Le niveau d’alerte du Kawah Ijen est maintenu à 3, sur une échelle de 4. Depuis le 18 décembre, les scientifiques indonésiens indiquent que l’activité sismique et volcanique (les émissions gazeuses en particulier) reste trop fluctuante pour autoriser l’accès du volcan aux touristes et aux mineurs. Ces derniers commencent à trouver le temps long car cet arrêt forcé de leurs activités leur fait perdre des journées de salaire, argent qu’ils utilisent, pour beaucoup, pour financer la scolarité de leurs enfants. Ceux que l’on a surnommé « les forçats du soufre » viennent de demander des compensations financières au gouvernement indonésien ou, si c’est possible, un transfert vers d’autres activités rémunérées. En effet, la société qui gère l’exploitation du soufre sur le Kawah Ijen – avec une extraction moyenne de 1400 tonnes par mois – a refusé d’accorder des compensations à ses ouvriers. Ces derniers sont au nombre de 400 mais seuls 23 reçoivent un salaire mensuel fixe ; les autres sont des contractuels.
Les volcanologues indonésiens font remarquer que le Kawah Ijen n’a jamais connu d’éruptions cataclysmales dans les temps historiques. Au 20ème siècle, seule l’explosion à la surface du lac d’acide en 1976 a tué 11 mineurs. Toutefois, rien ne dit que cette activité n’évoluera pas dans les prochaines années. En 2004, l’accès au Kawah Ijen avait déjà été fermé pendant une semaine suite à une augmentation de l’activité volcanique.
Source: The Jakarta Post



Dans son dernier bulletin du 23 décembre, L’Instituto Geofisico indique que l’activité du Tungurahua se maintient à un niveau modéré, après la hausse brutale observée le 22 décembre. Elle se caractérise par des émissions de gaz et de cendre avec des retombées sur les zones au sud-ouest à proximité du volcan. De nuit, on aperçoit des blocs incandescents qui roulent sur environ 500 mètres en dessous du cratère.
In its latest report (December 23rd) the Instituto Geofisico indicated athat activity at Tungurahua is currently moderate, after the increase of December 22nd. It mainly consists of gas and ash emissions with some ashfall on the SW areas close to the volcano. At night, one can see incandescent blocks rolling down the slopes over 500 metres or so below the crater.
L’activité sur le Kilauea reste stable, que ce soit dans le pit crater de l’Halema’uma’u ou sur le Pu’uO’o où l’on observe de l’incandescence au niveau des petits spatter cones dans les parties E et O du cratère.
Activity at Kilauea is stable, whether wjthin the Halema’uma’u pit crater or within Pu’uO’o where glow can be seen from the small spatter cones on the east and south edges of the crater floor.