L’auteur d’un des derniers commentaires de ce blog demande si l’on doit dire « géothermal » ou « géothermique ». La réponse est facile : le mot « géothermal » n’existe pas dans la langue de Victor Hugo ; il appartient uniquement à celle de Shakespeare où il signifie « géothermique ». C’est de manière abusive que l’on utilise « géothermal » à tort pour faire référence à des sources chaudes. Je reconnais humblement que mon bilinguisme me conduit parfois à commettre cette erreur.
S’agissant des sources chaudes de Yellowstone, par exemple, il est préférable de parler de bassins hydrothermaux. On parlera également de bouches hydrothermales pour désigner les « fumeurs » noirs au fond de l’océan. Quand ils font référence aux stations thermales de leur pays, les Britanniques se contentent d’utiliser le mot « spa ».
L’adjectif « géothermique », quant à lui, sera réservé à l’énergie du même nom, ou aux centrales que l’on rencontre dans des pays comme l’Islande ou la Nouvelle Zélande.





Janvier 2012 marquera le 100ème anniversaire de l’Hawaiian Volcano Observatory (HVO) auquel je fais très souvent référence dans mes notes sur l’activité du Kilauea. La galerie du Volcano Art Center – dans la première Volcano House édifiée en 1877 à côté du Kilauea Visitor Center – présentera une exposition intitulée « Observation/Inspiration » entre le 7 janvier et le 19 février 2012. On pourra y admirer les œuvres d’artistes qui ont tiré leur inspiration de l’activité éruptive du Kilauea, tels que Catherine Robbins, Tim Freeman, Alan Fine et Kimberly Dark.
January 2012 will mark the 100th anniversary of the Hawaiian Volcano Observatory, and the Volcano Art Center (
