Départ du Tour du Limousin aujourd’hui à Veyrac, à 5 km de chez moi. Je suis allé y faire un tour. J’aime l’ambiance de ces courses professionnelles moins importantes que le Tour de France. C’est l’occasion de retrouver des cyclos pas vus depuis longtemps. On peut approcher quelques coureurs, discuter avec les mécanos et regarder de près le matériel, avec des vélos qui coûtent une fortune. Ce sont les Formule 1 du cyclisme, mais avec des retombées sur le cyclisme amateur (voir les freins à disques et les dérailleurs électriques, par exemple).

J’ai été surpris de voir un commissaire contrôler étroitement les bécanes pour s’assurer qu’il n’y avait pas de moteurs cachés dans les cadres.

Les coureurs ont leur alimentation et ses compléments énergétiques écrits en toutes lettres sur la potence.

En regardant le peloton passer devant moi au moment du départ, avec la flopée de voitures suiveuses, et après avoir vu les bus impressionnants des équipes les plus riches, je me disais que le bilan carbone des courses cyclistes laisse sacrément à désirer. Personne n’en parle car, là encore, le fric cache le problème. Les coureurs, ça va, même si le bilan carbone de la fabrication des vélos pourrait sûrement appeler des commentaires. Entre les voitures suiveuses et les dizaines de motos autour de la course, les émissions de CO2 et autres gaz polluants sont à la fête.

En regardant la fin de cette première étape à la télé, j’ai été stupéfait de voir à quel point le département de la Creuse – et le Limousin en général – est impacté par le réchauffement climatique…auquel contribue cette manifestation. Tout est jaune et brûlé par les températures extrêmes que nous avons connues, prés et arbres réunis. J’avais vraiment l’impression de voir une course cycliste en Afrique. Je ne suis pas certain que la Nature sera capable de récupérer son énergie quand arrivera de nouveau la pluie, à condition qu’elle tombe en quantité suffisante, ce qui est loin d’être gagné avec l’intensification du phénomène de réchauffement El Niño.

Bonsoir Claude.
Oui ces machines coûtent une fortune, sept vélos high tech sur votre photo.
J’aimerai bien en essayer un, un jour, pour voir la différence de ressenti avec mon Triban 500 première génération en alu 6061, freins à patins, commandes par câbles, 10.8 kg sur la balance avec sa fourche carbone quand même.
Mais il me porte bien ; comme vous le savez je roule beaucoup ces temps ci, le soleil et la chaleur sont de la partie, j’en profite.
Aujourd’hui beaucoup de circulation dans la Chalosse.
Demain si tout va bien je vais marcher dans un de mes coins préférés, le vallon d’Aumet à Lhers, pas loin du pic d’Anie.
Amitiés.
Frédéric.
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Bonsoir Frédéric,
J’aimerais bien, moi aussi, enfourcher un de ces bijoux, histoire de voir à quel point je serais plus performant. Le pédalier de mon vieux Gitane en acier Reynolds m’ayant lâchement lâché l’an dernier, j’ai acheter un Scott en alu, 10,5 kg, comme le précédent. Je ne voulais pas investir une fortune sur un vélo à mon âge! Les freins à disques ont remplacé les patins. Le double plateau 50/35 a remplacé mon triple 30/39/50 dont la roue libre montait à 24 dents. Avec le nouveau, elle monte à 32 dents! Je m’y suis vite habitué. Je n’utilise pas (encore) le 35 dents dans les bosses; ça va assez bien avec le 24 ou le 26 dents. En fait, je me rends compte que j’ai modifié ma façon de pédaler et que je pousse de plus gros braquets sans forcer particulièrement. Bonne balade demain.
Amitiés.
Claude
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