L’une des meilleures sources d’images de l’éruption du Merapi est sans aucun doute l’agence indonésienne Kompas (www.KOMPAS.com) qui propose une foule de photos, que ce soit de l’éruption proprement dite ou des réactions de la population devant cet événement.
On remarquera que les images sont présentées avec le nom de l’agence en filigrane afin d’éviter le piratage qui est devenu monnaie courante sur Internet. Aujourd’hui, un nombre incroyable de personnes n’a aucun respect pour le droit à l’image et ne voit aucun inconvénient à s’approprier les clichés (ou la musique) d’autrui. C’est pourquoi je ne mets en ligne sur mon blog qu’exceptionnellement des images d’agence, sauf si celles-ci sont passées dans le domaine public. La meilleure solution pour respecter le droit à l’image est de faire un lien vers les pages où se trouvent les photos. C’est aussi la raison pour laquelle je ne diffuse mes propres images qu’en basse résolution. Contrairement à ce que pensent certains, il ne suffit pas de faire figurer le signe © à côté du nom de l’auteur pour être couvert vis-à-vis de celui-ci. S’agissant de l’agence Kompas, les photos sont commercialisées à des tarifs qui varient de 15 à 80 euros en fonction de leur destination qui peut être personnelle où pour une diffusion sur le Web.
L’arrivée d’Internet a considérablement modifié la donne en matière d’images de reportage. Autrefois, seuls quelques privilégiés pouvaient se rendre sur le site de l’éruption afin de prendre les photos sur des pellicules coûteuses et de les vendre à des agences ou de les diffuser en public sous forme de diaporamas. Aujourd’hui, cette approche photographique est terminée. La notion d’exclusivité a du plomb dans l’aile. Avec l’avènement de la photographie numérique, on peut prendre des milliers de photos et inonder la planète grâce à Internet. Les bons photographes d’agence sont souvent dépassés et les photos qu’ils proposent ont souvent un temps de retard ! Le résultat, c’est que de nombreuses agences ferment ou se regroupent pour essayer de vivre ou de survivre. Il est donc tout à fait normal que des gens qui vivent de leur travail s’évertuent à le protéger comme le fait l’agence Kompas.

12 heures
12:00
Une inondation est en cours à Gígja dans de sud-est de l’Islande, mais l’origine se trouve au Grimsvötn, volcan actif sous le Vatnajökull. Il est encore trop tôt pour dire si une éruption sous-glaciaire a commencé. Les volcanologues islandais vont suivre de très près l’évolution de la situation au cours des prochains jours.
A flood has started in Gígja in south-eastern Iceland, but the origin is in Grímsvötn, an active volcano in Vatnajökull. It is still too early to say if an eruption has stared under the glacier. Icelandic volcanologists will follow the situation closely in the next few days.
L’éruption est terminée. Le tremor éruptif ne donne plus signe de vie. L’Observatoire fait remarquer que « bien que le scénario le plus probable soit la fin de l’éruption, une possible reprise de l’activité reste tout de même à surveiller ».
The eruption is over. The eruptive tremor is no longer active. The Observatory indicates that » although it is likely the eruption is over, one should be careful as there is still the possibility of new eruptive activity