Plus que la Nouvelle Orléans, ville un peu trop touristique à mon goût, c’était l’univers des plantations du Sud qui m’avait fait choisir la Louisiane comme étape de ce voyage. Ces plantations restent liées à l’esclavage et à la Guerre de Sécession que les Nordistes appelaient « The Civil War » et que les Sudistes nommaient « The War between the States ». Cette période ô combien importante de l’histoire des Etats Unis fait partie de mes années universitaires à la Faculté des Lettres de Poitiers. Depuis cette époque, j’ai toujours eu envie de venir voir de mes propres yeux les plantations de canne à sucre et de coton où trimaient les esclaves, ainsi que les demeures où habitaient les riches propriétaires terriens du Sud. Beaucoup d’entre elles ont servi de cadres à des réalisations cinématographiques, mais c’est anecdotique. La vérité se trouve ailleurs…
Mes professeurs ont su me faire passionner pour cette période de l’histoire américaine. Je suis venu ici avec un certain nombre de questions concernant les conditions de vie dans les plantations. Je suis conscient que certaines sont dérangeantes et elles sont peu appréciées des personnes qui guident les visites. Je n’ai jamais pratiqué la langue de bois et je ne pense pas être offensant ni provocateur en évoquant certains faits et gestes très répandus au 19ème siècle dans les plantations!
A noter que la route des plantations – qui longe le Mississippi – est aussi celle des raffineries! Au détour de chaque méande du fleuve, on se trouve nez à nez avec un gigantesque amas de ferraille et des tuyaux qui acheminent le pétrole depuis les tankers ancrés sur les berges. Triste spectacle! On se console en se disant que l’essence coûte ici un peu moins d’un dollar (environ 75 centimes d’euro) le litre, mais c’est vraiment une maigre consolation!
TVB.

Houmas House, sur la route des plantations…qui est aussi la route des raffineries!
(Photo: C. Grandpey)
Comme je l’ai indiqué dans plusieurs notes, le volcan de Santorin connaît un regain d’activité sismique ainsi qu’une phase de gonflement depuis le début de l’année 2011.
Santorini started to re-awake in early 2011 with the beginning inflation and increased seismic activity under the volcano.
L’INGEOMINAS indique qu’entre le 12 et le 18 mars la sismicité a décliné sur le Nevado del Ruiz mais les émissions gazeuses sont restées relativement importantes. Les panaches de gaz montaient jusqu’à 2 km au-dessus du cratère et des odeurs de SO2 étaient perçues par la population locale. Le niveau d’alerte est maintenu à III (couleur Jaune; « modifications de l’activité volcanique »).
According to INGEOMINAS, between March 12th and 18th, seismicity at Nevado del Ruiz decreased but gas emissions remained at significant levels. Gas plumes rose 2 km above the crater and SO2 odours were reported by local people. The Alert Level remains at III (Yellow; « changes in the behavior of volcanic activity »).
Selon le site web de l’agence VolcanoDiscovery, on observe toujours un important dégazage (avec beaucoup de SO2) dans le cratère du Kawah Ijen dont le niveau d’alerte est maintenu à 3, sur une échelle de 4. L’accès au cratère est actuellement fermé, aussi bien aux porteurs de soufre qu’aux touristes, car une éruption peut se produire sans prévenir. Le tremor volcanique et la sismicité se maintiennent à un niveau élevé.
According to the website of the travel agency « VolcanoDiscovery », strong degassing (with high levels of SO2) is still taking place in the crater whose alert level is kept at 3. The area is strictly closed to workers and visitors as an eruption could occur with little warning. Volcanic tremor and earthquakes are fluctuating at elevated levels.