Equateur

medium_drapeaufrancais.263.jpgLes deux volcans ayant défrayé la chronique au cours des derniers mois, le Guagua Pinchincha et le Tungurahua, sont relativement calmes en ce moment.
S’agissant du Guagua Pinchincha, aucune activité n’a été observée depuis le 5 février 2006 quand une séquence d’activité phréatique avait été provoquée par de fortes pluies, avec l’eau qui était entrée en contact avec des matériaux magmatiques encore mal refroidis. Il ne s’agissait pas d’une nouvelle éruption.
En ce qui concerne le Tungurahua, le risque le plus important est celui des lahars qui peuvent être déclenchés par les fortes pluies. Rappelons que la dernière éruption du 16 août 2006 a fait s’accumuler des cendres instables sur les pentes du volcan.

medium_drapeau_anglais.256.jpgThe two volcanoes – Guagua Pinchincha and Tungurahua – that made the headlines of the newspapers in the past months are relatively quiet at the moment.
As far as Guagua Pinchincha is concerned, no activity has been observed since February 5th 2006 when a sequence of phreatic activity had been caused by heavy rains, with water that had come into contact with heated magmatic material from previous eruptions. It was not a new eruption.
As for Tungurahua, the main threat lies with lahars which can be triggered by heavy rains. One should not forget that the last eruption of August 16th 2006 accumulated thick layers of unstable ash on the slopes of the volcano.

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Karthala (Archipel des Comores)

medium_drapeaufrancais.262.jpgSelon le dernier bulletin de l’Observatoire, le niveau de sismicité du volcan se maintient à un niveau élevé, et n’est toujours pas revenu à la normale depuis l’éruption du 13 janvier 2007. Certains séismes, bien que rares, continuent à être ressentis par la population dans certaines régions, notamment au sud de Moroni.
L’alerte volcanique est passée le 23 janvier au niveau II, alerte orange, qui traduit une situation anormale persistante; elle est intermédiaire entre le rouge, qui traduit une éruption en cours, et la normale.

medium_drapeau_anglais.255.jpgAccording to the Observatory’s latest bulletin, seismicity on the volcan is still at an elevated level and has never gone back to normal since the eruption of January 13th 2007. Some earthquakes are sill felt by the population, especially to the south of Moroni.
On January 23rd, the alert level was brought down to II (Orange), revealing a permanent abnormal situation.

Volcan de boue en Indonésie (suite)

medium_drapeaufrancais.261.jpgDes scientifiques britanniques confirment que le volcan de boue qui déverse depuis 8 mois un million de barils de boue par jour et inonde ainsi des dizaines de villages, a probablement été causé par un forage de gaz à des fins commerciales, ce qui contredit les dires d’un ministre indonésien qui prétend qu’il s’agit d’un désastre naturel.
En effet, le ministre indonésien des Affaires Sociales (dont la famille contrôle la compagnie de forage Lapindo au centre du scandale) n’a cessé de répéter que le geyser a été provoqué par un séisme le 27 mai dernier et que sa famille ne porte aucune responsabilité.
Cependant, les scientifiques britanniques affirment qu’il est fort peu probable qu’une fracture provoquée par un séisme à 200 mètres du forage ait pu généré un réseau de fractures suffisant pour provoquer une éruption de boue à la surface de la terre.
Depuis le mois de mai, 150 000 mètres cubes de sédiments (l’équivalent de 50 piscines olympiques) se sont échappés du site, forçant 11 000 personnes à quitter leurs maisons.
En novembre, un pipeline transportant du gaz naturel a cédé sous le poids d’un barrage érigé pour canaliser la boue vers la mer, provoquant une explosion qui a tué 13 personnes et blessé douze autres.
Le gouvernement a déclaré qu’il allait commencer par demander 420 millions de dollars de dommages à la compagnie Lapindo, dont 276 millions de dollars au profit des victimes de la catastrophe.

medium_drapeau_anglais.254.jpgAccording to British scientists, the mud volcano that has spewed a million barrels of mud a day for 8 months and inundated dozens of villages was probably triggered by commercial gas drilling, contradicting an Indonesian government minister who insists it was a natural disaster.
The Indonesian Welfare Minister – whose family controls the Lapindo drilling company at the center of the scandal – has repeatedly claimed the geyser was sparked by a May 27 earthquake and that his company bears no responsibility.
However, the British scientists say it is very unlikely that an earthquake-induced fracture 200 meters away from this well should provide the entire fracture network required for an eruption on the earth’s surface.
Since May, around 150,000 cubic metres of sediment – equal to about 50 Olympic swimming pools – has gushed from the site, forcing 11,000 people to leave their homes.
In November, a natural gas pipeline cracked under the weight of a dam built to channel the mud to the sea, triggering a powerful explosion that killed 13 people and injured a dozen others.
The government has said it will seek an initial $420 million in damages from Lapindo, including $276 million paid to the victims.