La communauté scientifique italienne n’est pas mieux lotie que son homologue français. Comme chez nous, les effectifs des laboratoires scientifiques et les moyens qui leur sont alloués se réduisent comme peau de chagrin. C’est dans ce contexte que le personnel de l’INGV de Catane vient de décréter « lo stato di agitazione » et la mise en place d’un service minimum contre une proposition qui vient d’être faite par le gouvernement de supprimer des emplois, en particulier des CDD. Ces derniers représentent 40% du personnel et jouent un rôle déterminant dans la recherche et la surveillance des volcans actifs, tout particulièrement l’éruption en cours sur l’Etna. Cette dernière est stable, même si on a pu observer une certaine augmentation du débit de lave émise ces derniers jours.
Plus d’explications sur cette page du site de l’INGV :
http://www.ct.ingv.it/Default.asp?Pagina=Agitazione.htm