Températures de juillet 2026 // July 2026 temperatures

Concentrations de CO2 : 427,65 ppm (17 août 2026)             

Concentrations de CH4 : 1937,59 ppb (avril 2026)

Selon la NOAA et le Service européen Copernicus pour le changement climatique, le mois de juillet 2026 a été, à l’échelle mondiale, l’un des plus chauds jamais enregistrés depuis le début des relevés instrumentaux.

La NOAA indique que juillet 2026 a égalé juillet 2024 au rang de mois de juillet le plus chaud jamais observé sur Terre.
Les données de Copernicus classent juillet 2026 au deuxième rang ex aequo des mois de juillet les plus chauds à l’échelle mondiale, à égalité avec 2024 et derrière 2023.

La température à la surface du globe a dépassé les moyennes préindustrielles d’environ 1,18 °C avec 1,47 °C, selon l’indice de référence. Cette hausse s’explique en grande partie par l’intensification des conditions liées au phénomène El Niño.

Selon la NOAA, les États-Unis contigus ont connu leur mois de juillet le plus chaud depuis le début des relevés en 1895, battant un record vieux de 90 ans établi durant le « Dust Bowl » de 1936, avec une température moyenne de 24,9 °C. Pour rappel, le « Dust bowl », littéralement « bassin de poussière » fait référence à une vague de tempêtes de poussière qui ont provoqué une catastrophe écologique et agricole aux États-Unis, dans les années 1930, en particulier dans les États d’Oklahoma, Kansas et Texas. C’est la période des Dusty Thirties.

Selon Copernicus, l’Europe de l’Ouest a enregistré la période juin-juillet la plus chaude jamais observée. La France a connu son mois de juillet le plus chaud jamais enregistré, avec des anomalies de température considérables (+3,8 °C), tandis que la chaleur extrême et la sécheresse ont alimenté d’importants incendies de forêt.

Les températures de surface des océans (hors zones polaires) ont atteint un niveau record pour un mois de juillet, avec une moyenne de 20,96 °C. Cette chaleur a été accentuée par le phénomène El Niño en développement dans le Pacifique tropical.

L’étendue de la banquise, tant en Arctique qu’en Antarctique, est restée nettement inférieure à la moyenne, et se classe parmi les plus faibles jamais observées pour un mois de juillet depuis le début des relevés satellitaires.
Source : Copernicus, NOAA.

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According to NOAA and the Copernicus Climate Change Service, July 2026 was globally one of the hottest months in instrumental history.

NOAA reported that July 2026 tied with 2024 as Earth’s joint-hottest July on record.

Copernicus data assessed July 2026 as the joint-second warmest globally (tied with 2024 and behind 2023).

Earth’s surface temperature was roughly 1.18°C to 1.47°C above pre-industrial averages depending on the baseline index, heavily driven by intensifying El Niño conditions.

According to NOAA, the contiguous U.S. recorded its hottest July since records began in 1895, breaking a 90-year-old record previously set during the 1936 Dust Bowl, with an average temperature of 24.9°C.

According to Copernicus, Western Europe marked its hottest combined June–July period on record. France experienced its warmest July on record with massive temperature anomalies (+3.8°C), while extreme heat and drought fueled severe regional wildfires.

Extra-polar global ocean surface temperatures reached an all-time high for any July on record, averaging 20.96°C. The heat was increased by the developing tropical Pacific El Niño.

Both Arctic and Antarctic sea ice extents tracked significantly below average, ranking among the lowest July extents in the satellite record.

Source : Copernicus, NOAA.

2 réflexions au sujet de « Températures de juillet 2026 // July 2026 temperatures »

  1. Ce qui me frappe c est la courbe quasi exponentielle de la montée de la temperatures des oceans qui semble commencer a entamer la banquise antarctique orientale alors que celle ci en aout devrait etre en expension.A ce sujet savez vous si il y a des projections a la fois sur les volcans de cette region de moins en moins ecrasés sous la glace.et sur le rebond isostatique d une calotte moins lourde

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    1. Bonjour,
      Je n’ai pas de réponse à la question que vous posez et qui est fort intéressante. Aucun fait réel n’est venu étayer la théorie selon laquelle la fonte des glaciers et de la banquise pourrait favoriser le dynamisme éruptif suite au rebond isostatique que provoque la fonte de la glace. L’accélération du réchauffement climatique ne remonte qu’aux années 1970 et nous ne disposons pas de suffisamment de recul pour pouvoir apprécier l’impact du phénomène. En Islande, par exemple, les dernières éruptions ne sont pas liées au milieu glaciaire.
      Cordialement,
      Claude Grandpey

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