La situation reste stable sur le Kilauea, avec la bouche incandescente au fond de l’Halema’u ma’u et la lave qui s’écoule en tunnel vers le Pacifique où elle arrive à l’ouest de Kalapana. Ce qui frappe le plus actuellement, ce sont les émissions de gaz, en particulier de SO2. Elles atteignaient 1700 tonnes sur le Pu’u O’o le 21 septembre (ce qui correspond au volume moyen de gaz expulsé quotidiennement par ce cratère au cours des 25 dernières années) et 1200 tonnes sur l’Halema’u ma’u ce même jour, contre une moyenne de 140 tonnes par jour entre 2003 et 2007. Ces importantes émissions gazeuses expliquent les mesures envisagées par les autorités hawaiiennes pour protéger la population quand le vent envoie les nuages de SO2 vers les zones habitées (voir ma note du 24 septembre).
The situation is stable on Kilauea, with the glowing vent in Halema’uma’u and lava that flows in tunnels down to the Pacific Ocean, west of Kalapana. Currently, the most striking phenomenon concerns the gas emissions, especially SO2. Indeed, they reached 1,700 tonnes on Pu’u O’o on September 21st (which corresponds with the average quantity of gas released by this crater over the past 25 years) and 1,200 tonnes on Halema’uma’u that same day, vs. an average of 140 tonnes per day between 2003 and 2007. These impressive emissions account for the measures taken by Hawaiian local authorities to protect the population when the wind sends SO2 clouds towards populated areas (see my note of september 24th).