacked his head off.

After the battle, Daragang Magayon was buried and her death was mourned all over the land. Where she was put to rest, a mountain mysteriously appeared.

This mountain is now known as Mayon. It is said that even in death and in another form, she is still haunted by the men who loved her. When Mayon is said to erupt, this is Patuga challenging Panganoron. But when Mayon is calm, Panganoron is embracing her. The tears of Panganoron are shed as rain at times in his grief.

Until today, many are still delighted by the love story behind the legend of the Mayon Volcano.

Le beau cône du Mayon serait-il l’incarnation de la séduisante Daragang Magayon? (Crédit photo: Wikipedia)

Taranaki (Nouvelle Zélande)

drapeau-francaisL’astronaute français Thomas Pesquet a photographié le volcan Taranaki (Nouvelle-Zélande) depuis la Station Spatiale Internationale. Vu depuis l’espace, le volcan, qui se dresse au-dessus du parc national d’Egmont, semble appartenir à un autre monde.
Quelques heures après avoir partagé la photo sur les réseaux sociaux, Tgomas Pesquet a écrit sur Twitter que le Taranaki lui rappelait la chanson Imagine du groupe de rock américain A Perfect Circle (https://youtu.be/dunKAwRN3P8).
Culminant à 2518 mètres, le Taranaki un stratovolcan andésitique situé dans la partie sud-ouest de l’Ile du Nord. Il est entré en éruption en 1854 avec une activité explosive accompagnée d’émissions de cendre. Cette éruption faisait suite à plusieurs autres événements au cours des siècles précédents. La plus importante éruption des temps historiques a eu lieu vers 1655, avec des retombées de téphras sur la partie centrale de l’Ile du Nord. Plusieurs épisodes d’effondrement du volcan ont eu lieu au cours des 50 000 dernières années. Une activité explosive, parfois accompagnée de coulées pyroclastiques et de croissance d’un dôme de lave, s’est produite fréquemment au cours de l’Holocène.
Le Taranaki est lié par la légende aux montagnes qui occupent le centre de l’Ile du Nord. Le Taranaki cohabitait autrefois avec les autres volcans du plateau central: le Tongariro, le Ruapehu et le Ngauruhoe. Quand il fit des avances à une jolie colline répondant au doux nom de Pihanga, le Tongariro piqua une crise de jalousie et entra en éruption. Le Taranaki s’enfuit alors vers l’ouest, creusant au passage le lit de la rivière Whanganui. Aujourd’hui, le Taranaki est toujours vénéré et son sommet est sacré pour les Maoris de la région.

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drapeau-anglaisFrench astronaut Thomas Pesquet has captured New Zealand’s Taranaki volcano from aboard the International Space Station. The volcano, which looms large over Egmont National Park, appears small and otherworldly from the lofty heights.

A few hours after sharing the photo, Pesquet posted on Twitter that Mt Taranaki reminded him of the song Imagine by the American rock band A Perfect Circle (https://youtu.be/dunKAwRN3P8).

2518-metre-tall Taranaki volcano is an andesitic stratovolcano located in the SW part of the North Island of New Zealand. It last erupted in 1854 with a minor explosive ash activity. It was the culmination of several eruptions in the preceding few hundred years. The largest recent eruption occurred in about 1655 with widespread tephra falling across the central North Island. Multiple episodes of edifice collapse occurred in the past 50,000 years. Explosive activity, sometimes accompanied by pyroclastic flows and lava dome growth, occurred frequently throughout the Holocene.

Taranaki is linked by legend to the mountains of the central North Island. Taranaki once lived with the other volcanoes of the central plateau: Tongariro, Ruapehu and Ngauruhoe. When he made flirtatious advances towards a pretty hill named Pihanga, Tongariro erupted in a jealous fury. Taranaki fled to the west, gouging out the Whanganui River on his way. Today Taranaki is still venerated and its summit is sacred to the Maori people of the area.

taranaki

Crédit photo: Thomas Pesquet (ESA)