Selon une dépêche de l’agence Tass, le volcan a connu une crise éruptive qui a commencé hier soir à 23h30 (heure locale) et s’est poursuivie jusqu’à 0h45, moment où le volcan s’est calmé. Au cours de l’éruption, le diamètre de la colonne de cendre a atteint une centaine de kilomètres ; on pouvait la voir ce matin à 300 km à l’ouest du volcan.
Cette crise éruptive n’est pas vraiment une surprise. Vers la mi-août, une anomalie thermique avait été détectée sur le dôme et la couleur du niveau d’alerte était passée du Jaune à l’Orange (voir ma note du 16 août dernier).
According to the Tass press agency, an eruption began at 23:30 (local time) on Tuesday and continued for about 45 minutes. At 00:45 on Wednesday the volcano calmed down.
During the period of its activity, it emitted an ash column with a diameter of up to 100 kilometres. On Wednesday, it could be seen 300 kilometres west of the volcano.
This eruptive crisis is no surprise, as a thermal anomaly had been observed on the volcano whose alert level had been raised from Yellow to Orange by mid-August (see my last note about Kamchatka).
Au cours du week-end dernier, des géologues ont survolé le Mont Hood afin de voir quelles mesures pourraient être prises en cas du réveil du volcan dont la dernière éruption remonte aux années 1790. En effet, même une activité volcanique de faible intensité pourrait faire fondre la glace et la neige et générer des lahars.
Last weekend, geologists flew over the volcano so as to study its slopes and see how they would respond to volcanic activity on Mount Hood, which last erupted in the 1790s. Even minor volcanic activity could melt snow and ice into fast-moving lahars.