Bezymianny (Kamchatka / Russie)

1475806114.18.jpgSelon une dépêche de l’agence Tass, le volcan a connu une crise éruptive qui a commencé hier soir à 23h30 (heure locale) et s’est poursuivie jusqu’à 0h45, moment où le volcan s’est calmé. Au cours de l’éruption, le diamètre de la colonne de cendre a atteint une centaine de kilomètres ; on pouvait la voir ce matin à 300 km à l’ouest du volcan.
Cette crise éruptive n’est pas vraiment une surprise. Vers la mi-août, une anomalie thermique avait été détectée sur le dôme et la couleur du niveau d’alerte était passée du Jaune à l’Orange (voir ma note du 16 août dernier).

993348610.17.jpgAccording to the Tass press agency, an eruption began at 23:30 (local time) on Tuesday and continued for about 45 minutes. At 00:45 on Wednesday the volcano calmed down.
During the period of its activity, it emitted an ash column with a diameter of up to 100 kilometres. On Wednesday, it could be seen 300 kilometres west of the volcano.
This eruptive crisis is no surprise, as a thermal anomaly had been observed on the volcano whose alert level had been raised from Yellow to Orange by mid-August (see my last note about Kamchatka).

Mont Hood (Oregon / Etats Unis)

1475806114.14.jpgAu cours du week-end dernier, des géologues ont survolé le Mont Hood afin de voir quelles mesures pourraient être prises en cas du réveil du volcan dont la dernière éruption remonte aux années 1790. En effet, même une activité volcanique de faible intensité pourrait faire fondre la glace et la neige et générer des lahars.
De la même façon, les matériaux accumulés sur les pentes du volcan pourraient former des barrages qui pourraient s’éventrer et libérer des flots de boue en cas d’éruption.
Le risque de coulées de boue est aussi présent quand de violents orages se déclenchent, comme ce fut le cas dans l’Oregon en décembre 2007. Il est donc utile de connaître le parcours qu’elles peuvent emprunter.
Au cours de ma visite au Mont Hood en juillet, j’avais remarqué l’instabilité des pentes, en particulier sur le versant occidental où les traces des lahars sont parfaitement visibles.
Source: The Oregonian.

993348610.15.jpgLast weekend, geologists flew over the volcano so as to study its slopes and see how they would respond to volcanic activity on Mount Hood, which last erupted in the 1790s. Even minor volcanic activity could melt snow and ice into fast-moving lahars.
Though lahars are one risk, another is posed by debris dams that could form on the mountain’s slopes after an eruption and then break open, loosing more flows. Flights to find such dams would be critical after any volcanic activity.
Similar flights could be valuable after big storms, like the one that swept into Oregon in December, to identify areas at risk of storm-caused debris flows.
During my visit to Mount Hood in July, I noticed the instability of the slopes, especially on the western side of the volcano where the traces of debris flows can easily be seen.
Source: The Oregonian.

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La descente des Cascades (9): Lava Beds National Monument

L’étape suivante, très brève (150 km), avec séjour dans un des nombreux motels de Klamath Falls, avait pour but de découvrir le Lava Beds National Monument qui n’a vraiment d’intérêt que pour ceux qui n’ont jamais vu de tunnels de lave. Nés d’une activité volcanique d’il y a quelque 3000 ans, ils sont certes intéressants à visiter, mais n’ont pas la grandeur de leurs homologues hawaiiens ! En revanche, le parc naturel qui entoure le Lava Beds Monument, avec ses vastes étendues d’eau, est somptueux au coucher du soleil et il passionnera les ornithologues. [Photos dans l’album].